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Formation drone : tout savoir sur la référence RS 5717

Par Formation drone, Législation drone, Règlementation

La formation drone se développe rapidement, répondant aux besoins variés des professionnels. Les exigences augmentent chaque année, surtout sur la partie métier. Au début, il s’agissait juste de répondre à l’environnement réglementaire, sans pour autant travailler à un métier. Maintenant, les exigences sont plus fortes. Pour pouvoir travailler et en faire son métier, la question drone n’est qu’une étape. Le plus important, c’est la partie métier et l’exploitation du métier avec un drone comme un outil complémentaire.

Pour se conformer aux normes actuelles, il est essentiel de connaître la référence RS 5717. Ce standard encadre les compétences nécessaires.

De nombreuses personnes ignorent l’importance de cette référence dans la certification des pilotes de drones. Pourtant, elle est primordiale.

Qu’est-ce que la référence RS 5717 et pourquoi est-elle cruciale ?

La référence RS 5717 fixe des critères clairs pour former des pilotes qualifiés. Elle garantit des compétences techniques et théoriques.

Grâce à cette norme, les opérateurs certifiés peuvent réaliser des missions complexes. Cela inclut l’inspection thermique ou le démoussage de toiture.

En choisissant une formation basée sur RS 5717, vous améliorez vos chances de décrocher des missions. Les entreprises valorisent cette certification qui prouvent votre capacité à exercer votre métier avec un drone.

Comment choisir une formation conforme à la norme RS 5717 ?

Avant de vous inscrire, vérifiez que le centre respecte les critères de la référence RS 5717. Cela garantit un enseignement de qualité.

Un programme conforme couvre des sujets comme la réglementation aérienne, la sécurité, et la maintenance des drones. Il doit aussi inclure des pratiques.

kDemandez aux formateurs des informations claires sur la mise en œuvre de cette norme. Soyez vigilant pour éviter les formations incomplètes.

Pourquoi investir dans une formation de qualité est indispensable

Une bonne formation conforme à la référence RS 5717 offre des avantages décisifs. Elle sécurise vos compétences et renforce votre expertise.

Les professionnels formés selon cette norme sont mieux rémunéréks. Ils bénéficient d’une reconnaissance accrue dans leur secteur.

Enfin, cette certification vous ouvre des portes dans des marchés spécialisés comme le photovoltaïque ou le bâtiment.

Il faut juste donc vous dire que se former selon la référence RS 5717 est un investissement stratégique. Il permet de répondre aux besoins actuels et futurs du marché.

N’attendez plus pour vous démarquer grâce à une formation drone de qualité. Misez sur cette certification pour garantir votre succès.

Comprendre les catégories de la réglementation européenne Drone de C0 à C6

Par Actualité, Formation drone, Règlementation

Comprendre la nouvelle réglementation Européenne des Drones : De C0 à C6

L’espace aérien européen s’adapte à la croissance rapide du marché des drones avec une réglementation renouvelée. Cette nouvelle structure est définie par des catégories allant de C0 à C6, chacune avec ses propres spécifications.

Ci-dessous, découvrez ce que chaque catégorie permet. Un récapitulatif bien important pour vos futurs achats de drone. Il faut en effet bien anticiper le modèle et vous assurer qu’ils rentreront dans les bonnes catégories.

Catégorie C0

  • Poids maximal: Inférieur à 250 g.
  • Particularités: La catégorie C0 est la plus libre, nécessitant le moins de restrictions.

Catégorie C1

  • Poids maximal: Inférieur à 900 g.
  • Vitesse en mode basse: Pas de restriction spécifique, sauf pour les drones à voilure fixe.
  • Indication de la puissance acoustique: Non requise.
  • Identification à distance: Non requise.
  • Géovigilance: Non requise.
  • Signal d’alerte de batterie faible: Non requis.

Catégorie C2

  • Poids maximal: Inférieur à 4 kg.
  • Vitesse en mode basse: Inférieure à 3 m/s.
  • Indication de la puissance acoustique: Obligatoire.
  • Identification à distance: Obligatoire.
  • Géovigilance: Obligatoire.
  • Signal d’alerte de batterie faible: Obligatoire.
  • Interruption de vol: Non requise, sauf si le drone est captif.

Catégorie C3

  • Poids maximal: Inférieur à 25 kg.
  • Vitesse en mode basse: Inférieure à 5 m/s, excepté en mode captif.
  • Indication de la puissance acoustique: Obligatoire.
  • Identification à distance: Obligatoire.
  • Géovigilance: Obligatoire.
  • Signal d’alerte de batterie faible: Obligatoire.

Catégorie C4

  • Poids maximal: Inférieur à 25 kg.
  • Particularités: Semblable à C3 mais sans exigences de vitesse en mode basse.
  • Indication de la puissance acoustique: Obligatoire.
  • Identification à distance: Non requise.
  • Géovigilance: Non requise.
  • Signal d’alerte de batterie faible: Obligatoire.
  • Interruption de vol: Obligatoire.

Catégorie C5

  • Poids maximal: Inférieur à 25 kg.
  • Particularités: Aucune spécification particulière donnée par le tableau pour cette catégorie.

Catégorie C6

  • Poids maximal: Inférieur à 25 kg.
  • Géobarrière: Obligatoire.
  • Indication des informations de position, de vitesse et de hauteur: Obligatoire pour cette catégorie.

Il est crucial pour tout utilisateur de drone de s’assurer que son équipement et son utilisation correspondent à la catégorie adéquate. Ces règles visent à renforcer la sécurité et à intégrer les drones de manière responsable dans l’espace aérien. Pour une conformité totale, référez-vous aux documents officiels de l’UE pour des détails complets sur chaque catégorie.

Décret du 2 janvier 2023 : les ZICAD prennent la place des ZIPVA

Par Actualité, Règlementation

Les Zones Interdites à la Captation Aérienne de Données (ZICAD) sont des zones définies par la réglementation Drone, spécifiquement en France. Même si ces zones devraient rapidement rejoindre la règlementation européenne. Cette règlementation définit ces zones comme interdites à la capture des données par des moyens aériens, tels que des drones ou des avions.
Cette zone n’est donc pas née avec les drones. Elle est juste la prolongation de l’aviation civile appliquée à notre métier.
Ces zones peuvent inclure des sites sensibles. C’est l’exemple des centrales nucléaires, des bases militaires, des prisons, des centres de traitement de données, etc. La mise en place de ces zones vise à protéger la sécurité nationale et la vie privée des citoyens en limitant les activités de surveillance non autorisées.

Décret du 2 janvier 2023 : les ZICAD prennent la place des ZIPVA

Les ZICAD : Zones Interdites à la Captation Aérienne de Données ont remplacées les ZIPVA d’après le décrets du 2 janvier 2023.
ZIPVA veut dire : Zone de protection de la vie privée aérienne.
Contrairement aux ZIPVA qui se limitaient à la prise de vue aérienne dans le visible, les ZICAD intègrent les autres captations. Comme celles hors du spectre visible telles que la thermographie, les orthophotographies, etc… En gros, le visible, ce qu’on voit était concerné, mais le reste n’avait pas de réglementation précise.
Une ZICAD est désormais délivrée par le préfet du département. À l’exception des ZICAD dépendantes du ministère des Armées, qui reste compétent en la matière.
DroneKeeper a pris en compte ces modifications, il est donc nécessaire de porter à la connaissance de vos pilotes pour la préparation de vos missions. Dronelis-Academy intègre ces nouveaux paramètres de préparation de mission dans la lecture des cartes aéros.
Petit problème de mise à jour, pour l’instant, aucune cartographie officielle ne permet d’accéder à ces zones. Pas d’identification, et ceux qui annoncent avoir repérer les nouvelles “ZICAD”, ne sont en réalité que le miroir des anciennes ZIPVA.

Nous partons donc à la chasse de ces nouvelles zones en espérant vous livrer l’information au plus vite.
Mais nous pouvons déjà parier que les zones ZIPVA seront toutes des zones ZICAD. Pour les zones supplémentaires, pas de prévision pour l’instant ! Nous verrons donc s’il y en a et quelles en seront les critères d’attribution.

Les ZICAD sont donc d’ici là reconnaissables avec les mêmes critères qu’avant.

Les ZIPVA sont généralement identifiées par des codes de couleur sur les cartes d’aviation.

  • Les zones rouges : interdites à toutes les formes de vols,
  • Les zones jaunes : réglementées et nécessitent une autorisation spécifique pour voler,
  • Les zones vertes : vol autorisé. Ce qui ne vous empêche pas d’être attentif.

Les codes couleur ne sont pas toujours les mêmes. Ils dépendent des pays et des règlementations en vigueur. Ainsi, si vous avez des habitudes en France et que vous allez à l’étranger, prenez bien le temps de regarder les cartes d’aviation officielles.

Nous restons donc en alerte pour correctement repérer ces nouvelles zones. Ces données nouvelles feront l’objet d’un ajustement sur la partie théorique de notre formation drone que beaucoup d’entre vous ont suivi.

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Comment devenir pilote de Drone ?

Par Actualité du Drone, Formation drone, Règlementation

Mise à jour 2026 : cette page a été réécrite pour intégrer les évolutions réglementaires, les parcours de formation actuels, les choix de matériel réellement pertinents et les débouchés concrets du métier.

Devenir pilote de drone professionnel en 2026

Devenir pilote de drone (télépilote) en 2026 ne consiste pas à “savoir voler” : il s’agit de pouvoir opérer légalement, en sécurité, avec une méthode, des procédures, des assurances, et des livrables clients exploitables. Cette nuance est fondamentale, parce que le marché s’est structuré : les clients ne paient pas un vol, ils paient une réponse technique (inspection, cartographie, thermographie, vidéo, preuve, rapport). En conséquence, le bon parcours est celui qui vous rend opérationnel sur le terrain, avec une réglementation maîtrisée et une spécialité clairement choisie.

Les étapes obligatoires pour être en règle

élève en train de faire des exercices pour devenir télépiloteLe parcours sérieux comporte toujours une partie théorique, une partie pratique et une partie administrative. Car la réglementation encadre l’activité professionnelle, la responsabilité, les zones de vol et la sécurité des tiers. Il faut donc démarrer par une formation drone généraliste. Vous devez donc valider une base réglementaire (théorie), acquérir une maîtrise réelle du vol (pratique), puis vous déclarer correctement et mettre en place vos documents d’exploitant (administratif), sinon vous êtes fragile juridiquement dès la première mission.

Concrètement, une formation complète doit vous apprendre à préparer une mission (analyse de site, météo, obstacles, espace aérien), à exécuter un vol propre (check-lists, procédures de sécurité, gestion des pannes, retour vidéo), puis à produire un livrable client (photos annotées, orthophoto, rapport, export SIG, compte rendu), parce que c’est là que se fait votre valeur ajoutée. Enfin, elle doit vous aider à comprendre les scénarios de vol les plus fréquents en France, notamment en zones habitées, car beaucoup d’interventions professionnelles se déroulent près de bâtiments, de voies de circulation et de tiers.

La réglementation : ce qu’il faut comprendre sans se perdre

En 2026, le cadre européen est la référence de base, mais sur le terrain ce qui compte est simple : vous devez voler dans un cadre autorisé, respecter des hauteurs et des distances de sécurité, éviter le survol de personnes non impliquées, et savoir gérer les situations urbaines, industrielles ou sensibles. Autrement dit, votre compétence réglementaire doit être pratique : savoir quoi faire avant le vol, pendant le vol et après le vol, plutôt que réciter des textes sans application opérationnelle.

Le point critique, c’est l’environnement : une même mission n’a pas les mêmes contraintes selon qu’elle se déroule en campagne, en zone pavillonnaire, en centre-ville, près d’un aéroport, au-dessus d’un site industriel, ou dans une zone protégée. C’est pourquoi une formation utile inclut des cas réels : lecture de cartes aéronautiques, identification des zones réglementées, procédures de demande d’accès, gestion d’un périmètre au sol, et organisation avec un observateur si nécessaire. Sans cela, vous aurez un certificat, mais vous ne saurez pas produire correctement sur un chantier.

Combien ça coûte et comment financer sa formation

Le coût d’une formation “qui rend vraiment opérationnel” varie selon la durée, le niveau de pratique, l’accès au matériel professionnel et l’intégration d’options techniques comme la photogrammétrie ou la thermographie. À l’échelle du marché, un ordre de grandeur courant se situe autour de quelques milliers d’euros, mais ce qui compte n’est pas le prix affiché : c’est le contenu réel, le temps de vol encadré, la qualité des formateurs, et la capacité à vous faire produire des livrables sérieux dès la fin du parcours.

Pour le financement, vous devez raisonner en statut : CPF pour beaucoup d’actifs, dispositifs pour les demandeurs d’emploi selon votre situation, et financements professionnels pour les artisans ou entreprises selon leur organisme de prise en charge. Une bonne école vous accompagne dans la constitution du dossier, car un financement se gagne souvent par la clarté du projet : spécialité visée, type de clients, zone géographique, et trajectoire réaliste après formation.

Matériel et compétences à maîtriser pour être rentable

Quel drone choisir selon votre spécialité

Le piège classique est d’acheter un drone “généraliste” en pensant qu’il fera tout, alors que le matériel doit servir un usage précis. Pour l’inspection bâtiment (toitures, façades, ouvrages), vous avez besoin d’un appareil stable, rapide à déployer, avec un zoom exploitable, une bonne gestion du vent et une qualité photo/vidéo constante. Pour la thermographie (énergie, photovoltaïque, réseaux, infiltration), vous avez besoin d’un drone thermique radiométrique sérieux, car sans radiométrie et sans méthode, l’analyse est fragile et vos rapports deviennent contestables.

présentation des drones pour la formation généralistePour la photogrammétrie et la cartographie, la priorité est la rigueur : capteur adapté, paramètres de prise de vue, recouvrements, plan de vol propre, et surtout chaîne logicielle maîtrisée. Dans ce domaine, votre ordinateur, votre stockage et vos logiciels pèsent autant que le drone, parce que la rentabilité se fait sur le traitement et la livraison du modèle, pas sur le vol seul.

La méthode : vol, capture, traitement, livrables

Être rentable, c’est livrer vite et bien, sans retours inutiles sur site, donc votre méthode doit être standardisée. Avant le vol : repérage, objectifs, check-lists, autorisations, plan de vol, zones de sécurité au sol, et scénarios de repli. Pendant le vol : trajectoires propres, vitesse adaptée, expositions cohérentes, prises de vues utiles, et contrôle qualité sur place (netteté, recouvrement, angles, absence de zones manquantes). Après le vol : tri, traitement, annotation, export, et rapport orienté client.

Les livrables font la différence : un client du BTP veut comprendre vite (localisation des défauts, vues d’ensemble + détails, mesures, preuves), un syndic veut un rapport lisible et actionnable (priorités, risques, recommandations), un bureau d’études veut des données exploitables (orthophoto, nuage de points, formats SIG, précision), et un exploitant photovoltaïque veut une liste d’anomalies classées et géolocalisées. Vous ne vendez pas un drone, vous vendez une décision facilitée.

Photogrammétrie et thermographie : les deux accélérateurs

La photogrammétrie est un accélérateur parce qu’elle vous fait passer du “visuel” au “mesurable” : orthophoto, 3D, volumes, surfaces, comparaisons dans le temps. Elle est particulièrement efficace pour le suivi de chantier, les relevés de toitures, l’urbanisme, les calculs de cubatures et la préparation de travaux. En revanche, elle demande une discipline de capture (recouvrements, altitude, vitesse, lumière) et une discipline logicielle (paramétrage, exports, contrôle qualité), sinon vous produisez des modèles instables et vous perdez votre crédibilité.

La thermographie est un accélérateur parce qu’elle répond à un besoin “argent” immédiat : pertes énergétiques, défauts de panneaux, surchauffes, infiltrations, anomalies électriques. Mais elle ne pardonne pas l’à-peu-près : conditions météo, heure de vol, émissivité, interprétation, et cohérence des conclusions. Une bonne formation vous apprend à cadrer la mission, à capturer correctement, à analyser sans surdiagnostic, et à livrer un rapport défendable.

Débouchés, salaires et stratégie pour vivre du drone

Les métiers qui recrutent et paient réellement

Les débouchés existent, mais ils sont segmentés : inspection bâtiment, toiture, ouvrages ; thermographie et photovoltaïque ; photogrammétrie et SIG ; audiovisuel ; agriculture de précision ; sûreté et surveillance selon les cadres autorisés. Les filières les plus stables pour démarrer sont souvent celles où la demande est régulière et le livrable concret : inspection et BTP, puis photogrammétrie et thermique pour ceux qui acceptent un niveau technique plus élevé.

Le salaire dépend surtout de votre positionnement : un télépilote “généraliste” se bat sur les prix, alors qu’un spécialiste bien organisé facture la valeur du livrable. En salarié, les niveaux varient selon le secteur (BTP, énergie, géomatique, production) et l’expérience, tandis qu’en indépendant la variable clé est la régularité commerciale et la capacité à industrialiser votre méthode. Un professionnel rentable sait transformer une journée de vol en une livraison propre, rapide, et facturable sans discussion.

Salarié ou indépendant : le bon choix selon votre profil

Le salariat apporte une stabilité, un apprentissage accéléré sur des missions répétées, et souvent un accès à du matériel et des procédures déjà en place, ce qui est précieux si vous voulez progresser vite sur des dossiers techniques. L’indépendance apporte une liberté, un potentiel de revenus plus élevé sur certaines niches, mais elle exige une rigueur commerciale, une organisation administrative solide, et une capacité à livrer sans faille, parce que votre réputation se fait en quelques missions.

Une stratégie efficace consiste souvent à choisir une niche claire dès le départ, puis à construire un portefeuille client autour de cette niche, au lieu de courir derrière “toutes les demandes”. Par exemple, inspection toiture + rapport standardisé, ou photogrammétrie chantier + livrables formats bureau d’études, ou inspection solaire + protocole thermique + rapport de maintenance. Plus votre offre est nette, plus votre marketing est simple, et plus votre SEO devient puissant.

Les erreurs à éviter pour ne pas perdre deux ans

Première erreur : croire que “piloter” suffit, alors que le marché paie des livrables et des résultats. Deuxième erreur : acheter du matériel trop tôt, sans spécialité ni clients identifiés, ce qui crée de la charge financière sans retour. Troisième erreur : négliger la réglementation terrain et les autorisations, ce qui bloque des missions ou vous met en risque juridique. Quatrième erreur : ne pas standardiser vos rapports et vos process, ce qui vous transforme en artisan du fichier, lent et non rentable.

Enfin, évitez le piège du “contenu vide” : sur votre site, vos pages doivent répondre à des requêtes longues traînes concrètes (inspection toiture drone, photogrammétrie chantier, inspection photovoltaïque thermique, réglementation en zone urbaine) et renvoyer vers vos formations avec des promesses claires. Une page pilier comme celle-ci doit mailler vers des contenus spécialisés, parce que c’est ainsi que vous gagnez la profondeur sémantique et la crédibilité aux yeux de Google et des prospects.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter nos parcours spécialisés : toutes les formations, démoussage par drone, photogrammétrie, et inspection thermique.

La formation Catégorie Ouverte est en ligne sur AlphaTango

Par Actualité, Actualité du Drone, Formation drone, Législation drone, Règlementation

Encore un peu d’actualité dans le nouveau monde de la formation pour devenir pilote de Drone. Professionnel ou particulier, les ajustements se font maintenant surtout sur le poids du Drone et leur mise en conformité à venir.

Depuis la fin avril 2020, la DGAC a mis en ligne sur AlphaTango, la formation catégorie ouverte en sous-catégorie A1, A2 ou A3.

Pas de panique, si cette formation est en ligne, cela ne veut pas encore dire qu’elle est obligatoire.

Mais à qui s’adresse cette formation catégorie ouverte?

Une formation pour les utilisateurs de Drones CE.

Les utilisateurs et pilotes de Drones CE (précisé dans le règlement 2019/945 avec marquage de classe C1, C2, C3 ou C4) sont concernés par cette nouveauté.
Mais une autre question vient alors, quels drones sont marqués CE? Et bien aucun ! Enfin du moins, pas encore, puisque qu’aucun drone n’est encore concerné.

En effet, les drones vont progressivement évoluer vers un marquage CE avec tous les nouveaux drones qui devront passer la batterie de tests nécessaires à ce marquage. Et pour les plus anciens, les solutions sont en train d’être travaillées.

Ainsi, cette formation sera à passer pour les détenteurs de Drone marqué CE  (C1,C2,C3, C4) pour les vols de catégorie A1,A2, A3.

Combien coûte la formation catégorie ouverte pour Drone?

Si c’est dans le cadre d’une pratique de loisir, la formation catégorie ouverte est gratuite. Il suffit de passer la formation en ligne sur le site AlphaTango.

Si votre drone n’est pas concerné car il n’est pas encore marqué CE, il faut repartir sur la formation loisir. Et c’est le cas de toutes les formations à venir puisque, comme nous le disions un peu plus haut, les drones ne sont pas encore marqués CE.

A qui s’adresse cette formation catégorie ouverte?

Cette formation s’adresse au particuliers qui souhaitent faire un usage de Loisir de leur Drone. Pour les professionnels du drone civil, c’est toujours la même formation.

Alors, il est vrai que la législation européenne ne fait plus la différence. Entre les utilisateurs de loisir et les utilisateurs professionnels, la différence n’est plus dans le statut. C’est par le poids des drones que la catégorie sera « ouverte » ou « spécifique ». Et cette différence permettra finalement de faire la dissociation entre une utilisation professionnel ou personnel de son drone.

Pour vous inscrire, réviser et passer le test, vous pouvez accéder à la formation catégorie ouverte ici.

Réglementation européenne du Drone, ce qui va changer à partir de 2021

Par Actualité, Formation drone, Règlementation

Le milieu du Drone ne sera pas épargné par la réglementation européenne. Mais cette fois-ci, c’est plutôt à la faveur de notre pays, plutôt bien avancé sur ces sujets de réglementation.
On trouvera donc une forte inspiration de la réglementation drone européenne sur notre actuelle réglementation nationale.
Initialement prévue pour entrée en vigueur en Juillet 2020, elle l’est finalement depuis décembre 2020, raison COVID-19 qui a ralentit les choses.

Alors, pourquoi une réglementation commune? Les professionnels du drone qui souhaitent travailler à l’étranger le savent bien. Le plus difficile n’est pas  de suivre à des règles. C’est de les comprendre clairement pour travailler dans le respect des lois locales. Et là… C’est bien délicat ! Jusqu’aujourd’hui, voler en Suisse était très facile, mais voler en Espagne ou en Belgique était plus difficile que de voler aux Etats-Unis. Il fallait donc réfléchir à un texte commun.

Deux règlements délégués européens, bases de la future réglementation drone communautaire.

Les deux règlements suivent deux logiques:

  • L’un lié au matériel et aux exploitants : règlement délégué (UE) 2019/945 de la commission du 12 mars 2019 relatif aux systèmes d’aéronefs sans équipage à bord et aux exploitants, issus de pays tiers, de systèmes d’aéronefs sans équipage à bord (marquage CE)
  • L’autre lié aux règles qui les entourent règlement d’exécution (UE) 2019/947 de la commission du 24 mai 2019 concernant les règles et procédures applicables à l’exploitation d’aéronefs sans équipage à bord.

Ces deux textes de droit sont entrés en vigueur le 31 décembre 2020.
Ils concernent également d’autre pays que la communauté européenne puisque : l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse seront également concernés.
On peut donc dire que les textes s’appliquent à la zone de Libre Echange. A voir ce qui se passera pour les vols en Angleterre, fraichement sortie de l’Union Européenne.

Ces règlements sont liés aux arrêtés (ce qui acte et définit l’application de ces deux règlements).

Sommes-nous donc complètement Européens sur la question drone, ou encore un peu Français?

Oui, mais non. La réglementation est sortie, elle s’applique, mais heureusement, une période de transition a été prévue pour une mise en conformité progressive des acteurs. La période de transition pour la réglementation européenne Drone est de 3 ans.
Ces 3 ans permettront aux acteurs de se mettre à jour, mais également au législateur européen de compléter les textes, de les ajuster, voir de les corriger. Les éléments précisés ci-dessous sont donc issus de l’analyse des textes européens, mais ne peuvent être considérés comme complets et libres d’interprétation.

Par exemple, la certification CE pour les constructeurs va prendre du temps, et les formations aux métiers du Drone.

Les catégories d’usage du Drone dans le cadre de la réglementation européenne.

Voilà donc les trois catégories avec leurs sous-catégories:

  • La catégorie d’exploitation ouverte : détail des sous-catégorie et tableau récapitulatif de ce qu’on sait aujourd’hui.
    • La sous-catégorie A1
      • Classe 0 : <250g, pas d’identification de l’appareil, peut survoler les personnes, formation sur Alphatango conseillée…
      • Classe 1 : <900g, identification de l’appareil, près des personnes, formation sur Alphatango…
    • La sous-catégorie A2
      • Classe 2 : <4 kg, identification de l’appareil, 30m des personnes ou 5m si basse vitesse…
    • La sous-catégorie A3
      • Classe 2, 3 et 4, 150 m des zones résidentielles, formation AlphaTango…
  • La catégorie d’exploitation spécifique
  • La catégorie d’exploitation certifiée

Voici un tableau récapitulatif de la règlementation européenne Drone qui détaille les droits et obligations liés par catégorie et par classe, pour la catégorie ouverte.

Tableau récapitulatif de la règlementation européenne drone

Attention, de nombreux points sont encore flous dans les textes. Ce qui n’est pas relevé ici n’est pas précisé dans les textes.

S’agissant de la formation pilote de drone par exemple, on sait que certaines catégories y seront soumises, mais sans connaître les détails ou le contenu de ces formations. Ces éléments seront traités plus tard et notre article fera donc l’objet de révisions et de corrections pour répondre à ces questions.

Ce qu’il faut retenir des modifications immédiates de la règlementation européenne.

  • Les scenarios S1, S2 et S3, vont rester applicables du 1er Janvier 2021 au 2 décembre 2023
  • La hauteur maximale est désormais portée à 120 mètres, à partir du 31/12/2020. Si vous volez au dessus d’un building ou antenne ou autre qui mesure plus de 105 mètres, vous pourrez monter à 135 mètres.
  • Les drones doivent être homologués CE, mais tous ceux déjà homologués par la DSAC pourront voler jusqu’au 2 décembre 2023.
  • La DSAC va continuer d’homologuer des drones « A la Française » jusqu’à la fin de l’année 2021.
  • Pour la formation, tous les télépilotes formés jusqu’au 1er Janvier 2022 auront une équivalence pour les scénarios européens A1, A2 et A3 (catégorie ouverte). Le brevet sera valable jusque 2025, pour la suite, il faudra attendre des nouveaux arrêtés qui préciseront certainement les choses.

Ces éléments seront régulièrement mis à jour, vous les recevrez par email si vous êtes inscrits à notre Newsletter (inscription ci-dessous).