fbpx Passer au contenu principal
Tous les articles de

DronelisAcademy

Comment apprendre à piloter un drone FPV et pourquoi?

Par Formation drone, FPV Aucun commentaire

La pratique de drone racer ou apprendre à piloter un drone FPV.

Depuis quelques années, l’univers du drone laisse de plus en plus de place à une nouvelle discipline. Preuve s’il en est une, l’engouement inédit des groupes de passionnés de FPV sur les réseaux sociaux. Ils sont de plus en plus nombreux et de plus en plus professionnels.

Jusque là, l’usage d’un drone se résumait à le faire décoller et à le piloter à vue, la technologie dite FPV offre désormais une véritable expérience immersive. En effet, grâce à la caméra embarquée positionnée sur le drone, vous disposez de vues aériennes comme si vous vous trouviez dans l’appareil : c’est ce que désigne le FPV pour First Person View, comprenez « vol en immersion ».

Rien de nouveau pour les vieux pilotes, mais la technologie, désormais accessible grâce à DJI permet aux apprentis de se lancer plus facilement.

De fait, à l’aide de cette technologie, un pilote de drone a la possibilité d’observer à la fois en immersion et en temps réel ce que filme son appareil.

Pour quelles utilisations acheter un drone First Person View ?

comment apprendre à piloter un drone fpvAujourd’hui, les drones civils et professionnels sont presque tous équipés d’un système FPV. Il est vrai que pour les drones dotés d’une importante portée, le simple vol à vue peut devenir très limitant. C’est pourquoi, le vol en immersion permet de piloter plus précisément et plus sereinement son appareil. Et si on reste sur le vocabulaire de base, le FPV n’a pas besoin de lunettes. Un écran suffit, ce qui est le cas pour de nombreux drones.

Mais, la pratique “sportive” du FPV ouvre la voie à l’utilisation dans plusieurs domaines. Ils dépendent tout d’abord de l’environnement de vol (intérieur, extérieur) et de l’objectif (loisirs, vidéo, compétition, etc.). Le FPV est ainsi recherché dans certains secteurs :

  • L’industrie cinématographique : très en vues ces dernières années, les drones FPV permettent nouvelles prises de vues plus dynamiques. Plus vives et plus immersives, ce sont des plans recherchés. Contrairement aux drones habituels, il faut cependant apprendre à piloter un drone FPV avant de produire des images de qualités cinéma.
  • La course (race) : C’est une approche plus ludique du hobby, une expérience “comme si vous y étiez”  que représente désormais le FPV. Cette pratique mettra avant tout en avant vos réflexes, un sens de la précision et l’optimisation de la trajectoire pour éviter les obstacles et maximiser les performances du drone.
  • Le freestyle : Pratique la plus créative et artistique dans l’univers du FPV, elle revient à réaliser des enchaînements de figures avec votre drone en exploitant le plus possible les limites de chaque environnement et ainsi en tirer une expérience immersive hors du commun.
  • Le « long range » : Cette utilisation du drone FPV correspond à un vol à longue distance (souvent plusieurs kilomètres). Elle se révèle très utile pour explorer des endroits difficiles d’accès. Pratique très attirante par son côté aventureux, elle est toutefois réservée aux pilotes aguerris. Un parfait pilotage et une maîtrise optimale sont nécessaires pour voler en toute sécurité. Ne serait-ce que pour espérer récupérer votre drone. (oui, c’est un problème de base mais c’est le premier quand on parle de Drone FPV!)
  • Enfin, la pratique la plus basique et la plus répandue est le freeride, qui correspond à du vol libre, sans d’autre objectif que le plaisir de faire décoller un drone et de bénéficier d’une expérience immersive.

En définitive, on peut faire beaucoup grâce aux drones FPV. La maximisation de l’expérience de vol grâce à l’immersion et la possibilité de partager les vues du drone intéressent donc de plus en plus de professionnels.

Comment profiter du FPV avec son drone ?

Si vous souhaitez vous procurer un drone FPV très abordable, le vol ne sera que partiellement immersif, puisque ce que vous allez filmer sera généralement retranscrit sur une radiocommande ou sur l’écran de votre smartphone ou de votre tablette. Ces appareils permettent néanmoins une expérience intéressante et sont particulièrement adaptés aux débutants, puisqu’il reste possible de piloter le drone à vue, facilitant l’évitement d’obstacles.

Pour une immersion totale, il faudra plutôt opter pour un casque de réalité virtuelle, qui vous retransmettra les images comme si vous étiez à bord du drone. D’un simple mouvement de tête, vous pouvez orienter la caméra de votre drone vers le haut, le bas ou de façon latérale, sans avoir à utiliser le joystick du boîtier de commande. Ce type de pilotage nécessite toutefois un peu d’expérience et s’avère plus coûteux que le FPV de base.

Si vous êtes déjà un pilote de drone, vous devrez tout réapprendre. Ce qui implique d’ailleurs de suivre une formation de Drone FPV pour bien démarrer. Et ceci en plus du temps à passer sur un simulateur que nous détaillerons par la suite.

Tout savoir avant de se lancer dans le FPV

Avant de se prendre de passion pour le FPV, vous devez avoir quelques éléments à l’esprit et ce afin de  vous équiper et de voler en conscience. Au fil des années, les standards de qualité en matière de drones FPV augmentent, ce qui rend de fait possible le fait de débuter la pratique du FPV avec un budget léger.

Toutefois, il est important d’avoir à l’esprit que le FPV est une activité qui nécessite un investissement de base conséquent (drone, lunettes, radiocommande et chargeur). En parallèle, et ce pour que votre pratique du FPV soit durable, vous serez amené à  investir régulièrement pour réparer, améliorer et mettre à jour votre matériel. Nous traiterons la question du budget à consacrer à la pratique du FPV plus tard dans l’article.

Avant de vous lancer dans le FPV, sachez également que les réparations supposent quelques aptitudes en bricolage. Mettre le nez dans votre drone sera donc une nécessité et vous devrez maîtriser les bases de l’électronique et du soudage.

En définitive, le FPV est une activité qui allie le modélisme, immersion, bricolage, électronique et agilité. Le plein d’adrénaline sera au rendez-vous ! In fine, vous pourrez réaliser de belles prises de vues aériennes.

Un impératif : la sécurité

Avant de se lancer dans l’univers prenant du FPV, il faut garder en permanence à l’esprit que c’est un loisir à risque à la fois pour le pilote et pour les tiers à proximité.

Un accident aux lourdes conséquences peut vite arriver ! C’est la raison pour laquelle la Direction Générale de l’Aviation Civile liste certaines règles s’imposent. Ainsi, il convient de :

  • Ne pas survoler des personnes
  • Respecter les altitudes imposées (120 mètres de hauteur en général)
  • Garder son drone à vue lors du vol et ne pas voler dans un environnement diurne
  • Ne pas faire voler son appareil au-dessus de l’espace public en agglomération
  • Ne pas faire voler son appareil à proximité des terrains d’aviation
  • Ne pas survoler de sites sensibles ou protégés : centrales nucléaires, terrains militaires, réserves naturelles…
  • Respecter la vie privée d’autrui, c’est-à-dire ne pas effectuer de prises de vue sans l’accord explicite des intéressés et proscrire par la même toute utilisation commerciale
  • Vérifier son assurance pour voler sereinement.

De manière générale, si vous avez le moindre doute, le seul interlocuteur fiable à qui vous devez vous adresser est la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). Vous trouverez par ailleurs sur le Géoportail, le détail des zones au sein desquelles vous pourrez voler et le cas échéant, les altitudes plafonds qu’il ne vous faudra en aucun cas dépasser.

Le drone FPV étape par étape : il faut démarrer par la simulation puis ensuite choisir le bon matériel.

L’étape préventive : le simulateur

Etape très conseillée avant de faire décoller un drone, faire du simulateur ! Deux simulateurs made in France sont très bien pour démarrer : Uncrashed et AI Drone Sim !

Ces simulateurs, bien que payants, sont accessibles à des prix très abordables. Et surtout, ils seront vite rentabilisés ! Les simulateurs permettent de se roder au démarrage, mais assure ensuite de se perfectionner.

  • Une Autonomie illimitée sur simulateur longtemps (pas de contraintes LiPos). C’est bête, mais on peut répéter des mouvements et des exercices sans limite de temps.
  • De ne pas être tributaire des conditions météorologiques
  • De se crasher fictivement sans conséquence. Ce qui évite les accidents par la suite, ou les diminuent tout au moins.

En définitive c’est l’outil nécessaire pour débuter. Pédagogique et sans risque, il est votre allié pour que votre apprentissage ne se transforme pas en gouffre économique.

Une fois initié au pilotage FPV, vient le moment de s’essayer aux choses sérieuses en s’équipant pour voler.

Première étape, choisir ce que vous aurez littéralement entre les mains.

La télécommande : RC comme radiocommande

Pour se déplacer, un drone est guidé par une radiocommande et évolue suivant 4 axes. Il est fondamental de mémoriser ces termes qui sont universellement utilisés dans l’univers du FPV (comme du drone en général).

  • Le Roll (roulis) : qui permet de pencher d’un côté ou de l’autre.
  • Le Pitch (tangage) : qui permet de se pencher vers l’avant ou l’arrière.
  • Le Yaw (lacet) : permet de tourner au drone d’effectuer des rotations sur lui même tout en restant à plat.
  • Le Throttle (les gaz, l’altitude) : qui permet d’appliquer une poussée dans la direction définie par l’ensemble des 3 autres axes.

C’est la parfaite maîtrise de ces notions et de leur mise en pratique qui vous permettra de piloter efficacement et en sécurité votre drone FPV.

Les batteries

En FPV, les drones nécessitent de grosses puissances et par conséquent des batteries performantes. C’est la raison pour laquelle les batteries Lithium Polymère, plus connues sous le nom de LiPos sont les plus répandues.

Plusieurs choses à connaître pour le choix des batteries
  • Tout d’abord, le nombre de cellules (compris entre 1 et 6), qui définit la tension de la batterie. La tension unitaire d’une cellule est de 3,7V. Par exemple une LiPo avec 6 cellules aura une tension de 22,2V
  • Une capacité qui indique la quantité de courant qu’elle peut délivrer en une heure, en MaH
  • Un taux de décharge, permettant de calculer la quantité maximale de courant qu’une LiPo peut délivrer instanténement. Une LiPo de 1500 mAh avec un taux de décharge de 100C, pourra délivrer en continu 1,5 x 100 c’est à dire 150A. Certes, il est possible temporairement de dépasser ce taux mais prenez cependant garde à rester en dessous de ce seuil, vous ne seriez en effet pas couvert par le constructeur en cas de dommage.
Attention à la gestion des lipos pour garder vos batteries longtemps, en toute sécurité :
  • Utilisez exclusivement un chargeur agréé sous peine de dégrader votre Lipo (SkyRC, ISDT, etc.). Idéalement, elle doit supporter jusqu’à 6S et offrant quelques options supplémentaires bien utiles. On pense notamment à la décharge et au stockage.
  • Ne pas charger trop fort ni trop lentement, idéalement à 1 ou 2C (par exemple à 2A pour une lipo de 1500mAh).
  • Ne jamais totalement décharger une LiPo. Idéalement, il convient de ne pas passer en dessous du seuil de  20% et ce afin pour lui garantir une bonne durée de vie. Si une cellule descend sous les 3V, elle sera certainement irrécupérable.
  • Systématiquement charger les LiPos en mode « balance » pour s’assurer que chaque cellule soit équitablement chargée.
  • Quand une LiPo n’est pas utilisée pendant une longue période, la passer en mode stockage (~3,85V par cellule), et ce toujours afin de maximiser ses performances et sa durée de vie.
  • Conserver ses LiPos dans un conteneur adapté. Les boites de munitions (en métal) sont bien adaptées, à condition de retirer une partie de l’étanchéité (pour éviter l’effet cocotte minute en cas de fuite ou de feu). Les moteurs
Le choix des moteurs : indispensable de choisir le bon modèle en fonction du mode de pilotage.
  • Sa taille : un moteur de type 2207 aura un stator de 22 mm de diamètre et une hauteur de 7 mm.
  • Sa vitesse de rotation pour 1V : elle est indiquée en KV, ainsi un moteur donné à 3000 KV, tournera à  3000 tr/min par Volt. S’il est alimenté en 4S (14,8V), il tournera au maximum à 44 400tr/min (3000×14,8).

La caméra FPV

Attention cette dernière n’est pas à confondre avec la caméra HD dédiée à l’enregistrement en bonne qualité des vols. La caméra FPV est celle utile pour filmer le retour vidéo immersif en direct dans le masque FPV ou dans les lunettes.

Plusieurs formats sont actuellement disponible sur le marché. Leur choix dépend du chassis sur lesquels elles seront montées. Ainsi, on trouve :

  • nano (14x14mm)
  • micro (19×19)
  • mini (21.8×21.8)
  • full size (26×26).

Deux types de capteurs sont les plus répandus : le CCD et le CMOS (le plus courant aujourd’hui)

La transmission et le choix du support

Pendant des années, il n’était pas question de choix. C’est sans compter l’arrivée à l’été 2019 du DJI FPV System.

Les supports visuels FPV

Pour faire clair, c’est un masque qui contient à l’intérieur un écran qui diffuse en direct et de manière immersive les prises de vue du drone.

Solution la plus abordable, elle a pour autre avantage d’offrir un important FOV pour (Field of View), comprenez champ de vision et ce principalement grâce à des écrans intégrés d’une taille assez conséquente. Précision importante, certains masques permettent aux pilotes de porter leurs lunettes à l’intérieur du masque FPV

Les lunettes FPV

La principale spécificité des lunettes est de disposer de deux écrans distincts, à savoir un pour chaque oeil. Matériel plus ergonomique car plus léger et donc plus confortable, il est cependant beaucoup plus cher. Il existe toutefois différentes gammes de tarifs, où FatShark et plus récemment Orqa occupent le haut du classement.

Avant de comparer les prix des lunettes FPV, soyez attentifs au contenu du pack à savoir si, le module de réception vidéo, les antennes et la batterie sont fournis avec les lunettes. Pour information, le modèle DJI a la côte, chez les amateurs comme chez les professionnels.

Les écrans FPV

Dernière option qui s’offre à vous, avoir recours à un écran FPV. Pour piloter en immersion, ce n’est clairement pas l’idéal, mais vous pourrez en revanche partager le suivi de votre vol avec des tiers. Ces écrans peuvent également se monter en parallèle de vos lunettes pour offrir une deuxième vue. C’est d’ailleurs ce qui est utilisé lors de prises de vues à destination du cinéma ou de la télévision, pour que le réalisateur puisse vous suivre.

Le montage vidéo  : apprendre à piloter un drone FPV, c’est aussi savoir monter ses plans.

Une fois le vol effectué, vient le temps de compiler les images.

Le passage par la case montage vidéo s’impose. Sans surprise, les logiciels de montage vidéo les plus utilisés sont Adobe Premiere Pro ou Final Cut Pro. Ensuite si la caméra choisit sur votre drone est une GoPro ou une DJI Osmo, vous pourrez utiliser leurs logiciels intégrés qui sont de plus en plus efficaces. Surtout pour les vidéos de moins de 3 minutes.

Combien coût un drone FPV pour débuter ?

Il y a de tout et les prix varient en fonction des pièces. Mais pour la RC ou les lunettes, vous pouvez tout de suite prévoir de prendre de la qualité. Ces éléments durent et peuvent vous accompagner un long moment, quelque soit votre niveau.

Attention, mieux vaut acheter plus cher au début et tenir sur le temps. Radiocommande, lunettes ou encore batteries, investir dans du matériel bas de gamme n’est pas le meilleur plan.

Voici quelques estimations de budgets prévisionnels en fonction des différentes gammes :

  • Pour une entrée de gamme : entre 400 et 600€
  • Pour du milieu de gamme : environ 900€
  • Pour le haut de gamme: Supérieur à 1700€

Sans aller dans un drone haut de gamme, avec une bonne RC et de bonnes lunettes, il faut compter entre 1300 et 1500€. Si vous hésitez, passez du temps sur le simulateur. Et si vous aimez ça, alors vous pouvez acheter de quoi vous faire plaisir, c’est que vous allez pratiquer!

Indépendant : Financer votre formation Drone

Par CPF, Financement de formation, Formation drone

Travailleur indépendant, comment financer ma formation pour devenir télépilote de drones ?

Les travailleurs indépendants n’ont pas les mêmes avantages que les salariés. Sur la partie formation, les règles sont claires d’un côté, plus compliquées de l’autre.

Voilà donc les éléments qui vous permettront de comprendre comment financer une formation pour devenir pilote de drone.

En tant que travailleur indépendant, c’est toujours difficile de financer une formation.

Voici donc quelques éléments pour pouvoir le faire. Le process fonctionne pour la formation pilote de drone, mais également pour les autres formations.

Tout d’abord, il faut définir ce qu’est un travailleur indépendant.

Selon le site entreprendre.service-public.fr, “le travailleur indépendant exerce une activité économique en étant à son propre compte. Il est autonome dans la gestion de son organisation, dans le choix de ses clients et dans la tarification de ses prestations.”

Voici les conditions d’obtention du statut de travailleur indépendant :

  • Être immatriculé au titre de son activité auprès d’un organisme d’affiliation (registre du commerce et des sociétés, répertoire des métiers, registre des agents commerciaux, Urssaf),
  • Être dirigeant d’entreprise,
  • Exercer une activité commerciale relevant du régime micro social,
  • Se fixer soi-même ses conditions de travail, à moins qu’elles ne soient définies par le contrat avec le donneur d’ordre.
  • Maintenant que vous savez si vous pouvez être considéré comme travailleur indépendant ou non, vous trouverez ci-dessous, les divers financements possibles :

A partir de ces critères, trouver une formation drone est plus difficile que pour un statut de salarié. Voilà donc comment suivre le schéma qui vous permettra d’obtenir votre financement.

Mon Compte Formation

Toute personne ayant été salariée à un moment X de son parcours professionnel a cumulé des droits au titre du CPF (Compte Personnel de Formation). Ce compte vous permet de vous former tout au long de votre parcours professionnel. En effet, quel que soit votre statut professionnel, le CPF vous accompagne de votre entrée dans le monde du travail jusqu’à la retraite.

En tant qu’indépendant, vous avez donc tout à fait le droit d’utiliser vos droits CPF afin de financer votre formation pour devenir télépilote de drones.

Quel montant peut-être financé par le CPF ?

Il peut financer la totalité de la formation ou seulement une partie si vous n’avez pas les droits nécessaires sur votre compte formation. Dans ce cas, vous pouvez soit verser vous-même le complément directement sur votre formation ou faire une demande d’abondement auprès d’un autre organisme financeur, tel que Pôle Emploi.

Les Fonds d’Assurance Formation

  • AGEFICE

    L’AGEFICE est le Fonds d’Assurance Formation (FAF) du Commerce, de l’Industrie et des Services. Il s’agit d’un organisme qui assure, entre autres missions, le financement des formations pour les Chefs d’entreprise / Dirigeants non-salariés et leurs Conjoints collaborateurs ou Conjoints associés de ces 3 secteurs d’activité.

Quel montant est pris en charge par l’AGEFICE ?

Les critères de prises en charge dépendent du montant versé au titre de la contribution à la formation professionnelle (CFP). Consultez les critères de prises en charge de 2022 en cliquant ici.

Si vous avez besoin de rentrer en contact avec un conseiller AGEFICE, cliquez ici.

  • FAFCEA

    Le FACEA est le Fonds d’Assurance Formation (FAF) des Chefs d’entreprise exerçant une activité artisanale. Cet organisme a pour mission d’organiser, de développer et de promouvoir la formation des chefs d’entreprises artisanales ainsi que celle de leurs conjoints collaborateurs ou associés.

Quel montant est pris en charge par le FACEA ?

Les critères de prises en charge dépendent du montant versé au titre de la contribution à la formation professionnelle (CFP). Consultez les critères de prises en charge de 2022 en cliquant ici.

  • FIF PL

    Fonds d’Assurance Formation (FAF) des travailleurs indépendants, membres des professions libérales (à l’exception des médecins).

Quel montant est pris en charge par l’AGEFICE ?

Les critères de prises en charge dépendent du montant versé au titre de la contribution à la formation professionnelle (CFP) et de votre code NAF. Consultez les critères de prises en charge de 2022 en cliquant ici

Double statut ? Travailleur indépendant et salarié/demandeur d’emploi :

Enfin, vous pouvez également avoir un double statut et être travailleur indépendant mais aussi demandeur d’emploi ou salarié.

  1. Demandeur d’emploi
    Si vous êtes demandeur d’emploi, vous pouvez tout à fait discuter de votre projet de formation avec votre conseiller Pôle Emploi. Il sera à même de vous indiquer si votre formation serait finançable ou non.
  2. Salarié
    Chaque entreprise cotise chaque année auprès d’un Opérateur de Compétences (OPCO), organisme agréé par l’État chargé d’accompagner la formation professionnelle. Vous pouvez vous adresser directement à votre service RH ou si vous ne savez pas de quel OPCO votre entreprise dépend, consultez cette page : https://www.cfadock.fr

Sources :

https://entreprendre.service-public.fr/vosdroits/F1691

https://www.moncompteformation.gouv.fr

https://www.cfadock.fr/

https://www.fifpl.fr/

https://www.fafcea.com/

Financer une formation Drone grâce à votre C2P

Par Financement de formation, Formation drone

Les possibilités de financement sont nombreuses. Ils dépendent de votre situation : entrepreneur, formation dans le cadre d’un reclassement, pôle emploi, entreprise… Voici l’un des systèmes peu connu qui peuvent correspondre à certaines personnes à la recherche d’une formation pour devenir pilote de drone.

Le Compte Professionnel de Prévention, qu’est-ce que c’est ?

Les salariés peuvent être exposés à des risques professionnels susceptibles de laisser des traces. Ils sont qualifiés comme durables, identifiables et irréversibles sur leur santé.

Les facteurs de ce type de risques sont définis et inscrits au code du travail. Ils sont au nombre de 10 et peuvent être  liés :

  • à des contraintes physiques (manutention, posture, vibration),
  • à certains types de rythmes de travail (de nuit, en équipes successives alternantes, répétitif),
  • à un environnement physique agressif (manipulation d’agents chimiques dangereux, activités en milieu hyperbare, températures extrêmes, bruit).

Si ces facteurs de risques dépassent les seuils fixés, un salarié cumule alors des points sur son Compte Professionnel de Prévention. Il peut ensuite l’utiliser pour financer une formation afin de devenir télépilote de drones.

Le Compte Professionnel de Prévention permet donc de déterminer et de référencer les facteurs de risques professionnels d’exposition d’un travailleur au-delà de certains seuils.

Ce compte peut être alimenté de 100 points tout au long de la carrière, jusqu’à 4 points par an si le salarié est exposé à 1 facteur de risque, jusqu’à 8 par an s’il est exposé à plusieurs facteurs de risques.

Les points accumulés sur le compte restent acquis au salarié jusqu’à ce qu’il les utilise en totalité ou jusqu’à son départ à la retraite.

Quels sont les personnes concernées ?

Chaque salarié à un Compte Professionnel de Prévention automatiquement ouvert :

  • Du secteur privé,
  • Affilié au régime de la sécurité sociale ou à la MSA (secteur agricole),
  • Ayant un contrat de travail d’au moins 1 mois,
  • Ayant été exposé à au moins 1 facteur de risque au-delà d’un certain seuil
  • Étant déclaré exposé aux facteurs de risques (au-delà des seuils) par son employeur.

Y-a-t-il des délais à respecter ?

Il faut prévoir un délai minimum d’un mois et demi avant le début de la formation.

Il faut prendre en considération le délai de réflexion de 11 jours ouvrés imposé par Mon Compte Formation ainsi qu’un délai de 15 jours ouvrés entre la date d’envoi de la demande de mobilisation de points C2P et la date limite de validation du dossier sur Mon Compte Formation.

Comment utiliser ses points ?

Dans le cadre d’une formation, on ne peut cumuler les points du Compte Professionnel de Prévention qu’en complément des droits formation qu’un bénéficiaire aura cumulé sur son Compte Formation.

A noter, 1 point correspond à 375€.

Voici les étapes à suivre :

  1. Créer son Compte Professionnel de Prévention en cliquant ici. Ensuite vous pourrez alors voir le nombre de points cumulés.
  2. Se connecter sur Mon Compte Formation et se rendre sur la fiche de la formation souhaitée :  Nantes, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Rennes.
  3. Calculer le nombre de points nécessaires pour compléter le financement.
  4. Faire sa pré-inscription sur la formation souhaitée et valider les dates avec l’équipe formation de Dronelis.
  5. Lorsque le centre de formation a confirmé les dates. Il ne faut pas confirmer l’inscription tout de suite sur le CPF. Se reconnecter sur son Compte Professionnel de Prévention. Après cela, dans la partie “Utiliser ses points”, cliquer sur “Obtenir des heures de formation”. Suivre alors la procédure détaillée ici.
  6. Une fois que l’argent aura été crédité sur le Compte Formation, valider l’inscription.

 

Sources : 

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000036410070/2017-12-29

https://www.compteprofessionnelprevention.fr/home.html

https://www.ameli.fr/loire-atlantique/assure/droits-demarches/salaries-travailleurs-independants-personnes-sans-emploi/emploi-salarie/compte-professionnel-de-prevention

https://www.moncompteformation.gouv.fr/espace-public/le-compte-professionnel-de-prevention-c2p-0

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F15504#:~:text=Le%20compte%20professionnel%20de%20pr%C3%A9vention,une%20d%C3%A9claration%20de%20fa%C3%A7on%20d%C3%A9mat%C3%A9rialis%C3%A9e.

Bientôt la fin des Phantom 4

Par Actualité du Drone, Blog

Lors de nos formations, une grande partie consiste à vous faire piloter un drone. Ce pilotage se fait sur différents supports, différents modèles de drone.

Le Phantom 4 : modèle idéal pour apprendre à piloter un drone.

Le plus utilisé, surtout au début de la formation est la phantom 4. Il présente de nombreux avantages pédagogiques.

Source : Prodrones Shop

  • On peut en effet installer un système de double commande qui permet à l’instructeur de contrôler la double commande.
  • Il a l’option “ATI”, qui permet d’enlever la stabilisation par GPS : ce mode de pilotage permet d’apprendre à piloter sans assistant GPS ce qui est très important pour apprendre au mieux à piloter un drone.
  • Il est robuste, d’une certaine taille sans être un gros drone, qui peut faire peur pour les premières heures de vol quand on débute.

Un système de double commande pour accompagner le stagiaire au début de son stage.

La formation pour devenir pilote de drone est encadré par la DGAC. Le programme doit respecter un nombre important et précis de point.

Le temps de vol pour chaque stagiaire durant la formation est très précis. Il faut au minimum 5 jours de formation pratique. Si certains savent piloter, le phantom 4 permet aux néophytes de travailler avec l’instructeur en double commandes.

La double commande se fait avec des commandes d’inspire 1. A l’époque le matériel était compatible, ce qui n’est malheureusement plus le cas avec l’inspire 2 ou les matrice 200 que nous faisons également évoluer en formation.

Ce système de double commande fonctionne sur le même principe qu’une voiture d’auto-école. Le stagiaire pilote a les pleines commandes, mais l’instructeur peut corriger avec la deuxième radio-commande en cas de problème.

La phantom 4 étant vieillissant, les débuts de formation se feront avec des mavic 2 pro, qui profitent des mêmes avantages. Le mode “école” est possible, les premiers jours de formation pourront donc se faire dans les mêmes conditions qu’avec le phantom 4.

Ensuite, le reste de la formation se fait avec plus d’autonomie. L’instructeur intervient en parallèle, mais laisse l’autonomie au stagiaire. Cette partie de la formation pratique se fait sur différents modèles de drone : le phantom 4, le phantom 4 pro, l’inspire.

A noter que la formation photogrammétrie se déroule dans les mêmes conditions, mais avec le mavic 2 pro et le phantom 4 pro RTK. Ce deuxième drone présente l’avantage de produire une donnée plus précise pour la captation. Ce qui est nécessaire pour la production d’une orthophotographie précise, très utilisée par les géomètres experts ou pour les entreprises qui souhaitent réaliser une inspection par drone par la photogrammétrie.

L’option “ATI” : un mode de vol nécessaire pour répondre aux conditions difficiles de vol.

Lors de la formation, une grande partie de notre travail consiste à expliquer aux stagiaires, le pilotage de drone en cas de problème. Aujourd’hui, avec les drones DJI, il n’y a rien de compliqué pour faire évoluer un drone.

En revanche, en cas de coupure GPS ou de problème, le drone évolue sans stabilité. Cet aspect est essentiel pour être capable de piloter un drone. Savoir réagir sans stabilisation s’apprend. Il y a des réflexes à acquérir pour la mise en sécurité du drone en cas de problème. C’est tout l’enjeux de la formation pratique. Vous pouvez avoir passer votre brevet théorique drone, ce n’est pas ce qui vous apprend les principes de la sécurité. Coupure moteur, perte de GPS, RTH (return to home) sont autant de surprise qu’il faut apprendre à gérer.

Avec DJI Go et la qualité des drones de la même marque, ces situations sont de moins en moins nombreuses. Mais lors d’une inspection technique, les coupures peuvent toujours arriver. Un drone qui inspecte un ouvrage d’art se retrouve forcément confronté à un problème de retour vidéo ou de GPS.

Par conséquent, lors d’une formation pour apprendre à piloter un drone, il faut avant tout apprendre à anticiper les problèmes. Le mode “ATI” du Phantom 4, permet de couper la réception GPS pour le laisser évoluer sans ses repères. Il est plus glissant, plus difficile à maintenir en position fixe et chaque coup de vent se ressent plus fortement.

Si vous êtes un bon pilote, tentez ce mode que vous aurez sur les drones plus anciens, vous comprendrez combien il est important de s’entraîner à piloter en conditions difficiles!

Un drone de bonne taille pour apprendre à piloter dans les conditions réelles.

Apprendre à piloter un Matrice 300 RTK ou un mavic mini, c’est pas franchement pareil. Côté RC, c’est assez proche. Les mouvements sont les mêmes, les logiciels presque identiques et la stabilité est très proche. Pourtant, un nouveau pilote aura plus d’appréhension à piloter un Matrice 300 qu’un mavic de moins de 500 grammes.

Les drones de moins de 500 grammes sont de plus en plus qualitatifs. Mais lorsqu’on ne pilote que sur des mini-drones, on passe plus difficilement à la taille d’après.

C’est pourquoi le Phantom 4, est la taille idéale pour apprendre à piloter. Drone de moins de deux kilos, il a toute de même une taille suffisante pour être attentif. Plus le drone est gros et plus notre attention est marquée. C’est pourquoi il est nécessaire d’apprendre à piloter sur d’autres drones que les simples DJI Mavic.

Ainsi, avec la fin des Phantom 4, nous garderons quand même la même game pour les formations. Nous travaillerons avec les Mavic 2 pro pour les premières journées de formation (pour avoir la double commande). Mais nous basculerons sur les Phantom 4 pro pour la suite afin de profiter de ses qualités. Il manquera le mode ATI, mais nous profiterons d’un petit retour en arrière avec le pilotage de quelques heures sur des F450. C’est très sportif, mais très intéressant pour bien apprendre toutes les règles de sécurité liées au pilotage de Drone!

Dronelis-Academy : Organisme de formation Qualiopi

Par Actualité, CPF, examen drone, Qualiopi
Nous en parlions depuis quelques années, la certification qualité Qualiopi. Dronelis-Academy est donc en ordre de marche pour vous suivre pour devenir pilote de Drone.

Dronelis, certifiée Qualiopi dans le cadre de sa formation certifiante “Pilote de Drone”.

Il était temps de pouvoir en profiter dans le cadre des formations pour devenir pilote de Drone. Notre formation “Pilote de drone” est désormais certifiée “Qualiopi”, ce qui atteste  de la qualité de notre programme, de nos équipes et de nos process de formation.

Qu’est ce qu’apporte Qualiopi pour la formation “pilote de drone”?

Devenir pilote de drone, c’est d’abord répondre à l’environnement légale de notre milieu. Supervisée par la DGAC, les organismes doivent répondre à un programme de formation rigoureux, assurant toutes les bases du pilotage de drone aux futurs pilotes.

La formation principale est également éligible dans le cadre du CPF, mais la certification Qualiopi assure à nos stagiaires toute la rigueur et la qualité nécessaire au bon déroulé de la formation.

La certification Qualiopi a été délivrée à Dronelis-Academy sur la base d’un audit complet. Cette audit détaille 35 critères qui analysent au crible le fonctionnement de la formation. Le fond comme la forme sont analysés dans les détails pour s’assurer du bon déroulé de la formation.

Cette certification devait intervenir plus tôt, mais a été décalée pour le 1er Janvier 2022. C’est donc désormais effectif depuis le début de l’année et vous pouvez désormais profiter de nos formations aux métiers du drone dans ce cadre.

Pour plus d’informations sur le sujet et sur la façon de faire financer votre formation drone, contactez-nous au 02 28 07 81 81.

Comment s’inscrire à l’examen drone 

Par Actualité du Drone, examen drone, Formation drone

S’inscrire  à l’examen théorique Drone.

Le brevet théorique, diplôme obligatoire pour exercer en tant que Pilote de drone, se déroule dans les antennes de l’aviation civile.

Il est possible de se présenter à l’examen du brevet théorique drone dans les villes suivantes : 

  • Aix-en-Provence
  • Beauvais
  • Bordeaux
  • Dijon
  • Lille
  • Lyon
  • Metz
  • Paris
  • Rennes
  • Strasbourg
  • Toulouse
  • Dans les centres en Outre-mer  : Saint-Denis de la Réunion / Fort-de-France / Pointe-à-Pitre / Cayenne / Nouema et Papeete

L’examen, d’une durée d’1h30, se déroule sur ordinateur sous la forme d’un QCM de 60 questions. Pour le réussir, vous devez obtenir au moins 75% de bonnes réponses.

L’inscription se fait via le portail Océane de la DGAC (Direction Général de l’Aviation Civile). Retrouvez  le programme de l’examen ici : https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/Programme_examen_theorique_telepilote_drone.pdf

Vous trouverez ci-après toutes les étapes pour vous créer un compte, choisir votre centre d’examen, votre date de passage, et payer la redevance (frais d’inscription) de 30€  :

Créer un compte sur le portail Oceane pour s’inscrire à l’examen Drone

Pour faire votre inscription, il faut aller sur l’URL suivante : https://oceane-candidat.aviation-civile.gouv.fr/login

  • Cliquer sur le bouton “Créer un compte
  • Choisissez la catégorie “Théorique privé”
  • Sélectionnez ensuite l’examen “Télépilote (télépilote de drone)” et validez.
  • Renseignez les informations demandées et enregistrez vos données
  • Un * signifie renseignement obligatoire.
  • Pour les femmes, nom d’usage = nom d’épouse.
  • Case Autres prénoms : préciser tous vos prénoms en référence à votre pièce d’identité (PI).

Attention ! Vérifiez l’exactitude de vos saisies avant d’Enregistrer car ces renseignements nominatifs figureront sur votre certificat d’aptitude théorique.

Vous recevrez sur votre messagerie électronique un message contenant votre identifiant et vous invitant à créer votre mot de passe (le lien est valable 24h) 

Vous pourrez alors vous identifier sur le portail Océane.

Inscription à l’examen Drone.

Une fois identifié, allez dans la rubrique “Examen” et cliquer sur le bouton en bas à droite

Une nouvelle fenêtre va s’ouvrir.

  • Sélectionnez “Théoriques privés” puis “Télépilote
  • Vous retrouverez l’examen créé dans la rubrique “Mes examens
  • Pour choisir votre centre de passage et la date à laquelle vous souhaitez vous présenter au brevet théorique drone, cliquez sur l’examen en question.
  • Une nouvelle fenêtre va s’ouvrir mentionnant qu’il n’y a aucune inscription pour cet examen. 
  • Cliquez sur le bouton  en bas à droite.
  • Une nouvelle fenêtre “Nouvelle inscription” s’ouvre avec la sélection “Écran” : Vous pouvez cliquer sur le bouton “Créer”.
  • Une première fenêtre d’information va s’ouvrir ; Vous pouvez valider en cliquant sur le bouton “OK
  • Une seconde fenêtre d’information s’ouvre ; Vous pouvez également valider.

A la prochaine étape, vous pouvez choisir votre centre et votre date d’examen

Site écran (liste déroulante) : Sélectionnez le centre de votre choix 

Date au plus tôtVotre inscription ne pourra pas être prise en compte dans un délai inférieur à 4 jours. Plus le délai est court et moins vous aurez de probabilité d’obtenir la date souhaitée, soyez vigilant à la date proposée par OCEANE avant de la valider. 

Pour obtenir une date effective, cliquez Rechercher (date + horaires). La date proposée ne sera pas forcément la Date au plus tôt initiale, tout dépend des dates d’ouverture et du taux de d’occupation de la salle. Cliquez VALIDER pour poursuivre ou Cliquez ANNULER si la date ne vous convient pas. 

Si vous souhaitez une autre date ou pour voir toutes les dates possibles, cliquez sur l’icône du calendrier à coté du champs “ Date au plus tôt”.

Les informations“Rythme” ne vous concernent pas; Vous pouvez laisser par défaut ce qui est affiché.

Une fois le centre et la date choisie, vous pouvez valider.

Paiement de la redevance d’examen.

Vous disposez de 40 minutes pour effectuer l’opération. Si vous dépassez ce temps, votre inscription sera interrompue et vous devrez la renouveler.

Convocation, de la fiche récapitulative d’inscription : Génération du document et impression

Vous retrouverez votre convocation dans la section Examen. Celle-ci reprend les détails de votre inscription  : votre état civil et vos coordonnées date et horaires de présentation aux épreuves, lieu du centre d’examens (adresse, itinéraire ou plan).

Pensez à la télécharger et à la conserver dès sa mise à disposition.

Voilà pour le procédé précis. Si nous prenons le temps de vous le détailler, c’est que nous avons de très nombreuses questions sur le sujet. Au delà de la procédure, pensez à le faire dès que vous avez pris votre décision d’examen. Les dates sont longues à prendre avec beaucoup de délais dans certains centres. En effet, c’est comme pour beaucoup de sujet, l’effet covid !

 

FINALISER VOTRE INSCRIPTION OCÉANE PAR L’ENVOI D’UN DOSSIER COMPLÉMENTAIRE AU GESTIONNAIRE À ORLY 

Ces documents sont à envoyer sur la boîte fonctionnelle : dsac-examens-theoriques-sur-ordinateurs-pilotes-de-loisirs-orly-bf@aviation-civile.gouv.fr 

Il faut obligatoirement en objet du courrier : NOM Prénom – Demande d’inscription à l’examen de Télépilotes 

Eléments à envoyer : 

  • Votre justificatif/convocation du portail Océane
  • La photocopie d’une pièce d’identité valide (avec photographie ressemblante) – Pièces d’identité acceptées : carte nationale d’identité ou passeport
  • Pour les moins de 25 ans, le formulaire 59FormExa dûment renseigné

 

Pour tout contact via la boîte fonctionnelle, veuillez saisir l’objet du message très précisément et en saisissant toujours vos NOM (EN MAJUSCULE) et Prénom suivi de la raison pour laquelle vous écrivez.

Autres exemples différents de l’envoi des pièces complémentaires : NOM – Prénom – Identité erronée / NOM – Prénom – Mon adresse courriel erronée / NOM – Prénom – Demande de report d’inscription

formation drone cpf

Comment devenir pilote de Drone ?

Par Actualité du Drone, Formation drone, Règlementation

Quel parcours de formation pour devenir pilote de Drone professionnel?

Au-delà d’un usage de loisirs, le drone civil s’invite de plus en plus dans le marché professionnel. Pour les entreprises de drone comme pour les entreprises générales. 

De plus, la technologie progressant avec des appareils de plus en plus autonomes et efficaces, le drone devient un outil indispensable. Ils sont nombreux :

  • l’image
  • la sécurité
  • l’industrie
  • la logistique
  • l’immobilier ou encore l’agriculture.

Au début, l’engagement des entreprises était limité.

Maintenant, le drone est identifié comme un outil qui permet de gagner du temps et de l’argent. 

Cependant, l’usage des drones dans le cadre professionnel est très réglementé et encadré. Ne pilote pas qui veut, et au delà de l’aspect légal, il est évidement important de suivre une formation drone.

En effet, pour devenir pilote de drone professionnel, il est nécessaire d’acquérir des compétences spécifiques définies par la DGAC.

Une formation “pilote de drone” définie par la DGAC

C’est l’arrêté du 18 mai 2018 relatif aux exigences applicables aux télépilotes utilisant des aéronefs civils qui fixe les modalités relatives à la formation des télépilotes. Cet arrêté fixe les règles dans le cadre d’un usage professionnel.

En effet, ces exigences sont applicables pour toute personne souhaitant opérer dans le cadre de la catégorie Spécifique et des scénarios standard nationaux. (scénario S1, scénario S2 et scénario S3, le S4 n’existant plus).

Les télépilotes doivent :

  • avoir 16 ans révolus
  • être titulaires du certificat d’aptitude théorique de télépilote (CATT)
  • être titulaires d’une formation pratique qui est nécessaire pour valider l’aptitude du pilote de drone.

Mais ce n’est pas suffisant, le certificat d’aptitude théorique de télépilote (CATT) s’obtient après la réussite de l’examen. C’est la DGAC qui organise l’examen. Il se déroule uniquement sur ordinateurs  dans les centres DGAC équipés des salles “Océane”.

Cet examen théorique, d’une durée maximale d’1h30, se compose de 60 questions.

Il porte sur différentes connaissances comme :

  • la réglementation
  • les connaissances générales des aéronefs
  • l’instrumentation
  • la préparation de mission
  • la météorologie…

Vous pouvez retrouver le programme complet en suivant ce lien : https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/Programme_examen_theorique_telepilote_drone.pdf

Vous pouvez également retrouver toutes les informations comme le calendrier et la procédure d’inscription ici : https://www.ecologie.gouv.fr/examens-theoriques-ulm-iulm-telepilote-lapl-et-ppl-et-h-bpl

Voici les conditions pour réussir le test théorique : vous devez obtenir au moins 75% de bonnes réponses soit répondre correctement à au moins 45 questions sur les 60.

Une fois obtenu, le certificat d’aptitude théorique de télépilote n’a pas de durée de validité.

Mais l’exploitant doit vérifier les connaissances théoriques de ses télépilotes. Il doit prévoir les mises à jour si nécessaire. Par exemple lors d’un changement de réglementation. 

Au delà de l’aspect technique, voici la liste des articles mises à jour sur le sujet.

  • Inscription à l’examen drone, sur Oceane
  • Les conditions de déroulé de formation pratique drone (attestation de suivi de formation).
  • Les modes de financement pour devenir pilote de Drone : Fonds de formation, entreprises ou particuliers.

 

 

 

 

La formation Catégorie Ouverte est en ligne sur AlphaTango

Par Actualité, Actualité du Drone, Formation drone, Législation drone, Règlementation

Encore un peu d’actualité dans le nouveau monde de la formation pour devenir pilote de Drone. Professionnel ou particulier, les ajustements se font maintenant surtout sur le poids du Drone et leur mise en conformité à venir.

Depuis la fin avril 2020, la DGAC a mis en ligne sur AlphaTango, la formation catégorie ouverte en sous-catégorie A1, A2 ou A3.

Pas de panique, si cette formation est en ligne, cela ne veut pas encore dire qu’elle est obligatoire.

Mais à qui s’adresse cette formation catégorie ouverte?

Une formation pour les utilisateurs de Drones CE.

Les utilisateurs et pilotes de Drones CE (précisé dans le règlement 2019/945 avec marquage de classe C1, C2, C3 ou C4) sont concernés par cette nouveauté.
Mais une autre question vient alors, quels drones sont marqués CE? Et bien aucun ! Enfin du moins, pas encore, puisque qu’aucun drone n’est encore concerné.

En effet, les drones vont progressivement évoluer vers un marquage CE avec tous les nouveaux drones qui devront passer la batterie de tests nécessaires à ce marquage. Et pour les plus anciens, les solutions sont en train d’être travaillées.

Ainsi, cette formation sera à passer pour les détenteurs de Drone marqué CE  (C1,C2,C3, C4) pour les vols de catégorie A1,A2, A3.

Combien coûte la formation catégorie ouverte pour Drone?

Si c’est dans le cadre d’une pratique de loisir, la formation catégorie ouverte est gratuite. Il suffit de passer la formation en ligne sur le site AlphaTango.

Si votre drone n’est pas concerné car il n’est pas encore marqué CE, il faut repartir sur la formation loisir. Et c’est le cas de toutes les formations à venir puisque, comme nous le disions un peu plus haut, les drones ne sont pas encore marqués CE.

A qui s’adresse cette formation catégorie ouverte?

Cette formation s’adresse au particuliers qui souhaitent faire un usage de Loisir de leur Drone. Pour les professionnels du drone civil, c’est toujours la même formation.

Alors, il est vrai que la législation européenne ne fait plus la différence. Entre les utilisateurs de loisir et les utilisateurs professionnels, la différence n’est plus dans le statut. C’est par le poids des drones que la catégorie sera “ouverte” ou “spécifique”. Et cette différence permettra finalement de faire la dissociation entre une utilisation professionnel ou personnel de son drone.

Pour vous inscrire, réviser et passer le test, vous pouvez accéder à la formation catégorie ouverte ici.

Réglementation européenne du Drone, ce qui va changer à partir de 2021

Par Actualité, Formation drone, Règlementation

Le milieu du Drone ne sera pas épargné par la réglementation européenne. Mais cette fois-ci, c’est plutôt à la faveur de notre pays, plutôt bien avancé sur ces sujets de réglementation.
On trouvera donc une forte inspiration de la réglementation drone européenne sur notre actuelle réglementation nationale.
Initialement prévue pour entrée en vigueur en Juillet 2020, elle l’est finalement depuis décembre 2020, raison COVID-19 qui a ralentit les choses.

Alors, pourquoi une réglementation commune? Les professionnels du drone qui souhaitent travailler à l’étranger le savent bien. Le plus difficile n’est pas  de suivre à des règles. C’est de les comprendre clairement pour travailler dans le respect des lois locales. Et là… C’est bien délicat ! Jusqu’aujourd’hui, voler en Suisse était très facile, mais voler en Espagne ou en Belgique était plus difficile que de voler aux Etats-Unis. Il fallait donc réfléchir à un texte commun.

Deux règlements délégués européens, bases de la future réglementation drone communautaire.

Les deux règlements suivent deux logiques:

  • L’un lié au matériel et aux exploitants : règlement délégué (UE) 2019/945 de la commission du 12 mars 2019 relatif aux systèmes d’aéronefs sans équipage à bord et aux exploitants, issus de pays tiers, de systèmes d’aéronefs sans équipage à bord (marquage CE)
  • L’autre lié aux règles qui les entourent règlement d’exécution (UE) 2019/947 de la commission du 24 mai 2019 concernant les règles et procédures applicables à l’exploitation d’aéronefs sans équipage à bord.

Ces deux textes de droit sont entrés en vigueur le 31 décembre 2020.
Ils concernent également d’autre pays que la communauté européenne puisque : l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse seront également concernés.
On peut donc dire que les textes s’appliquent à la zone de Libre Echange. A voir ce qui se passera pour les vols en Angleterre, fraichement sortie de l’Union Européenne.

Ces règlements sont liés aux arrêtés (ce qui acte et définit l’application de ces deux règlements).

Sommes-nous donc complètement Européens sur la question drone, ou encore un peu Français?

Oui, mais non. La réglementation est sortie, elle s’applique, mais heureusement, une période de transition a été prévue pour une mise en conformité progressive des acteurs. La période de transition pour la réglementation européenne Drone est de 3 ans.
Ces 3 ans permettront aux acteurs de se mettre à jour, mais également au législateur européen de compléter les textes, de les ajuster, voir de les corriger. Les éléments précisés ci-dessous sont donc issus de l’analyse des textes européens, mais ne peuvent être considérés comme complets et libres d’interprétation.

Par exemple, la certification CE pour les constructeurs va prendre du temps, et les formations aux métiers du Drone.

Les catégories d’usage du Drone dans le cadre de la réglementation européenne.

Voilà donc les trois catégories avec leurs sous-catégories:

  • La catégorie d’exploitation ouverte : détail des sous-catégorie et tableau récapitulatif de ce qu’on sait aujourd’hui.
    • La sous-catégorie A1
      • Classe 0 : <250g, pas d’identification de l’appareil, peut survoler les personnes, formation sur Alphatango conseillée…
      • Classe 1 : <900g, identification de l’appareil, près des personnes, formation sur Alphatango…
    • La sous-catégorie A2
      • Classe 2 : <4 kg, identification de l’appareil, 30m des personnes ou 5m si basse vitesse…
    • La sous-catégorie A3
      • Classe 2, 3 et 4, 150 m des zones résidentielles, formation AlphaTango…
  • La catégorie d’exploitation spécifique
  • La catégorie d’exploitation certifiée

Voici un tableau récapitulatif de la règlementation européenne Drone qui détaille les droits et obligations liés par catégorie et par classe, pour la catégorie ouverte.

Tableau récapitulatif de la règlementation européenne drone

Attention, de nombreux points sont encore flous dans les textes. Ce qui n’est pas relevé ici n’est pas précisé dans les textes.

S’agissant de la formation pilote de drone par exemple, on sait que certaines catégories y seront soumises, mais sans connaître les détails ou le contenu de ces formations. Ces éléments seront traités plus tard et notre article fera donc l’objet de révisions et de corrections pour répondre à ces questions.

Ce qu’il faut retenir des modifications immédiates de la règlementation européenne.

  • Les scenarios S1, S2 et S3, vont rester applicables du 1er Janvier 2021 au 2 décembre 2023
  • La hauteur maximale est désormais portée à 120 mètres, à partir du 31/12/2020. Si vous volez au dessus d’un building ou antenne ou autre qui mesure plus de 105 mètres, vous pourrez monter à 135 mètres.
  • Les drones doivent être homologués CE, mais tous ceux déjà homologués par la DSAC pourront voler jusqu’au 2 décembre 2023.
  • La DSAC va continuer d’homologuer des drones “A la Française” jusqu’à la fin de l’année 2021.
  • Pour la formation, tous les télépilotes formés jusqu’au 1er Janvier 2022 auront une équivalence pour les scénarios européens A1, A2 et A3 (catégorie ouverte). Le brevet sera valable jusque 2025, pour la suite, il faudra attendre des nouveaux arrêtés qui préciseront certainement les choses.

Ces éléments seront régulièrement mis à jour, vous les recevrez par email si vous êtes inscrits à notre Newsletter (inscription ci-dessous).


La formation photogrammétrie éligible au CPF

Par Actualité, CPF, Formation drone, Formation photogrammétrie

La photogrammétrie par Drone est l’un des principaux métiers “techniques” vers lequel s’orientent les dronistes.

Après les prérequis Drone, l’expérience de vol générale, la photogrammétrie est l’un des premiers choix pris par ceux qui veulent devenir pilote professionnel.

En effet, on parle de photogrammatrie comme d’un métier, c’est en réalité une action : Il s’agit de réaliser des mesures sur 2D ou 3D sur une photographie de type orthophotographie, ou sur un nuage de points.

Alors pourquoi autant de succès? C’est le drone et ses facilités de mise en place qui ont permis l’essort de ces dernières années.

La photogrammétrie est une matière plus large que la simple réalisation de vols de drone à destination de calculs ou de relevés.
Alliée à une connaissance plus large des métiers de la topographie, elle permet de gagner un temps précieux sur le terrain et d’avoir une précision d’information importante.

La formation photogrammétrie éligible au CPF.

Si depuis le début de l’année dernière, notre formation pilote de Drone est éligible au CPF, les autres ne l’étaient pas. Dronelis-Academy a donc noué un partenariat qui lui permet aujourd’hui de vous engager sur une formation photogrammétrie dans le cadre de votre CPF.

Cette formation, nivelée en trois blocs, vous permettra d’aborder le nécessaire à la réalisation d’une photogrammétrie à partir de vos images Drone.

  • Découverte de la photogrammétrie
  • Réaliser un vol de drone à destination d’une photogrammétrie : vol pour orthoplan, vol pour nuage de points…
  • Découverte des vols pour le bâtiment : méthodologie de vol en fonction des vols, de hauteurs et des drones (drone simple, drone RTK, prise de points au sol…)
  • Utilisation des logiciels dédiés :
    • Pix4D
    • Metashape

Cette formation est ensuite sanctionnée par un examen sur table, nécessaire à la prise en charge de votre formation.

La photogrammétrie reste une matière large qui s’applique à des nombreux métiers de l’inspection, de la topographie et du bâtiment. Dans ce cadre là, des modules complémentaires peuvent être ajoutés pour ajuster votre formation au plus près de votre métier.