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Le métier d’inspecteur drone toiture en 2026 – l’une des premières activités professionnelles vendues par les télépilotes

Par Actualité du Drone, Formation inspection par Drone Aucun commentaire

Le métier d’inspecteur drone toiture connaît une forte croissance depuis plusieurs années. Grâce à la fiabilité des drones professionnels, les artisans, les syndics de copropriété, les experts et les assureurs font de plus en plus appel à ces professionnels pour réaliser des diagnostics précis, rapides et sécurisés. Mais que fait concrètement un inspecteur drone ? Quelles compétences faut-il acquérir ? Quel matériel utiliser, avec quels tarifs et pour quels clients ? Ce guide vous apporte toutes les réponses.

Qu’est-ce qu’un inspecteur drone toiture ?

L’inspecteur drone toiture est un opérateur professionnel qui réalise des missions d’inspection visuelle ou technique de toitures à l’aide d’un drone. Il remplace partiellement les méthodes traditionnelles (nacelle, échafaudage, intervention humaine) en capturant des images, vidéos ou données thermiques de haute précision.

Il ne s’agit pas seulement de voler au-dessus d’un toit, mais d’identifier visuellement les défauts, de produire des livrables exploitables et de comprendre les enjeux techniques du bâti.

Quelles sont les missions courantes de l’inspecteur drone

Le cœur d’activité varie selon les clients, mais on retrouve généralement ces prestations :

  • Inspection visuelle : recherche de tuiles déplacées, fissures, mousses, infiltrations visibles.
  • Photographie technique : prise de vues géoréférencées et annotées, à intégrer dans un rapport.
  • Vidéo d’inspection : survol complet du bâtiment, pour suivi ou démonstration client.
  • Inspection thermique : détection de fuites ou ponts thermiques, notamment sur toitures plates ou bâtiments industriels.
  • Modélisation 2D / 3D : création d’orthophotos, nuages de points ou maillages pour les architectes ou bureaux d’étude.

Quelles sont les compétences nécessaires pour exercer ce métier

Un bon inspecteur drone toiture combine des compétences techniques, réglementaires et relationnelles. Avant de devenir télépilote de drone, il faut une connaissance métier :

  • Maîtrise du pilotage de drone, notamment en zone urbaine ou espace contraint.
  • Connaissance du bâti : types de tuiles, points singuliers, pathologies courantes.
  • Utilisation de logiciels : traitement photo (Lightroom, Pix4D), annotation, cartographie.
  • Lecture de plans et compréhension du vocabulaire du bâtiment.
  • Relation client : savoir présenter un rapport clair et exploitable à un non-expert.

Une formation professionnelle est vivement recommandée pour développer ces compétences de manière structurée.

inspection de toituresQuel drone choisir pour devenir inspecteur toiture

Le choix du drone dépend du type de mission et de votre budget initial. Voici les références les plus utilisées par les professionnels :

  • DJI Mavic 3 Enterprise : zoom optique x7, capteur 20 MP, léger, rapide à déployer.
  • DJI Matrice 30T : thermique + zoom + robustesse, idéal pour les missions complexes.
  • Parrot Anafi USA : discret, polyvalent, bon compromis pour les zones urbaines sensibles.

Les missions thermiques nécessitent une caméra IR précise. Le Matrice 30T ou le Mavic 3T sont les choix les plus cohérents pour cela en 2025.

Quels sont les clients types pour ce métier

Un inspecteur drone toiture peut travailler pour :

  • Artisans couvreurs, qui externalisent l’inspection préalable ou finale.
  • Syndics de copropriété, pour diagnostics ou contrôles annuels.
  • Experts d’assurance, dans le cadre de sinistres ou litiges.
  • Collectivités : inspection des bâtiments publics (écoles, mairies, gymnases).
  • Architectes / MOE : modélisation 2D/3D pour réhabilitation ou diagnostic.

Certains inspecteurs développent aussi une offre BtoC directe pour des propriétaires souhaitant contrôler leur toiture sans faire appel à un couvreur en urgence.

Quel est le modèle économique et les tarifs pratiqués

Voici une estimation des prix moyens pratiqués en inspection toiture drone :

  • Inspection visuelle simple (avec rapport photo) : 150 à 300 € HT.
  • Inspection avec thermique : 350 à 600 € HT selon la surface.
  • Modélisation 3D ou orthophoto : 400 à 800 € HT, selon la complexité.
  • Pack “avant/après” pour artisans : forfaits à 500–900 € selon la fréquence.

Une mission standard dure entre 1h30 et 3 heures sur place, avec un temps de traitement de 2 à 5 heures selon le livrable. Le taux horaire net après charges peut dépasser 60 €/h si le matériel est déjà amorti.

Erreurs fréquentes à éviter quand on débute dans ce métier

Voici les pièges les plus courants à éviter en début d’activité :

  • Livrer trop de photos sans annotation ni tri = rapport inutilisable.
  • Voler trop haut ou trop vite = manque de précision ou flou de mouvement.
  • Ignorer les autorisations réglementaires en zone peuplée = risque d’amende ou d’interdiction de vol.
  • Proposer une inspection sans comprendre la demande réelle du client = mauvaise expérience utilisateur.
  • Sous-estimer le temps de traitement et de rédaction = perte de rentabilité.

Une bonne méthodologie, transmise en formation, évite ces erreurs et crédibilise votre activité.

Pourquoi suivre une formation spécialisée pour devenir inspecteur toiture

Chez Dronelis Academy, nous proposons un module métier “Inspection de toiture” conçu avec et pour des artisans du bâtiment. Vous y apprendrez :

  • à piloter avec précision en environnement bâti ;
  • à identifier les points sensibles d’une couverture (faîtage, noue, rive, chéneau, etc.) ;
  • à réaliser une mission de A à Z, du vol au rapport final ;
  • à intégrer des images dans un rapport client clair et exploitable ;
  • à utiliser la thermique et la photogrammétrie quand c’est pertinent.

Notre objectif est de vous rendre opérationnel dès la sortie de formation, avec un accompagnement sur vos premières missions terrain.

Conclusion : un métier d’avenir, concret et valorisant

Le métier d’inspecteur drone toiture est en plein essor, porté par la modernisation des pratiques dans le bâtiment et par la recherche de solutions plus sûres et plus rapides. Il permet de travailler de manière autonome, sur des missions concrètes, avec une valeur ajoutée immédiate pour le client. Bien formé, bien équipé, et bien organisé, un inspecteur drone peut vivre de cette activité ou en faire un excellent complément à une activité d’artisan ou de technicien bâtiment.

guide pour la catégorie spécifique drone

Sortie de la dernière version du guide pour l’utilisation des drones en catégorie spécifique.

Par Actualité, Actualité du Drone, Blog, Formation drone, Législation drone

L’utilisation des drones, ou aéronefs sans équipage (UAS), dans un cadre professionnel ou privé, est soumise à une réglementation stricte. Ce guide se concentre sur les opérations en catégorie spécifique, une des trois catégories définies par la réglementation européenne. La sortie du nouveau guide est l’occasion de faire le point sur ce qu’il faut en retenir. Voici les principes, les obligations et les démarches pour exploiter un drone en toute sécurité, précisés par ce guide.

Pourquoi une réglementation spécifique pour les drones ?

L’utilisation des drones peut représenter un risque pour la sécurité aérienne, la vie privée et l’ordre public. Pour y répondre, la réglementation européenne a introduit trois catégories principales :

  • Catégorie ouverte : Destinée aux opérations à faible risque, comme les loisirs ou les travaux simples en vue directe.
  • Catégorie spécifique : Concerne les opérations à risque modéré, exigeant des autorisations ou des déclarations préalables. C’est dans ce cadre que ce déroule nos formations pour devenir pilote de Drone.
  • Catégorie certifiée : Réservée aux activités à haut risque, telles que le transport de passagers ou de marchandises dangereuses.

La catégorie spécifique, cœur de cet article, répond aux besoins d’opérations professionnelles exigeantes, comme les vols hors vue ou en zone peuplée.

guide pour la catégorie spécifique droneLes bases de la réglementation européenne : les textes de bases de 2019 vers une uniformisation en 2026.

1. Les textes clés

Deux règlements européens structurent les opérations des drones :

  • Règlement (UE) 2019/945 : Définit les exigences techniques pour les drones et les exploitants de pays tiers.
  • Règlement (UE) 2019/947 : Encadre les procédures d’exploitation et les règles applicables aux drones.

Ces textes harmonisent les règles au sein de l’Union européenne, tout en laissant une certaine flexibilité aux États membres pour des adaptations locales.

2. Transition vers les normes européennes

En France, les anciens scénarios nationaux (S1, S2, S3) restent utilisables jusqu’au 1er janvier 2026. Au-delà, seules les normes européennes, comme les scénarios standard STS-01 et STS-02, seront valides. Cette transition garantit une adaptation progressive des exploitants.

Obligations des exploitants et télépilotes

1. Enregistrement et immatriculation

Les drones dépassant 800 grammes doivent être enregistrés sur la plateforme AlphaTango. Ce processus garantit une traçabilité et facilite la gestion des incidents. Les drones de plus de 25 kg nécessitent une immatriculation spécifique, renforçant leur suivi réglementaire.

2. Formation des télépilotes

Les compétences des télépilotes sont cruciales pour assurer la sécurité. Les exigences incluent :

  • Formation théorique : Couvrant des sujets comme la réglementation aérienne, la météorologie et la gestion des risques et la préparation des missions, c’est ce que vous aurez dans notre formation drone de base avant les formations métiers.
  • Formation pratique : Validée par des vols supervisés et une évaluation finale.

Un certificat attestant ces compétences est indispensable pour opérer en catégorie spécifique.

3. Déclaration d’activité

Avant toute opération, une déclaration d’activité doit être soumise via AlphaTango. Ce document précise le type d’opérations prévues, les zones concernées et les mesures de sécurité mises en place.

Les scénarios standard : une solution simplifiée

Les scénarios standard, nationaux ou européens, permettent aux exploitants de bénéficier de règles prédéfinies pour des opérations spécifiques. Voici un aperçu des principaux scénarios :

Scénarios nationaux

Les scénarios S1, S2 et S3 restent valides jusqu’en 2026 :

  • S1 : Vols en zone non peuplée, à une distance maximale de 200 mètres en vue directe.
  • S2 : Vols hors vue dans des zones faiblement peuplées, jusqu’à 1 km du télépilote.
  • S3 : Vols en zone peuplée, en vue directe, à une hauteur maximale de 120 mètres.

Scénarios européens

Depuis 2024, deux scénarios standard européens ont été introduits :

  • STS-01 : Vols en vue directe avec un drone de classe C5, dans des zones peuplées ou non.
  • STS-02 : Vols hors vue avec un drone de classe C6, dans des zones faiblement peuplées.

Ces scénarios offrent une harmonisation des règles dans l’Union européenne, facilitant les opérations transfrontalières.

Autorisations spécifiques et restrictions

1. Autorisations d’exploitation

Pour des opérations ne correspondant pas aux scénarios standard, une autorisation spécifique est nécessaire. Cela inclut les cas où :

  • La hauteur dépasse 120 mètres.
  • Les zones survolées incluent des espaces sensibles.
  • Les drones utilisés ne répondent pas aux normes des scénarios standard.

La méthode SORA (Specific Operations Risk Assessment) est utilisée pour évaluer les risques et déterminer les mesures de sécurité requises.

2. Restrictions géographiques : le plus important à regarder puisqu’il est changeant, même dans des zones identiques.

Certains espaces, comme les zones militaires ou les aérodromes, sont soumis à des restrictions strictes. Les vols dans ces zones nécessitent des autorisations spécifiques et des mesures de sécurité renforcées.

3. Vols de nuit : toujours soumis à des conditions précises.

Les opérations nocturnes sont possibles sous certaines conditions, notamment en justifiant leur nécessité et en garantissant des mesures de sécurité adaptées, comme des dispositifs lumineux sur le drone.

Respect de la vie privée et responsabilités légales

1. Protection des données

Tout drone équipé de caméras ou de capteurs doit respecter les réglementations sur la vie privée. Les exploitants doivent informer les personnes concernées et obtenir leur consentement pour toute captation d’images ou de données.

2. Assurance et responsabilité

Les exploitants sont responsables des dommages causés à des tiers. Une assurance couvrant ces risques est obligatoire, offrant une protection financière en cas d’incident.

Préparation et réalisation des vols

1. Préparation du vol : dans la logique des précisions exigées en formation.

Chaque vol doit être minutieusement préparé, incluant :

  • La vérification des conditions météorologiques.
  • Le contrôle de l’état du drone, y compris les batteries.
  • La planification du trajet, en tenant compte des zones réglementées.

2. Réalisation du vol

Durant le vol, le télépilote doit maintenir un contrôle visuel ou électronique sur le drone. En cas de problème, des procédures d’urgence doivent être appliquées immédiatement pour garantir la sécurité.

Exploiter un drone en catégorie spécifique nécessite une connaissance approfondie des réglementations et des bonnes pratiques. Ce guide offre une base solide pour vous préparer à opérer en toute conformité. N’oubliez pas de consulter régulièrement la plateforme AlphaTango et les mises à jour de la DGAC pour rester informé des évolutions réglementaires.

Pour aller plus loin, explorez les ressources complémentaires et guides spécifiques disponibles sur le site de la DGAC, nous vous le laissons ici pour le télécharger, il s’agit de la dernière version du mois de décembre 2024. 

Bientôt la fin des Phantom 4

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Lors de nos formations, une grande partie consiste à vous faire piloter un drone. Ce pilotage se fait sur différents supports, différents modèles de drone.

Le Phantom 4 : modèle idéal pour apprendre à piloter un drone.

Le plus utilisé, surtout au début de la formation est la phantom 4. Il présente de nombreux avantages pédagogiques.

Source : Prodrones Shop

  • On peut en effet installer un système de double commande qui permet à l’instructeur de contrôler la double commande.
  • Il a l’option « ATI », qui permet d’enlever la stabilisation par GPS : ce mode de pilotage permet d’apprendre à piloter sans assistant GPS ce qui est très important pour apprendre au mieux à piloter un drone.
  • Il est robuste, d’une certaine taille sans être un gros drone, qui peut faire peur pour les premières heures de vol quand on débute.

Un système de double commande pour accompagner le stagiaire au début de son stage.

La formation pour devenir pilote de drone est encadré par la DGAC. Le programme doit respecter un nombre important et précis de point.

Le temps de vol pour chaque stagiaire durant la formation est très précis. Il faut au minimum 5 jours de formation pratique. Si certains savent piloter, le phantom 4 permet aux néophytes de travailler avec l’instructeur en double commandes.

La double commande se fait avec des commandes d’inspire 1. A l’époque le matériel était compatible, ce qui n’est malheureusement plus le cas avec l’inspire 2 ou les matrice 200 que nous faisons également évoluer en formation.

Ce système de double commande fonctionne sur le même principe qu’une voiture d’auto-école. Le stagiaire pilote a les pleines commandes, mais l’instructeur peut corriger avec la deuxième radio-commande en cas de problème.

La phantom 4 étant vieillissant, les débuts de formation se feront avec des mavic 2 pro, qui profitent des mêmes avantages. Le mode « école » est possible, les premiers jours de formation pourront donc se faire dans les mêmes conditions qu’avec le phantom 4.

Ensuite, le reste de la formation se fait avec plus d’autonomie. L’instructeur intervient en parallèle, mais laisse l’autonomie au stagiaire. Cette partie de la formation pratique se fait sur différents modèles de drone : le phantom 4, le phantom 4 pro, l’inspire.

A noter que la formation photogrammétrie se déroule dans les mêmes conditions, mais avec le mavic 2 pro et le phantom 4 pro RTK. Ce deuxième drone présente l’avantage de produire une donnée plus précise pour la captation. Ce qui est nécessaire pour la production d’une orthophotographie précise, très utilisée par les géomètres experts ou pour les entreprises qui souhaitent réaliser une inspection par drone par la photogrammétrie.

L’option « ATI » : un mode de vol nécessaire pour répondre aux conditions difficiles de vol.

Lors de la formation, une grande partie de notre travail consiste à expliquer aux stagiaires, le pilotage de drone en cas de problème. Aujourd’hui, avec les drones DJI, il n’y a rien de compliqué pour faire évoluer un drone.

En revanche, en cas de coupure GPS ou de problème, le drone évolue sans stabilité. Cet aspect est essentiel pour être capable de piloter un drone. Savoir réagir sans stabilisation s’apprend. Il y a des réflexes à acquérir pour la mise en sécurité du drone en cas de problème. C’est tout l’enjeux de la formation pratique. Vous pouvez avoir passer votre brevet théorique drone, ce n’est pas ce qui vous apprend les principes de la sécurité. Coupure moteur, perte de GPS, RTH (return to home) sont autant de surprise qu’il faut apprendre à gérer.

Avec DJI Go et la qualité des drones de la même marque, ces situations sont de moins en moins nombreuses. Mais lors d’une inspection technique, les coupures peuvent toujours arriver. Un drone qui inspecte un ouvrage d’art se retrouve forcément confronté à un problème de retour vidéo ou de GPS.

Par conséquent, lors d’une formation pour apprendre à piloter un drone, il faut avant tout apprendre à anticiper les problèmes. Le mode « ATI » du Phantom 4, permet de couper la réception GPS pour le laisser évoluer sans ses repères. Il est plus glissant, plus difficile à maintenir en position fixe et chaque coup de vent se ressent plus fortement.

Si vous êtes un bon pilote, tentez ce mode que vous aurez sur les drones plus anciens, vous comprendrez combien il est important de s’entraîner à piloter en conditions difficiles!

Un drone de bonne taille pour apprendre à piloter dans les conditions réelles.

Apprendre à piloter un Matrice 300 RTK ou un mavic mini, c’est pas franchement pareil. Côté RC, c’est assez proche. Les mouvements sont les mêmes, les logiciels presque identiques et la stabilité est très proche. Pourtant, un nouveau pilote aura plus d’appréhension à piloter un Matrice 300 qu’un mavic de moins de 500 grammes.

Les drones de moins de 500 grammes sont de plus en plus qualitatifs. Mais lorsqu’on ne pilote que sur des mini-drones, on passe plus difficilement à la taille d’après.

C’est pourquoi le Phantom 4, est la taille idéale pour apprendre à piloter. Drone de moins de deux kilos, il a toute de même une taille suffisante pour être attentif. Plus le drone est gros et plus notre attention est marquée. C’est pourquoi il est nécessaire d’apprendre à piloter sur d’autres drones que les simples DJI Mavic.

Ainsi, avec la fin des Phantom 4, nous garderons quand même la même game pour les formations. Nous travaillerons avec les Mavic 2 pro pour les premières journées de formation (pour avoir la double commande). Mais nous basculerons sur les Phantom 4 pro pour la suite afin de profiter de ses qualités. Il manquera le mode ATI, mais nous profiterons d’un petit retour en arrière avec le pilotage de quelques heures sur des F450. C’est très sportif, mais très intéressant pour bien apprendre toutes les règles de sécurité liées au pilotage de Drone!

Comment s’inscrire à l’examen drone 

Par Actualité du Drone, examen drone, Formation drone

S’inscrire  à l’examen théorique Drone.

Le brevet théorique, diplôme obligatoire pour exercer en tant que Pilote de drone, se déroule dans les antennes de l’aviation civile.

Il est possible de se présenter à l’examen du brevet théorique drone dans les villes suivantes : 

  • Aix-en-Provence
  • Beauvais
  • Bordeaux
  • Dijon
  • Lille
  • Lyon
  • Metz
  • Paris
  • Rennes
  • Strasbourg
  • Toulouse
  • Dans les centres en Outre-mer  : Saint-Denis de la Réunion / Fort-de-France / Pointe-à-Pitre / Cayenne / Nouema et Papeete

L’examen, d’une durée d’1h30, se déroule sur ordinateur sous la forme d’un QCM de 60 questions. Pour le réussir, vous devez obtenir au moins 75% de bonnes réponses.

L’inscription se fait via le portail Océane de la DGAC (Direction Général de l’Aviation Civile). Retrouvez  le programme de l’examen ici : https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/Programme_examen_theorique_telepilote_drone.pdf

Vous trouverez ci-après toutes les étapes pour vous créer un compte, choisir votre centre d’examen, votre date de passage, et payer la redevance (frais d’inscription) de 30€  :

Créer un compte sur le portail Oceane pour s’inscrire à l’examen Drone

Pour faire votre inscription, il faut aller sur l’URL suivante : https://oceane-candidat.aviation-civile.gouv.fr/login

  • Cliquer sur le bouton “Créer un compte
  • Choisissez la catégorie “Théorique privé”
  • Sélectionnez ensuite l’examen “Télépilote (télépilote de drone)” et validez.
  • Renseignez les informations demandées et enregistrez vos données
  • Un * signifie renseignement obligatoire.
  • Pour les femmes, nom d’usage = nom d’épouse.
  • Case Autres prénoms : préciser tous vos prénoms en référence à votre pièce d’identité (PI).

Attention ! Vérifiez l’exactitude de vos saisies avant d’Enregistrer car ces renseignements nominatifs figureront sur votre certificat d’aptitude théorique.

Vous recevrez sur votre messagerie électronique un message contenant votre identifiant et vous invitant à créer votre mot de passe (le lien est valable 24h) 

Vous pourrez alors vous identifier sur le portail Océane.

Inscription à l’examen Drone.

Une fois identifié, allez dans la rubrique “Examen” et cliquer sur le bouton en bas à droite

Une nouvelle fenêtre va s’ouvrir.

  • Sélectionnez “Théoriques privés” puis “Télépilote
  • Vous retrouverez l’examen créé dans la rubrique “Mes examens
  • Pour choisir votre centre de passage et la date à laquelle vous souhaitez vous présenter au brevet théorique drone, cliquez sur l’examen en question.
  • Une nouvelle fenêtre va s’ouvrir mentionnant qu’il n’y a aucune inscription pour cet examen. 
  • Cliquez sur le bouton  en bas à droite.
  • Une nouvelle fenêtre “Nouvelle inscription” s’ouvre avec la sélection « Écran » : Vous pouvez cliquer sur le bouton “Créer”.
  • Une première fenêtre d’information va s’ouvrir ; Vous pouvez valider en cliquant sur le bouton “OK
  • Une seconde fenêtre d’information s’ouvre ; Vous pouvez également valider.

A la prochaine étape, vous pouvez choisir votre centre et votre date d’examen

Site écran (liste déroulante) : Sélectionnez le centre de votre choix 

Date au plus tôtVotre inscription ne pourra pas être prise en compte dans un délai inférieur à 4 jours. Plus le délai est court et moins vous aurez de probabilité d’obtenir la date souhaitée, soyez vigilant à la date proposée par OCEANE avant de la valider. 

Pour obtenir une date effective, cliquez Rechercher (date + horaires). La date proposée ne sera pas forcément la Date au plus tôt initiale, tout dépend des dates d’ouverture et du taux de d’occupation de la salle. Cliquez VALIDER pour poursuivre ou Cliquez ANNULER si la date ne vous convient pas. 

Si vous souhaitez une autre date ou pour voir toutes les dates possibles, cliquez sur l’icône du calendrier à coté du champs “ Date au plus tôt”.

Les informations“Rythme” ne vous concernent pas; Vous pouvez laisser par défaut ce qui est affiché.

Une fois le centre et la date choisie, vous pouvez valider.

Paiement de la redevance d’examen.

Vous disposez de 40 minutes pour effectuer l’opération. Si vous dépassez ce temps, votre inscription sera interrompue et vous devrez la renouveler.

Convocation, de la fiche récapitulative d’inscription : Génération du document et impression

Vous retrouverez votre convocation dans la section Examen. Celle-ci reprend les détails de votre inscription  : votre état civil et vos coordonnées date et horaires de présentation aux épreuves, lieu du centre d’examens (adresse, itinéraire ou plan).

Pensez à la télécharger et à la conserver dès sa mise à disposition.

Voilà pour le procédé précis. Si nous prenons le temps de vous le détailler, c’est que nous avons de très nombreuses questions sur le sujet. Au delà de la procédure, pensez à le faire dès que vous avez pris votre décision d’examen. Les dates sont longues à prendre avec beaucoup de délais dans certains centres. En effet, c’est comme pour beaucoup de sujet, l’effet covid !

 

FINALISER VOTRE INSCRIPTION OCÉANE PAR L’ENVOI D’UN DOSSIER COMPLÉMENTAIRE AU GESTIONNAIRE À ORLY 

Ces documents sont à envoyer sur la boîte fonctionnelle : dsac-examens-theoriques-sur-ordinateurs-pilotes-de-loisirs-orly-bf@aviation-civile.gouv.fr 

Il faut obligatoirement en objet du courrier : NOM Prénom – Demande d’inscription à l’examen de Télépilotes 

Eléments à envoyer : 

  • Votre justificatif/convocation du portail Océane
  • La photocopie d’une pièce d’identité valide (avec photographie ressemblante) – Pièces d’identité acceptées : carte nationale d’identité ou passeport
  • Pour les moins de 25 ans, le formulaire 59FormExa dûment renseigné

 

Pour tout contact via la boîte fonctionnelle, veuillez saisir l’objet du message très précisément et en saisissant toujours vos NOM (EN MAJUSCULE) et Prénom suivi de la raison pour laquelle vous écrivez.

Autres exemples différents de l’envoi des pièces complémentaires : NOM – Prénom – Identité erronée / NOM – Prénom – Mon adresse courriel erronée / NOM – Prénom – Demande de report d’inscription

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Comment devenir pilote de Drone ?

Par Actualité du Drone, Formation drone, Règlementation

Mise à jour 2026 : cette page a été réécrite pour intégrer les évolutions réglementaires, les parcours de formation actuels, les choix de matériel réellement pertinents et les débouchés concrets du métier.

Devenir pilote de drone professionnel en 2026

Devenir pilote de drone (télépilote) en 2026 ne consiste pas à “savoir voler” : il s’agit de pouvoir opérer légalement, en sécurité, avec une méthode, des procédures, des assurances, et des livrables clients exploitables. Cette nuance est fondamentale, parce que le marché s’est structuré : les clients ne paient pas un vol, ils paient une réponse technique (inspection, cartographie, thermographie, vidéo, preuve, rapport). En conséquence, le bon parcours est celui qui vous rend opérationnel sur le terrain, avec une réglementation maîtrisée et une spécialité clairement choisie.

Les étapes obligatoires pour être en règle

élève en train de faire des exercices pour devenir télépiloteLe parcours sérieux comporte toujours une partie théorique, une partie pratique et une partie administrative. Car la réglementation encadre l’activité professionnelle, la responsabilité, les zones de vol et la sécurité des tiers. Il faut donc démarrer par une formation drone généraliste. Vous devez donc valider une base réglementaire (théorie), acquérir une maîtrise réelle du vol (pratique), puis vous déclarer correctement et mettre en place vos documents d’exploitant (administratif), sinon vous êtes fragile juridiquement dès la première mission.

Concrètement, une formation complète doit vous apprendre à préparer une mission (analyse de site, météo, obstacles, espace aérien), à exécuter un vol propre (check-lists, procédures de sécurité, gestion des pannes, retour vidéo), puis à produire un livrable client (photos annotées, orthophoto, rapport, export SIG, compte rendu), parce que c’est là que se fait votre valeur ajoutée. Enfin, elle doit vous aider à comprendre les scénarios de vol les plus fréquents en France, notamment en zones habitées, car beaucoup d’interventions professionnelles se déroulent près de bâtiments, de voies de circulation et de tiers.

La réglementation : ce qu’il faut comprendre sans se perdre

En 2026, le cadre européen est la référence de base, mais sur le terrain ce qui compte est simple : vous devez voler dans un cadre autorisé, respecter des hauteurs et des distances de sécurité, éviter le survol de personnes non impliquées, et savoir gérer les situations urbaines, industrielles ou sensibles. Autrement dit, votre compétence réglementaire doit être pratique : savoir quoi faire avant le vol, pendant le vol et après le vol, plutôt que réciter des textes sans application opérationnelle.

Le point critique, c’est l’environnement : une même mission n’a pas les mêmes contraintes selon qu’elle se déroule en campagne, en zone pavillonnaire, en centre-ville, près d’un aéroport, au-dessus d’un site industriel, ou dans une zone protégée. C’est pourquoi une formation utile inclut des cas réels : lecture de cartes aéronautiques, identification des zones réglementées, procédures de demande d’accès, gestion d’un périmètre au sol, et organisation avec un observateur si nécessaire. Sans cela, vous aurez un certificat, mais vous ne saurez pas produire correctement sur un chantier.

Combien ça coûte et comment financer sa formation

Le coût d’une formation “qui rend vraiment opérationnel” varie selon la durée, le niveau de pratique, l’accès au matériel professionnel et l’intégration d’options techniques comme la photogrammétrie ou la thermographie. À l’échelle du marché, un ordre de grandeur courant se situe autour de quelques milliers d’euros, mais ce qui compte n’est pas le prix affiché : c’est le contenu réel, le temps de vol encadré, la qualité des formateurs, et la capacité à vous faire produire des livrables sérieux dès la fin du parcours.

Pour le financement, vous devez raisonner en statut : CPF pour beaucoup d’actifs, dispositifs pour les demandeurs d’emploi selon votre situation, et financements professionnels pour les artisans ou entreprises selon leur organisme de prise en charge. Une bonne école vous accompagne dans la constitution du dossier, car un financement se gagne souvent par la clarté du projet : spécialité visée, type de clients, zone géographique, et trajectoire réaliste après formation.

Matériel et compétences à maîtriser pour être rentable

Quel drone choisir selon votre spécialité

Le piège classique est d’acheter un drone “généraliste” en pensant qu’il fera tout, alors que le matériel doit servir un usage précis. Pour l’inspection bâtiment (toitures, façades, ouvrages), vous avez besoin d’un appareil stable, rapide à déployer, avec un zoom exploitable, une bonne gestion du vent et une qualité photo/vidéo constante. Pour la thermographie (énergie, photovoltaïque, réseaux, infiltration), vous avez besoin d’un drone thermique radiométrique sérieux, car sans radiométrie et sans méthode, l’analyse est fragile et vos rapports deviennent contestables.

présentation des drones pour la formation généralistePour la photogrammétrie et la cartographie, la priorité est la rigueur : capteur adapté, paramètres de prise de vue, recouvrements, plan de vol propre, et surtout chaîne logicielle maîtrisée. Dans ce domaine, votre ordinateur, votre stockage et vos logiciels pèsent autant que le drone, parce que la rentabilité se fait sur le traitement et la livraison du modèle, pas sur le vol seul.

La méthode : vol, capture, traitement, livrables

Être rentable, c’est livrer vite et bien, sans retours inutiles sur site, donc votre méthode doit être standardisée. Avant le vol : repérage, objectifs, check-lists, autorisations, plan de vol, zones de sécurité au sol, et scénarios de repli. Pendant le vol : trajectoires propres, vitesse adaptée, expositions cohérentes, prises de vues utiles, et contrôle qualité sur place (netteté, recouvrement, angles, absence de zones manquantes). Après le vol : tri, traitement, annotation, export, et rapport orienté client.

Les livrables font la différence : un client du BTP veut comprendre vite (localisation des défauts, vues d’ensemble + détails, mesures, preuves), un syndic veut un rapport lisible et actionnable (priorités, risques, recommandations), un bureau d’études veut des données exploitables (orthophoto, nuage de points, formats SIG, précision), et un exploitant photovoltaïque veut une liste d’anomalies classées et géolocalisées. Vous ne vendez pas un drone, vous vendez une décision facilitée.

Photogrammétrie et thermographie : les deux accélérateurs

La photogrammétrie est un accélérateur parce qu’elle vous fait passer du “visuel” au “mesurable” : orthophoto, 3D, volumes, surfaces, comparaisons dans le temps. Elle est particulièrement efficace pour le suivi de chantier, les relevés de toitures, l’urbanisme, les calculs de cubatures et la préparation de travaux. En revanche, elle demande une discipline de capture (recouvrements, altitude, vitesse, lumière) et une discipline logicielle (paramétrage, exports, contrôle qualité), sinon vous produisez des modèles instables et vous perdez votre crédibilité.

La thermographie est un accélérateur parce qu’elle répond à un besoin “argent” immédiat : pertes énergétiques, défauts de panneaux, surchauffes, infiltrations, anomalies électriques. Mais elle ne pardonne pas l’à-peu-près : conditions météo, heure de vol, émissivité, interprétation, et cohérence des conclusions. Une bonne formation vous apprend à cadrer la mission, à capturer correctement, à analyser sans surdiagnostic, et à livrer un rapport défendable.

Débouchés, salaires et stratégie pour vivre du drone

Les métiers qui recrutent et paient réellement

Les débouchés existent, mais ils sont segmentés : inspection bâtiment, toiture, ouvrages ; thermographie et photovoltaïque ; photogrammétrie et SIG ; audiovisuel ; agriculture de précision ; sûreté et surveillance selon les cadres autorisés. Les filières les plus stables pour démarrer sont souvent celles où la demande est régulière et le livrable concret : inspection et BTP, puis photogrammétrie et thermique pour ceux qui acceptent un niveau technique plus élevé.

Le salaire dépend surtout de votre positionnement : un télépilote “généraliste” se bat sur les prix, alors qu’un spécialiste bien organisé facture la valeur du livrable. En salarié, les niveaux varient selon le secteur (BTP, énergie, géomatique, production) et l’expérience, tandis qu’en indépendant la variable clé est la régularité commerciale et la capacité à industrialiser votre méthode. Un professionnel rentable sait transformer une journée de vol en une livraison propre, rapide, et facturable sans discussion.

Salarié ou indépendant : le bon choix selon votre profil

Le salariat apporte une stabilité, un apprentissage accéléré sur des missions répétées, et souvent un accès à du matériel et des procédures déjà en place, ce qui est précieux si vous voulez progresser vite sur des dossiers techniques. L’indépendance apporte une liberté, un potentiel de revenus plus élevé sur certaines niches, mais elle exige une rigueur commerciale, une organisation administrative solide, et une capacité à livrer sans faille, parce que votre réputation se fait en quelques missions.

Une stratégie efficace consiste souvent à choisir une niche claire dès le départ, puis à construire un portefeuille client autour de cette niche, au lieu de courir derrière “toutes les demandes”. Par exemple, inspection toiture + rapport standardisé, ou photogrammétrie chantier + livrables formats bureau d’études, ou inspection solaire + protocole thermique + rapport de maintenance. Plus votre offre est nette, plus votre marketing est simple, et plus votre SEO devient puissant.

Les erreurs à éviter pour ne pas perdre deux ans

Première erreur : croire que “piloter” suffit, alors que le marché paie des livrables et des résultats. Deuxième erreur : acheter du matériel trop tôt, sans spécialité ni clients identifiés, ce qui crée de la charge financière sans retour. Troisième erreur : négliger la réglementation terrain et les autorisations, ce qui bloque des missions ou vous met en risque juridique. Quatrième erreur : ne pas standardiser vos rapports et vos process, ce qui vous transforme en artisan du fichier, lent et non rentable.

Enfin, évitez le piège du “contenu vide” : sur votre site, vos pages doivent répondre à des requêtes longues traînes concrètes (inspection toiture drone, photogrammétrie chantier, inspection photovoltaïque thermique, réglementation en zone urbaine) et renvoyer vers vos formations avec des promesses claires. Une page pilier comme celle-ci doit mailler vers des contenus spécialisés, parce que c’est ainsi que vous gagnez la profondeur sémantique et la crédibilité aux yeux de Google et des prospects.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter nos parcours spécialisés : toutes les formations, démoussage par drone, photogrammétrie, et inspection thermique.

La formation Catégorie Ouverte est en ligne sur AlphaTango

Par Actualité, Actualité du Drone, Formation drone, Législation drone, Règlementation

Encore un peu d’actualité dans le nouveau monde de la formation pour devenir pilote de Drone. Professionnel ou particulier, les ajustements se font maintenant surtout sur le poids du Drone et leur mise en conformité à venir.

Depuis la fin avril 2020, la DGAC a mis en ligne sur AlphaTango, la formation catégorie ouverte en sous-catégorie A1, A2 ou A3.

Pas de panique, si cette formation est en ligne, cela ne veut pas encore dire qu’elle est obligatoire.

Mais à qui s’adresse cette formation catégorie ouverte?

Une formation pour les utilisateurs de Drones CE.

Les utilisateurs et pilotes de Drones CE (précisé dans le règlement 2019/945 avec marquage de classe C1, C2, C3 ou C4) sont concernés par cette nouveauté.
Mais une autre question vient alors, quels drones sont marqués CE? Et bien aucun ! Enfin du moins, pas encore, puisque qu’aucun drone n’est encore concerné.

En effet, les drones vont progressivement évoluer vers un marquage CE avec tous les nouveaux drones qui devront passer la batterie de tests nécessaires à ce marquage. Et pour les plus anciens, les solutions sont en train d’être travaillées.

Ainsi, cette formation sera à passer pour les détenteurs de Drone marqué CE  (C1,C2,C3, C4) pour les vols de catégorie A1,A2, A3.

Combien coûte la formation catégorie ouverte pour Drone?

Si c’est dans le cadre d’une pratique de loisir, la formation catégorie ouverte est gratuite. Il suffit de passer la formation en ligne sur le site AlphaTango.

Si votre drone n’est pas concerné car il n’est pas encore marqué CE, il faut repartir sur la formation loisir. Et c’est le cas de toutes les formations à venir puisque, comme nous le disions un peu plus haut, les drones ne sont pas encore marqués CE.

A qui s’adresse cette formation catégorie ouverte?

Cette formation s’adresse au particuliers qui souhaitent faire un usage de Loisir de leur Drone. Pour les professionnels du drone civil, c’est toujours la même formation.

Alors, il est vrai que la législation européenne ne fait plus la différence. Entre les utilisateurs de loisir et les utilisateurs professionnels, la différence n’est plus dans le statut. C’est par le poids des drones que la catégorie sera « ouverte » ou « spécifique ». Et cette différence permettra finalement de faire la dissociation entre une utilisation professionnel ou personnel de son drone.

Pour vous inscrire, réviser et passer le test, vous pouvez accéder à la formation catégorie ouverte ici.

Les formations Dronelis, désormais éligibles au CPF

Par Actualité, Actualité du Drone, Formation drone

Dronelis-Academy est organisme de formation depuis 2014. Grâce à nos accréditations successives dont le dernier en date, DataDock, nous réalisons pour le compte d’entreprises ou de particuliers des formations au pilotage de Drone. Dronelis comptabilise plus de 400 formations dispensées depuis le début de son activité.La grande nouvelle du mois de mars est que les formations Dronelis sont éligibles au CPF. La formation pilote de Drone étant éligible au CPF, c’est un excellente tremplin pour accéder aux formations plus techniques (photogrammétrie niveau 1 et 2, thermographie, cadrage…)

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Les formations Drone éligibles au CPF :

Toutes les formations ne sont pas éligibles au CPF. La démarche du CPF est d’utiliser son crédit pour une formation diplômante. Hors pour la partie drone, il n’y a que l’examen théorique et l’attestation de suivi de formation pratique qui assurent à un pilote d’exercer son métier.

Les formations pratiques et théoriques, désormais réunies en une seule formation de 8 jours, vous permettront donc d’utiliser votre CPF.

D’autres formations sont en cours d’accréditation pour Dronelis, dans un cadre parallèle puisqu’il ne s’agit pas d’une formation dédié au drone, mais aux métiers parallèles : la formation à la photogrammétrie par Drone et la formation à la thermographie par Drone.

Vous pouvez donc poursuivre votre souhait de devenir pilote de drone en utilisant votre CPF au sein de notre organisme de formation Dronelis-Academy.

Pour en savoir plus sur les modalités de mise en place de votre formation, contactez-nous au 02 28 07 81 81.

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Communiqué pour les formations en cours.

Par Actualité du Drone, Formation drone

En raison du COVID-19 et de l’impossibilité de se réunir, les formations au pilotage de Drone, théoriques et pratiques, sont reportées. Les dates vous seront communiqués dans les meilleurs délais, dès que nous pourrons à nouveau réunir un certain nombre de personnes dans nos bureaux.

Dans cette attente, certaines formations se dérouleront à distance. Pour plus d’informations, nos équipes sont évidement à votre écoute et à votre disponibilité. Nous sommes tous sur le pont pour réorganiser les formations au plus vite !

D’ici là, respectons tous les gestes barrières et prenez soin de vous !

La nouvelle législation s’adresse aux particuliers

Par Actualité, Actualité du Drone, Législation drone

Nouvelle réglementation en vue pour les drones en France.

La nouvelle approche de la France, bien en avance sur l’Europe n’a pas vraiment fait de surprise. Sans modifier la première mouture du Sénat, l’assemblée nationale précise les choses et avance vers une réglementation plus rigoureuses, permettant de mieux contrôler les propriétaires « particuliers » de Drones.

formation bebopNous sommes en 2016, préparons l’année prochaine, mais la députée PS en charge du dossier a déjà rassuré les constructeurs, cette loi devrait prendre effet fin 2018. De quoi venir voir les choses permettant de ne pas handicaper l’économie française très en avance sur le sujet.

On connaissait déjà la vidéo de présentation générale rédigée par la DGAC, mais la volonté du législateur est cette fois ci de contrôler l’utilisateur par son matériel, en s’assurant qu’il ne joue pas avec n’importe quel drone.

Le législateur exige désormais que le drone utilisé par un particulier devra être immatriculé et peser en dessous de 800 grammes. On sent que le législateur a signé un compromis, car tous les professionnels du drone, représentés par la Fédération Professionnelle du Drone Civil, et surtout par ceux qui encadrent l’activité, la DGAC, auraient nettement préféré un poids inférieur à 500 grammes.

De notre côté, nous suivons l’avis de la DGAC qui militait pour 250 grammes. En effet, avec un drone de 800 grammes, on peut largement faire des dégâts puisque ces drones sont équipés de systèmes GPS et d’une caméra pesant un certain poids. Légers, certes, mais ces systèmes, remplacés par un système « nocif » peuvent poser problème.

De même, mal utilisé, un drone de 800 grammes peut faire des dégâts, surtout quand on sait que peut de pilotes connaissent les règles du drone. C’est dans cette objectif d’ailleurs que nous avons souhaité mettre en place une formation drone pour les particuliers. Ce sont ces formations, au delà du pilotage, qui permettent de transmettre l’information, les textes de loi, mais aussi de rassurer les utilisateurs sur leur droits, et sur les zones au dessus desquelles ils peuvent voler.

Un immatriculation des drones obligatoire mais simplifiée.

Nous comprenons l’objectif de simplifier l’immatriculation des drones, face aux problèmes que connaissent les professionnels du milieu pour la déclaration de vols. Mais cette simplification ne doit pas permettre à n’importe qui de s’enregistrer. De même, nous espérons que l’immatriculation des drones permettra de réaliser un véritable suivi du matériel en cas de problème, de perte ou d’accident.
En effet, le problème des lois sur les drones, c’est qu’elles ne sont que très rarement appliquées, tant il est difficile d’attraper un drone ou son pilote.

Des dispositifs de sécurité supplémentaires et complémentaires.

Ces dispositifs supplémentaires sont un peu farfelus en réalité. Créer des bruits sur les hélices en cas de chute, interdiction à certaines zones par le GPS… rien de neuf, mais toujours des idées que l’on sent assez lointaine du réel du monde du drone.

Bref, le législateur prend le temps pour l’application du texte parce que les dispositifs imaginés n’existent pas encore tous!

Ce qu’on salue en revanche, c’est la mise en place d’une loi plus ferme pour les particuliers, et plus contraignantes. C’est un mal nécessaire pour que le milieu se structure dans de bonnes conditions et que la marché français deviennent le plus important en europe.

 

Lancement de Drone Academy

Par Actualité du Drone, Formation drone

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Une équipe dédiée à votre formation pour la réussite de votre projet professionnel.

Spécialistes du drone, Notre premier métier a été la formation drone. S’il nous est rapidement venue l’idée de mettre en place notre école de formation pour pilote de drones, c’est parce que certains de nos clients sont parfaitement capables de réaliser les missions simples. La prise de vue rapide ne nécessite pas de compétences poussées. En revanche, il faut son diplôme et les papiers qui permettent de réaliser des vols de drone en toute légalité.

Mais la formation au pilotage de drone c’est bien plus qu’apprendre à faire décoller un drone pour quelques photos.

C’est l’apprentissage de mesures de sécurité, c’est l’apprentissage de tout un univers, et c’est surtout l’apprentissage de l’humilité. Prendre confiance en soi dans des situations difficiles, être capable de gérer des problèmes matériels sont les véritables enjeux du pilote de drone. C’est pourquoi notre formation tourne autant autour du drone lui même, que du simple pilotage.

Engagé dans votre formation en fonction de votre métier ou de l’application que vous souhaitez en faire, nous adaptons le formateur pour vous assurer le meilleur spécialiste sur votre besoin de pilotage.

Formation à l’utilisation technique d’un drone ou formation au cadrage, ce sont deux formations bien différentes qui exigent des spécialistes adaptés qui connaissent et vivent leur métier au quotidien.

Nous vous laissons découvrir les différents programmes proposer que ce soit à Nantes, Lyon, Bordeaux ou Toulouse, dans l’un de nos centres de formation.

Notre centre de formation est agréé Caliopi, ce qui vous permet de profiter des ressources de financements publics et des fonds de formation.