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Inspection de panneaux solaires par drone : méthode, matériel et analyse thermique

Par Matériel Drone, Métiers de l'inspection par drone : formations et débouchés | Dronelis-Academy

L’inspection de panneaux photovoltaïques par drone est devenue une pratique standard dans la maintenance énergétique. Elle permet d’identifier rapidement des défauts invisibles à l’œil nu, d’optimiser les performances des installations et de réduire les coûts d’intervention. Toutefois, cette activité ne se limite pas à survoler des panneaux avec une caméra thermique. Elle exige une méthode rigoureuse, un matériel adapté et une parfaite compréhension des phénomènes thermiques propres au photovoltaïque.

Pourquoi le drone est devenu central dans l’inspection photovoltaïque

Les installations solaires, qu’elles soient résidentielles, industrielles ou au sol, sont sensibles à de nombreuses pathologies : microfissures, défauts de cellules, problèmes de connectique ou ombrages partiels. Ces anomalies entraînent des pertes de rendement progressives, parfois significatives.

Le drone permet d’intervenir rapidement, sans arrêt de production, tout en garantissant une couverture exhaustive de l’installation. Il offre une vision globale, reproductible et traçable, ce qui en fait un outil privilégié pour les exploitants, installateurs et assureurs.

Comprendre les défauts thermiques sur panneaux solaires

Une inspection thermique efficace repose avant tout sur l’interprétation correcte des images infrarouges. Les anomalies les plus couramment recherchées sont :

  • Points chauds localisés, souvent liés à des cellules endommagées ou à des microfissures.
  • Bandes thermiques continues, révélatrices d’un défaut de chaîne ou de connecteur.
  • Différences de température anormales entre modules voisins, indiquant un déséquilibre électrique.
  • Zones froides persistantes, souvent causées par un ombrage, une salissure ou une panne partielle.

L’enjeu n’est pas seulement de détecter une anomalie, mais de la localiser précisément et de la contextualiser pour faciliter l’intervention corrective.

drone d'inspection thermiqueQuel drone utiliser pour l’inspection solaire en 2026

Le choix du drone conditionne directement la qualité des données collectées. En 2026, la référence pour les missions d’inspection solaire exigeantes est le DJI Matrice 4T.

Ce drone a été conçu pour les missions d’inspection longue durée et les environnements complexes. Il combine :

  • une caméra thermique radiométrique haute résolution, adaptée à l’analyse fine des écarts de température ;
  • un zoom optique puissant permettant d’inspecter sans survol rapproché ;
  • une stabilité renforcée, essentielle pour les mesures thermiques fiables ;
  • une autonomie étendue, idéale pour les grandes toitures ou centrales au sol.

Le Matrice 4T s’adresse principalement aux opérateurs professionnels travaillant sur des installations industrielles, des hangars agricoles équipés ou des fermes photovoltaïques de grande surface.

En complément, des modèles plus compacts comme le Mavic 3T restent pertinents pour les inspections résidentielles ou les interventions ponctuelles, tandis que le Matrice 30T demeure une solution robuste et éprouvée pour des missions mixtes.

Préparation d’une mission d’inspection solaire par drone

Une mission réussie commence toujours au sol. La préparation inclut :

  • l’analyse du type d’installation (toiture inclinée, toit plat, centrale au sol) ;
  • le choix des plages horaires optimales, généralement en milieu de journée ;
  • la vérification des conditions météorologiques, notamment le vent et la couverture nuageuse ;
  • la définition d’un plan de vol précis, avec altitude constante et trajectoires parallèles.

Une vitesse de vol lente et régulière est indispensable afin de garantir la lisibilité thermique et d’éviter les artefacts liés au mouvement.

Déroulement type d’une inspection photovoltaïque par drone

Une mission professionnelle se déroule généralement en plusieurs phases :

  1. Vol visuel initial pour cartographier l’installation et repérer les zones sensibles.
  2. Vol thermique principal, avec captation continue et chevauchement suffisant.
  3. Captures ciblées sur les zones présentant des anomalies.
  4. Contrôle qualité immédiat des données avant démontage du dispositif.

Cette approche permet d’éviter les retours sur site et garantit une couverture complète de l’installation.

Analyse des données et interprétation thermique

Les images thermiques brutes doivent être analysées avec méthode. Une différence de température n’est pas systématiquement synonyme de défaut critique. L’analyse doit intégrer :

  • la température ambiante ;
  • l’orientation et l’inclinaison des panneaux ;
  • l’historique de production ;
  • les conditions d’ensoleillement au moment du vol.

L’objectif est d’identifier les défauts structurels ou électriques réels, et non de produire de faux positifs.

Livrables attendus après une inspection solaire

Un rapport d’inspection solaire professionnel doit être clair, structuré et exploitable. Il comprend généralement :

  • une orthophoto de l’installation ;
  • des images thermiques annotées ;
  • un tableau récapitulatif des anomalies détectées ;
  • une localisation précise des défauts ;
  • des recommandations techniques adaptées.

Ces livrables permettent aux installateurs ou exploitants d’intervenir rapidement et de prioriser les actions correctives.

Cadre réglementaire des inspections solaires par drone

Les inspections photovoltaïques se déroulent majoritairement en scénario S3, notamment en zone urbaine ou industrielle. Le télépilote doit :

  • être certifié et déclaré comme exploitant UAS ;
  • respecter les distances de sécurité ;
  • effectuer les déclarations nécessaires en zone réglementée ;
  • disposer d’une assurance professionnelle couvrant l’activité.

Une mauvaise anticipation réglementaire peut invalider une mission ou exposer l’opérateur à des sanctions.

Se spécialiser dans l’inspection solaire avec Dronelis Academy

Dronelis Academy propose une formation dédiée à l’inspection photovoltaïque par drone, orientée terrain et exploitation réelle des données. Elle permet aux télépilotes déjà formés :

  • d’apprendre à configurer correctement les capteurs thermiques ;
  • de maîtriser la méthodologie d’inspection solaire ;
  • d’interpréter les données sans surdiagnostic ;
  • de produire des rapports conformes aux attentes professionnelles.

Découvrir la formation drone dédiée à l’inspection solaire

Comment inspecter une toiture ancienne par drone : méthode, matériel et variations régionales

Par Matériel Drone, Métiers de l'inspection par drone : formations et débouchés | Dronelis-Academy

Inspecter une toiture ancienne à l’aide d’un drone demande bien plus que le simple choix d’un bon appareil. C’est une opération technique, réglementée, qui nécessite une méthode rigoureuse, une connaissance du bâti ancien et un matériel adapté à chaque configuration. Dans cet article, nous vous proposons une démarche complète pour réussir vos inspections de toitures anciennes par drone, avec un vocabulaire métier précis, une attention particulière aux styles régionaux, et des conseils concrets issus du terrain. Car si vous êtes un artisan formé au pilotage de drone, ce qui fait votre plus-value, c’est votre savoir-faire métier. C’est à dire votre expérience. Prendre des photos c’est bien. Mais les interpréter et les comprendre, c’est ce que vous demandera votre client une fois que vous aurez terminé votre formation.

En revanche, si vous êtes un pilote de drone non spécialisée, il faudra que vos rapports puissent correspondrent au savoir-faire de votre client final. Voici donc quelques éléments de bases, matériel et de connaissance métier. Cela peut vous permettre de bien vous faire comprendre.

Pourquoi les toitures anciennes demandent une attention spécifique.

Les toitures anciennes présentent des singularités qu’on ne retrouve pas sur les bâtiments contemporains : géométries complexes, matériaux sensibles (ardoise, lauze, zinc, tuiles canal), pentes prononcées, points singuliers nombreux (lucarnes, souches de cheminée, épis de faîtage, noues). Une inspection réussie doit tenir compte de ces spécificités pour éviter les survols inutiles ou les erreurs d’interprétation.

Le drone offre ici une alternative sécurisée à l’échafaudage ou à la nacelle, mais il doit être utilisé avec précision, dans le respect du bâti et des distances de sécurité réglementaires.

Étapes clés d’une inspection de toiture ancienne par drone.

  1. Préparation de la mission : étude du bâti (plan, hauteur, exposition), vérification des obstacles (clochers, végétation, fils), protocole préfectoral si en zone urbaine.
  2. Choix du scénario de vol : souvent S3 (zone peuplée) avec vol en VLOS à 30 m minimum de toute personne non impliquée.
  3. Planification de trajectoire : orthogonal + plans de détails, avec survols obliques à 45° pour capter les pentes.
  4. Vol d’inspection : vitesse lente (0.5 à 1 m/s), vol stabilisé, prises de vues en mode manuel ou waypoint selon complexité.
  5. Traitement post-vol : tri des images, stitching, génération d’orthophoto, comparaison avec relevés antérieurs si nécessaire.

Quel drone choisir pour l’inspection de toitures anciennes.

Le choix du drone dépend de plusieurs critères : nature du matériau, complexité architecturale, type de livrable attendu (photo, thermique, orthophoto, 3D), contraintes de l’environnement immédiat. Voici les modèles les plus utilisés :

  • DJI Mavic 3 Enterprise : excellent compromis, capteur 20 MP, zoom optique x7, compatible RTK. Idéal pour la plupart des inspections visuelles.
  • DJI Matrice 30T : robuste, zoom 200x, capteur thermique intégré. Très utile pour repérer infiltrations ou déperditions.
  • Parrot Anafi USA : plus compact, mais très efficace en thermique et zoom numérique. Utile en toiture de petite envergure ou en centre-ville.

Pour les relevés photogrammétriques, privilégiez un capteur grand-angle avec obturateur mécanique et possibilité de paramétrage manuel des ISO et de la vitesse d’obturation.

Vocabulaire technique à maîtriser pour un rapport d’inspection si vous n’êtes pas un artisan.

Voici les principaux éléments d’une toiture ancienne à connaître et à identifier en vol :

  • Faîtage : arête supérieure reliant les deux versants ;
  • Noue : jonction en creux entre deux pans ;
  • Chéneau : gouttière encastrée dans la maçonnerie ;
  • Rive : bord latéral du versant, souvent en ardoise ou tôle de finition ;
  • Rampant : surface inclinée du toit, support des tuiles ou ardoises ;
  • Lucarne : ouverture verticale en saillie sur toiture (à capucine, œil-de-bœuf, chien-assis) ;
  • Épi de faîtage : ornement en terre cuite ou métal, souvent en zone patrimoniale.

Un rapport professionnel doit intégrer des visuels annotés avec ces termes, pour permettre une communication claire entre couvreur, client et maître d’œuvre.

Variations régionales : adapter la méthode au type de toiture.

Les styles de toiture en France sont très divers. Voici quelques typologies par région et les ajustements à prévoir :

  • Bretagne / Anjou : ardoises naturelles, toiture à forte pente, nombreux épis. Vols obliques pour capter la totalité du rampant. Nous travaillons beaucoup sur la partie formation au démoussage de toiture sur ces régions.
  • Sud-Ouest / Languedoc : tuiles canal ou romanes, posées sur voliges ou liteaux, souvent avec débords. Prise de vue verticale + latérale pour visualiser les coulures ou déformations.
  • Massif central : lauzes épaisses, toiture très pentue, souvent en village classé. Attention au survol réglementé (ABF). Drone silencieux recommandé.
  • Île-de-France / Nord : zinc ou tuiles mécaniques. Nombreux lanterneaux, cheminée, raccords bitume. Privilégier le zoom pour éviter les survols prolongés ou traiter l’ensemble avec une modélisation complète.

Chaque région a ses contraintes, ce qui expliquent les différents types de toitures : orientation du vent, humidité, bâti dense ou patrimonial. Une bonne préparation est donc indispensable avant chaque inspection.

Quels livrables remettre à vos clients ou à l’expert.

Un rapport d’inspection de toiture ancienne peut inclure plusieurs formats :

  • Photographies haute résolution (JPEG/RAW), annotées selon les zones d’alerte ;
  • Vidéo de survol stabilisée, avec vue d’ensemble de la toiture ;
  • Orthophoto générée via photogrammétrie (Pix4D, WebODM) ;
  • Nuage de points 3D pour reconstitution de charpente ou relevé de surface ;
  • Rapport PDF structuré avec commentaires et capture d’écran des anomalies.

Ces éléments permettent aux couvreurs, architectes ou experts d’établir un devis précis sans mise en danger, ni démontage partiel de la toiture.

Formation recommandée pour inspecter des toitures anciennes par drone.

Chez Dronelis Academy, nous proposons une formation spécifique à l’inspection de toiture, avec :

  • exercices sur différents types de toitures (tuile, ardoise, zinc, lauze) ;
  • apprentissage du vol précis à basse vitesse et en environnement contraint ;
  • introduction à la photogrammétrie et aux outils de traitement d’image ;
  • maîtrise du vocabulaire technique et des attendus réglementaires ;
  • rédaction d’un rapport d’inspection conforme aux attentes clients.

Le drone, un outil incontournable pour préserver le patrimoine.

L’inspection de toiture ancienne par drone devient un incontournable pour les professionnels du bâtiment, les experts et les collectivités. Encore faut-il maîtriser l’outil, connaître les matériaux et adapter la méthode à chaque configuration. Une formation spécialisée est la meilleure porte d’entrée pour éviter les erreurs coûteuses, et proposer des prestations hautement valorisées sur le marché

drone de photographie pour particulier mavic mini 4 pro

Quel est le meilleur drone à moins de 500€ pour l’été ? Juillet 2025

Par Matériel Drone

À l’approche de l’été, nombreux sont ceux qui cherchent un drone abordable pour capturer le meilleur de leurs vacances. Mais lequel choisir en 2025 ? Ils sont de plus en plus légers, ils sont de plus en plus abordables, mais sont-ils tous de la même qualité?

Le marché propose plusieurs modèles à moins de 500€ combinant qualité vidéo, portée et stabilité. Et ces modèles fournissent aujourd’hui déjà mieux en rendu, que les drones à plus de 5000€ d’il y a 10 ans. On voit bien une main-mise de DJI, comme sur le reste du marché du drone. Mais Autel rentre dans le jeux avec un drone dédié à ceux qui exigent plus qu’une simple photo.

Un drone à moins de 500 euros, est-ce une solution permettant le rendu d’une image professionnelle ?

Ces drones offrent un excellent compromis entre prix et performance. Pour un amateur ou un passionné, ils suffisent largement à réaliser des images dignes d’un professionnel.

De plus, ils sont souvent compacts, plus faciles à piloter et mieux adaptés aux vacances. Vous pouvez le sortir facilement pour quelques plans et le ranger facilement sans être obligé de tout défaire. Un bon moyen pour capter l’instant en quelques secondes et d’avoir un drone opérationnel en toute situation (à condition évidement de respecter la réglementation drone qui s’applique pour les drones de moins de 250 grammes)

Critères à prendre en compte avant d’acheter

Avant de choisir, il est essentiel de comparer les drones selon plusieurs critères. Certains éléments influencent réellement la qualité des images et la facilité d’utilisation.

  • Qualité de la caméra : privilégier au moins du 4K à 30fps.
  • Stabilisation : indispensable pour filmer sans tremblements.
  • Autonomie : plus de 20 minutes est idéal.
  • Portée : plus elle est grande, plus les images peuvent être variées.
  • Modes intelligents : suivi automatique, retour maison, évitement d’obstacles.

Comparatif 2025 des meilleurs drones à moins de 500 €

En 2025, le marché propose plusieurs drones puissants et légers, notamment ceux de moins de 250 g, qui combinent qualité d’image, autonomie, et facilité d’usage. Ces modèles sont idéaux pour vos vacances estivales à condition de respecter la réglementation que vous pourrez voir dans les formations pour devenir pilote de drone.

Drones légers, performants et conformes à la réglementation

Les drones de moins de 250 g bénéficient d’un cadre réglementaire allégé (catégorie C0 ou A1 en France), ce qui permet de voler en toute légalité dans la plupart des zones non sensibles. À cela s’ajoute une qualité vidéo désormais impressionnante, même pour des prix inférieurs à 500 €.

Tableau comparatif des meilleurs modèles été 2025

Modèle Poids Caméra Autonomie Portée Stabilisation Prix moyen
DJI Mini 4 Pro < 250 g 4K HDR, capteur 1/1.3″ 34 min 12 km 3 axes + EIS 499 €
DJI Flip (RC 2) 249 g 4K HDR, 48 MP 31 min 10 km 3 axes 499 €
Autel EVO Nano+ 249 g 4K, capteur 50 MP f/1.9 28 min 10 km 3 axes + évitement d’obstacles 480 €

DJI Mini 4 Pro : compacité et puissance

Le DJI Mini 4 Pro reste une référence incontournable. Sa caméra 4K HDR avec grand capteur offre des images nettes, même en basse lumière. Sa portée et son autonomie sont également remarquables, ce qui en fait un outil polyvalent, idéal pour les vacances ou les projets semi-pro.

DJI Flip : la nouveauté ultra-mobile

Lancé début 2025, le DJI Flip impressionne par sa taille mini et ses capacités maxi. Il capture des images 48 MP, des vidéos 4K HDR, et intègre tous les modes automatiques avancés de DJI. Il est parfait pour les utilisateurs nomades qui veulent publier des contenus instantanément.

Autel EVO Nano+ : l’alternative performante

Moins connu que DJI, Autel propose un modèle très sérieux. Avec un capteur plus grand, une excellente ouverture à f/1.9, et des fonctions d’évitement d’obstacles, le Nano+ est taillé pour les prises de vues complexes, y compris dans des lumières difficiles comme les couchers de soleil. Il se différencie face au géant DJI pour les particuliers exigeants et qui veulent que le rendu soit au plus proche de leur

Comment choisir le drone adapté à vos besoins ?

Vous partez souvent en voyage ?

Le DJI Mini 4 Pro est le plus stable et le plus complet pour une utilisation polyvalente. Il résiste bien au vent, reste fluide en altitude, et se fait oublier dans un sac à dos.

Vous voulez un drone ultra-compact et design ?

Le DJI Flip est fait pour vous. Il se glisse dans une poche et son pilotage assisté le rend accessible à tous. Son capteur 48 MP garantit des clichés ultra-détaillés.

Vous recherchez la meilleure qualité photo ?

Optez pour l’Autel EVO Nano+. Il surpasse ses concurrents en faible luminosité, tout en étant parfaitement stabilisé. Son rendu colorimétrique est très naturel, même sans retouche.

Conseils pour réussir ses vidéos drone cet été

  • Privilégiez les prises tôt le matin ou en fin de journée pour une lumière plus douce.
  • Désactivez l’auto-exposition pour mieux gérer les contrastes.
  • Utilisez des filtres ND pour éviter les surexpositions en plein soleil.
  • Apprenez à faire des plans fluides : volez lentement et évitez les virages brusques.
  • Vérifiez les zones de vol autorisées avec Géoportail ou Drone-Spot.

Exploration des différents capteurs (caméras, LiDAR, infrarouge) et de leurs applications métiers grâce aux drones

Par Matériel Drone

Les capteurs dans les drones ont révolutionné de nombreuses industries. Ils fournissent des données précises et ouvrent la voie à de nouvelles applications. Comprendre les différents types de capteurs et leurs utilisations est essentiel pour optimiser les missions. Cet article explore les principaux capteurs utilisés dans les drones : caméras, systèmes LiDAR et capteurs infrarouges, ainsi que leurs applications spécifiques.

Caméras utilisées pour la photogrammétrie par Drone.

Différentes caméras pour différentes applications de la photogrammétrie

  • Caméras RGB (Rouge, Vert, Bleu) : Utilisées pour la capture d’images et de vidéos standards.
  • Caméras multispectrales : Capturent des images dans plusieurs bandes spectrales, utiles en agriculture de précision.
  • Caméras hyperspectrales : Capturent des données dans des centaines de bandes spectrales pour des analyses détaillées des matériaux.

La photogrammétrie par Drone : au delà de l’image, la post-production apporte de nombreuses applications.

  • Photogrammétrie : Créer des cartes 2D ou des modèles 3D de surfaces terrestres.
  • Inspection des infrastructures : Identifier les défauts et les dégâts sur les ponts, les bâtiments et les lignes électriques. L’inspection des ouvrages d’art est particulièrement efficace et rapide grâce aux drones.
  • Surveillance environnementale : Suivre les changements dans les écosystèmes, détecter la pollution et gérer les ressources naturelles.
  • Agriculture de précision : Évaluer la santé des cultures, détecter les maladies et optimiser l’utilisation des ressources.

LiDAR (Light Detection and Ranging)

Le LiDAR utilise des lasers pour mesurer les distances. Il envoie des impulsions lumineuses et enregistre le temps qu’elles mettent à revenir après avoir frappé un objet. Cette technologie crée des modèles 3D très précis de l’environnement.

Le lidar : des applications déjà bien identifiées

  • Cartographie topographique : Créer des modèles 3D détaillés du terrain pour les études géologiques, l’urbanisme et la construction.
  • Gestion forestière : Analyser la structure des forêts, estimer la biomasse et surveiller la santé des arbres.
  • Archéologie : Détecter des structures enfouies et des sites archéologiques cachés sous la végétation.
  • Sécurité et surveillance : Surveiller les périmètres, modéliser les scènes de crime et analyser les trajectoires de collision.

Les capteurs infrarouges : principalement dédiés à la recherche de différentiel de température.

Les capteurs infrarouges détectent la chaleur émise par les objets. Ils permettent de visualiser les variations de température. Ces capteurs sont utiles dans des conditions de faible luminosité ou pour détecter des anomalies thermiques.

Les applications des drones thermiques : plus nombreuses en fonction des capteurs utilisés.

Les applications drone sont nombreuses. Etant là pour optimiser le travail quotidien de nombreux métiers, chaque nouveau capteur permet de nombreuses nouvelles applications. Voici les applications les plus connus que vous pourrez traiter en devenant pilote de drone si vous avez ces capteurs.

  • Surveillance thermique des bâtiments : Détecter les pertes de chaleur, identifier les défauts d’isolation et les infiltrations d’humidité.
  • Recherche et sauvetage : Localiser les personnes disparues ou en détresse, même dans des conditions de faible visibilité.
  • Agriculture de précision : Surveiller l’irrigation et identifier les zones de stress hydrique dans les cultures.
  • Inspection industrielle : Détecter la surchauffe dans les installations électriques et mécaniques, prévenir les incendies et les pannes.

Les capteurs dans les drones offrent des capacités de collecte de données sans précédent. Ils ouvrent la voie à des applications innovantes dans divers secteurs. En tant que pilote de drone, comprendre les technologies de capteurs – caméras, LiDAR et infrarouge – et leurs applications spécifiques vous permet de réaliser des missions plus efficaces. Vous pouvez fournir des analyses et des solutions précieuses à vos clients et partenaires. Investir du temps dans l’apprentissage et l’intégration de ces technologies dans vos opérations vous positionne en tant qu’expert dans un domaine en constante évolution.

Arrivée du nouveau Drone DJI : le matrice 30, M30 et M30T, specs et prix du drone

Par Matériel Drone
Les DJI M30 et M30T sont à destination des professionnels. Les outils compacts qu’ils possèdent leurs assurent une polyvalence hors pair. 

Les DJI Matrice 30 et Matrice 30T

Ces deux nouveaux drones sont un mixte entre le DJI Matrice 300 RTK et le DJI Mavic 2 Enterprise Advanced. Fiabilité, compacité et polyvalence sont les principales qualités de ce modèle. Une combinaison qui assure également un prix attractif puisque le prix du M30 est annoncé à 10 000 €.

Un drone adapté aux professionnels du métier du drone.

Le Matrice 300 est cher ! C’est ce que nous entendons régulièrement. C’est qu’une fois équipé, et avec un certains nombre de batteries, il faut compter plus de 20 000€. Les grands groupes peuvent donc s’équiper, plus compliqué pour les petites entreprises. DJI propose enfin un drone de grande qualité à un prix abordable. Capteurs de qualité, poids faibles, autonomie importante, c’est le combo gagnant.

Source : dji.com

3 à 4 capteurs en fonction des modèles : quelques détails pour comprendre ce qu’on peut faire avec le M30 ou le M30T.

Les deux modèles M30 possèdent chacun une nacelle 3 axes. On garde donc les pré-requis à toute nacelle de qualité. On retrouve sur ces nacelles 3 capteurs pour le M30 et 4 capteurs pour le M30T. 

  • Capteur photo & Zoom : capteur CMOS 1/2″ de 48 mégapixels avec zoom optique 5x-16x et un zoom numérique de 200x.
  • Grand angle : 12 mégapixels et avec une résolution photo 8K et vidéo 4K/30FPS.
  • Télémètre laser : pour atteindre des objets jusqu’à 1.2 mètres de distance.
  • Ainsi qu’un quatrième capteur Thermique radiométrique en 640 x 512 pixels uniquement pour le DJI Matrice 30T. C’est la preuve que le modèle est idéal pour des missions d’inspection thermique par Drone.

prix m30 dji

Source dji.com

Les caractéristiques globales du drone : efficaces et pratiques.

Ces deux drones admettent un poids de 3,7kg. Ils possèdent une autonomie de 41 minutes en vol grâce aux deux batteries TB30 au Lithium-lon 6S de 5880 mAh.

Une station de charge BS30 est capable de recharger les batteries deux par deux en fonction du mode de charge choisi. A savoir : Standard, Ready-To-Fly et Storage. Les batteries on accès à une charge rapide (de 20% à 90% en approximativement 30mintes) et assurent 400cycles de charge/décharge. Elles se branchent parfaitement sur des batteries parallèles de type ecoflow afin de maximiser le nombre de batteries à utiliser. Une économie d’achat à calculer pour les missions qui durent toute la journée.

Quelques fonctions supplémentaires intelligentes : PinPoint, Smart Pin&Track,etc.

Ils admettent des résistances aux conditions extrêmes. Indice de protection IP55 assurent de pouvoir fonctionner même avec des vents violents, de fortes pluies, des altitudes élevées ou encore des températures extrêmes (avoisinant les -20°C et +50°C)

Concernant l’aspect de la sécurité les M30 et M30T possèdent un mode d’atterrissage d’urgence à trois hélices en cas de panne moteur, par exemple. Des capteurs d’évitement d’obstacles de 6 voies sont présent pour éviter toutes collisions.

Nouvelle radiocommande : la DJI RC Plus. Enfin un radiocommande de bonne taille ! Ni trop petite, ni trop grosse, elle semble également confortable (on vous le dira lorsqu’on l’aura testé;) )

  • Elle est composée d’un écran de 7 pouces (1920 x 1200 pixels)
  • Portée de 15km grâce à son système de transmission OcuSync 3 Enterprise.
  • Certifiée IP54 (contre la poussière et les éclaboussures d’eau)
  • Autonomie de 6h grâce à sa batterie interne.
  • Le Logiciel intégré est Pilot 2 et est compatible avec le Matrice300.

Le nouvel outil de gestion : FlightHub 2

FlightHub 2 est un outil de gestion de flottes de drone relié au Cloud. cet outil permet de pouvoir synchroniser les données et ainsi pouvoir coordonner les informations du ou des équipes sur le terrain. Une fonction cartographie intégrée permettra d’annoter, de faire des marquages, de mesurer des distances, en temps réel.

Il sera possible de visionner le retour caméra via la télécommande comme habituellement, mais aussi via un navigateur web à travers un ordinateur ou un smartphone.

La station d’accueil DJI Dock

Le DJI Dock est une station de décollage, d’atterrissage ainsi que de recharge. Cette station permet d’effectuer des vols entièrement programmables et automatiques. Également classée IP55 elle fonctionnera dans tout types d’environnements et assurera un entretien de maintenance très faible. De plus, ce module possède une station météo, des caméras de surveillance grand angle, des antennes intégrées ainsi qu’une batterie interne en cas de perte d’alimentation de la station d’accueil DJI Dock. 

Caractéristiques supplémentaires :

  • Poids : 90kg
  • Emprise au sol : 1m2
  • Rapidité de recharge : Environ 30 minutes
  • Base D-RTK : pour un positionnement GPS précis.
  • Fonctions d’ouverture et de fermeture de protection automatisées

Attention : Une supervision par un opérateur est tout de même nécessaire via FlightHub 2 lors de vols automatiques !

Quel est le prix du M30? C’est quand même la bonne question à se poser!

Les DJI Matrice 30 et DJI Matrice 30T seront disponibles sous peu et à une valeur respective de 9 299€ et 12 999€.
(Vendus avec 2 batteries TB30 ainsi que leurs chargeur rapide, la radiocommande RC Plus, FlightHub 2 et Pilot 2)

Quant au DJI Dock il sera disponible à l’achat courant du dernier trimestre 2022 en pack avec le M30 à une valeur de 25 999€, et le M30T pour 29 999€.

Le résumé du prix pour le M30 :

  • 9299€ pour le DJI M30
  • 12999€ pour le DJI M30 T

Bientôt la fin des Phantom 4

Par Matériel Drone

Lors de nos formations, une grande partie consiste à vous faire piloter un drone. Ce pilotage se fait sur différents supports, différents modèles de drone.

Le Phantom 4 : modèle idéal pour apprendre à piloter un drone.

Le plus utilisé, surtout au début de la formation est la phantom 4. Il présente de nombreux avantages pédagogiques.

Source : Prodrones Shop

  • On peut en effet installer un système de double commande qui permet à l’instructeur de contrôler la double commande.
  • Il a l’option « ATI », qui permet d’enlever la stabilisation par GPS : ce mode de pilotage permet d’apprendre à piloter sans assistant GPS ce qui est très important pour apprendre au mieux à piloter un drone.
  • Il est robuste, d’une certaine taille sans être un gros drone, qui peut faire peur pour les premières heures de vol quand on débute.

Un système de double commande pour accompagner le stagiaire au début de son stage.

La formation pour devenir pilote de drone est encadré par la DGAC. Le programme doit respecter un nombre important et précis de point.

Le temps de vol pour chaque stagiaire durant la formation est très précis. Il faut au minimum 5 jours de formation pratique. Si certains savent piloter, le phantom 4 permet aux néophytes de travailler avec l’instructeur en double commandes.

La double commande se fait avec des commandes d’inspire 1. A l’époque le matériel était compatible, ce qui n’est malheureusement plus le cas avec l’inspire 2 ou les matrice 200 que nous faisons également évoluer en formation.

Ce système de double commande fonctionne sur le même principe qu’une voiture d’auto-école. Le stagiaire pilote a les pleines commandes, mais l’instructeur peut corriger avec la deuxième radio-commande en cas de problème.

La phantom 4 étant vieillissant, les débuts de formation se feront avec des mavic 2 pro, qui profitent des mêmes avantages. Le mode « école » est possible, les premiers jours de formation pourront donc se faire dans les mêmes conditions qu’avec le phantom 4.

Ensuite, le reste de la formation se fait avec plus d’autonomie. L’instructeur intervient en parallèle, mais laisse l’autonomie au stagiaire. Cette partie de la formation pratique se fait sur différents modèles de drone : le phantom 4, le phantom 4 pro, l’inspire.

A noter que la formation photogrammétrie se déroule dans les mêmes conditions, mais avec le mavic 2 pro et le phantom 4 pro RTK. Ce deuxième drone présente l’avantage de produire une donnée plus précise pour la captation. Ce qui est nécessaire pour la production d’une orthophotographie précise, très utilisée par les géomètres experts ou pour les entreprises qui souhaitent réaliser une inspection par drone par la photogrammétrie.

L’option « ATI » : un mode de vol nécessaire pour répondre aux conditions difficiles de vol.

Lors de la formation, une grande partie de notre travail consiste à expliquer aux stagiaires, le pilotage de drone en cas de problème. Aujourd’hui, avec les drones DJI, il n’y a rien de compliqué pour faire évoluer un drone.

En revanche, en cas de coupure GPS ou de problème, le drone évolue sans stabilité. Cet aspect est essentiel pour être capable de piloter un drone. Savoir réagir sans stabilisation s’apprend. Il y a des réflexes à acquérir pour la mise en sécurité du drone en cas de problème. C’est tout l’enjeux de la formation pratique. Vous pouvez avoir passer votre brevet théorique drone, ce n’est pas ce qui vous apprend les principes de la sécurité. Coupure moteur, perte de GPS, RTH (return to home) sont autant de surprise qu’il faut apprendre à gérer.

Avec DJI Go et la qualité des drones de la même marque, ces situations sont de moins en moins nombreuses. Mais lors d’une inspection technique, les coupures peuvent toujours arriver. Un drone qui inspecte un ouvrage d’art se retrouve forcément confronté à un problème de retour vidéo ou de GPS.

Par conséquent, lors d’une formation pour apprendre à piloter un drone, il faut avant tout apprendre à anticiper les problèmes. Le mode « ATI » du Phantom 4, permet de couper la réception GPS pour le laisser évoluer sans ses repères. Il est plus glissant, plus difficile à maintenir en position fixe et chaque coup de vent se ressent plus fortement.

Si vous êtes un bon pilote, tentez ce mode que vous aurez sur les drones plus anciens, vous comprendrez combien il est important de s’entraîner à piloter en conditions difficiles!

Un drone de bonne taille pour apprendre à piloter dans les conditions réelles.

Apprendre à piloter un Matrice 300 RTK ou un mavic mini, c’est pas franchement pareil. Côté RC, c’est assez proche. Les mouvements sont les mêmes, les logiciels presque identiques et la stabilité est très proche. Pourtant, un nouveau pilote aura plus d’appréhension à piloter un Matrice 300 qu’un mavic de moins de 500 grammes.

Les drones de moins de 500 grammes sont de plus en plus qualitatifs. Mais lorsqu’on ne pilote que sur des mini-drones, on passe plus difficilement à la taille d’après.

C’est pourquoi le Phantom 4, est la taille idéale pour apprendre à piloter. Drone de moins de deux kilos, il a toute de même une taille suffisante pour être attentif. Plus le drone est gros et plus notre attention est marquée. C’est pourquoi il est nécessaire d’apprendre à piloter sur d’autres drones que les simples DJI Mavic.

Ainsi, avec la fin des Phantom 4, nous garderons quand même la même game pour les formations. Nous travaillerons avec les Mavic 2 pro pour les premières journées de formation (pour avoir la double commande). Mais nous basculerons sur les Phantom 4 pro pour la suite afin de profiter de ses qualités. Il manquera le mode ATI, mais nous profiterons d’un petit retour en arrière avec le pilotage de quelques heures sur des F450. C’est très sportif, mais très intéressant pour bien apprendre toutes les règles de sécurité liées au pilotage de Drone!

Les différents types de scénarios pour les déclarations de vol de Drone

Par Législation drone en France et en Europe | Dronelis-Academy, Matériel Drone

Les régimes de vols ou scénarios standards nationaux conditionnent les interventions en drone. Les scénarios de vols sont propres à chaque mission. Par conséquent il faut préparer chaque mission individuellement. La réglementation est Française, et chaque pays a ses règles. Il faut cependant se préparer à la future réglementation européenne dont nous avons déjà parlé.

Il existe trois types de scénarios de vol de drone, en fonction des situations de la mission.

Toutes les préparations de mission nécessitent de déterminer le scénario de vol. Pour trouver facilement le scénario concerné il suffit de suivre certains critères précisés par la loi, afin de qualifier la situation du vol.

Trois éléments sont à traiter pour pouvoir qualifier le scénario dans lequel le vol de drone se déroule :

  • Zone de vol peuplée ou non
  • Distance du drone par rapport au pilote
  • Vol à vue (est ce qu’on voit le drone lorsqu’il vole ou est-ce que le drone est trop loin pour le suivre visuellement)
  • Poids du drone : Evidement, la règle ne sera pas la même si le drone fait 20 kg ou 500 grammes !

Voici donc les différentes possibilités, réunies autour de ce qu’on appelle les scénarios de vol.

Déclaration de vol pour droneHors zone peuplée : c’est le scénario S1

  • Vol à vue
  • Distance max 200 mètres du pilote.
  • Hauteur max 120 mètres
  • Poids Max 25Kg

Le scénario S1 est le plus accessible.
En effet il ne nécessite aucune autorisation spécifique à partir du moment où tous les critères cités ci-dessus sont respectés. A noter que tous les endroits S1 ne sont pas libres d’accès pour autant, en effet certains sites sont des propriétés privées et nécessitent par conséquent des autorisations du ou des propriétaires concernés.

Hors zone peuplée & vol hors vue : concerne le scénario S2

  • Vol hors vue
  • Distance 1000 mètres du télépilote
  • Hauteur max 120 mètres – Plus de 2kg ? Hauteur max 50 mètres.
  • Avoir un enregistrement de vol pendant les 20 dernières minutes
  • Système d’arrêt moteur indépendant.
  • Pas de survol de tiers

Le scénario S2 est le seul régime de vol à permettre d’effectuer des vols hors vue.
Ce scénario exige la mise en place de dispositifs de sécurité spécifiques ainsi qu’une autorisation propre au S2, a découvrir plus bas.

Zone peuplée : en agglomération scénario S3

  • Vol à vue 
  • Distance max 100 mètres du pilote. 
  • Hauteur max 120 mètres
  • Poids max, 8Kg – Plus de 2Kg ? Parachute obligatoire.  

Le scénario S3 concerne des vols en agglomération.
Pour ce régime de vol il sera obligatoire de faire une déclaration de vol via AlphaTango et ainsi obtenir l’autorisation d’effectuer la mission.

La particularité des vols en S2 : Attestation de conception complémentaire

Les vols en scénarios S2 sont soumis à une autorisation spécifique délivré par la DGAC. Cette autorisation est une attestation de conception complémentaire. Cette attestation de conception est valable pour un aéronef particulier. Dans le cas où un aéronef est fabriqué en série, on parle alors d’une attestation de conception « de type » valable pour tous les aéronefs du même modèle.

Voici les documents à réunir pour formuler votre demande d’attestation de conception au pôle DGAC/NO/NAV :

  • Un dossier technique démontrant la conformité aux conditions techniques applicables
  • Un dossier d’utilisation : comprenant le manuel d’utilisation et le manuel d’entretien

Pour faciliter la demande d’attestation de conception vous pouvez vous référez aux canevas-types.

Des scénarios adaptés aux drones utilisés

Chaque scénario possède des contraintes de vols spécifiques et nous oblige à choisir quels types de drone utiliser par scénario et par mission. Parmi la grande diversité de drone disponible il vous faudra bien sélectionner quel matériel utiliser pour quel scénario. Il est est donc indispensable de bien connaître les spécificités des drones pour pouvoir répondre au mieux aux contraintes de vol. Comment choisir son drone en fonction des scénarios de vol.

Attention, petite précision, il n’est pas nécessaire de considérer la nature du vol. Qu’il s’agisse de la thermographie aérienne, de la photogrammétrie ou d’un simple vol d’image. Ce sont les conditions précisées au préalable qui détermine uniquement le vol associé.

L’ensemble de ces éléments sont précisés durant notre formation pour devenir pilote de Drone. Ces pré-requis étant évidement nécessaires à toute mise en place d’une mission !

Quel choix pour un artisan entre le mavic Air de Dji et l’Anafi de Parrot

Par Matériel Drone

Les artisans, après leur formation, font très souvent le choix du Mavic Air ou de l’Anafi.

Alors, quel drone choisir entre le Mavic Air de Dji, ou l’Anafi du Français Parrot ?

Qu’est ce qui motive ce choix? Le prix principalement, ainsi que la taille de l’appareil. On parle toute de suite du Mavic Air ou de l’Anafi, mais il y a également le Mavic Pro 2 qui permet d’aller plus loin pour une taille et un poids franchement assez proche. Mais que c’est très petit, c’est aussi très pratique !

En effet, pas besoin d’un gros drone lorsqu’il s’agit d’intervenir sur de petits ensembles ou des maisons individuels.

Les professionnels qui s’orientent vers ses drones l’utilisent pour de l’inspection rapide ou pour de la photogrammétrie issue d’un vol automatique.

Voici donc les principales spécificités de ces deux drones, qui montrent qu’il est bien difficile de faire le choix entre les deux appareils

En revanche, s’il est facile de comparer des options ou spécificités techniques précises, il est difficile de noter la qualité même de l’appareil : design, tenue des cycles de batteries, comportement de l’appareil sur le long terme.

Sur ces derniers éléments, DJI témoigne d’un vrai savoir faire. Certains l’appellent même « l’Apple du drone ». Choix des matières, qualité des finitions, expérience client, sur ces sujets, Dji passe devant sans discussion.
Nous ferions donc le choix du Mavic Air, mais si vous n’êtes que sur l’inspection, la caméra top que propose l’Anafi représente une différenciation importante.