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Drone et toiture : quelle réglementation appliquer en 2025 pour réaliser une inspection de toiture.

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Utiliser un drone pour inspecter une toiture est devenu courant dans le bâtiment. Gain de temps, sécurité, qualité d’image : les avantages sont nombreux. Toutefois, voler au-dessus d’un toit n’est pas anodin. En 2025, la réglementation impose des règles strictes, que chaque artisan ou télépilote doit connaître avant de lancer une activité professionnelle. Voici le point complet sur ce que vous avez le droit de faire (ou pas), le cadre réglementaire et les autorisations à obtenir.

Voler au-dessus d’une toiture : une opération strictement encadrée

Survoler un toit avec un drone, même brièvement, ne relève pas de l’usage loisir. Dès qu’une mission est réalisée pour un client ou dans un cadre professionnel, le vol est considéré comme une activité spécifique soumise à la réglementation européenne et française.

formation inspection par droneEn pratique, la majorité des inspections de toitures s’effectuent en zone habitée, parfois à proximité d’écoles, d’hôpitaux ou de routes. Cela vous place souvent dans le cadre du scénario S3 (zone peuplée), qui implique des conditions supplémentaires à respecter.

Le scénario S3 (scénario national valable jusque fin 2025) : la norme pour inspecter une toiture en ville

Le scénario opérationnel S3 s’applique dès lors que vous survolez ou évoluez à moins de 100 mètres de zones habitées ou fréquentées. Il autorise un vol en vue directe (VLOS) à une hauteur maximale de 120 mètres et dans un rayon de 100 mètres autour du télépilote. Attention, en fonction des zones, la hauteur maximal de 120 mètres peut être ajusté. S’il s’agit d’un vol proche d’une zone particulière (aéroport, hôpital ou autres).

Les règles à suivre sont :

  • avoir une attestation de suivi de formation pratique ;
  • être enregistré comme exploitant UAS sur AlphaTango ;
  • disposer d’un manuel d’activités particulières (MAP) ou d’un CONOPS ;
  • effectuer une déclaration de vol auprès de la préfecture si nécessaire ;
  • avoir une assurance RC professionnelle couvrant les risques liés au drone.

Notez que toute toiture située dans un espace public, une copropriété ou en centre-ville peut exiger des protocoles supplémentaires avec la mairie, la police municipale ou la préfecture.

materiel drone pour inspection de toitureSurvol d’un bâtiment : quelles distances de sécurité respecter

Selon les directives de la DGAC et les bonnes pratiques professionnelles, il est impératif de respecter une distance de sécurité horizontale par rapport aux personnes non impliquées :

  • si le drone pèse entre 250 g et 2 kg, maintenir au moins 30 m ;
  • entre 2 kg et 8 kg, la distance minimale monte à 50 m ;
  • en cas d’usage avec observateurs ou barrière physique, des dérogations sont possibles.

Dans tous les cas, le survol de personnes non informées ou non consentantes est interdit. Il est donc recommandé de sécuriser la zone au sol avant toute opération.

Autorisation préalable en agglomération : quand faut-il la demander

Pour toute opération S3 dans une commune de plus de 50 000 habitants, une déclaration préfectorale est obligatoire 5 jours avant le vol. À Nantes, cette déclaration est à adresser à la préfecture de Loire-Atlantique via le formulaire CERFA n°15476*02.

Ainsi, ce document doit être accompagné de votre numéro d’exploitant, d’un descriptif de mission, d’un plan de vol et parfois de justificatifs de sécurisation du périmètre. Une fois reçue, l’autorisation n’est valable que pour la date et la zone mentionnées.

Quel drone est adapté à l’inspection de toiture en 2025

Le choix du drone dépend de votre environnement de vol et des livrables souhaités :

  • DJI Mavic 3 Enterprise : compact, performant, avec zoom optique x7 et GPS RTK. Idéal pour les zones urbaines ;
  • DJI Matrice 30T : robuste, thermique, conçu pour des inspections techniques plus complexes ;
  • Parrot Anafi USA : léger, discret, conforme au standard NDAA, souvent utilisé pour les missions sensibles.

En dessous de 250 g (Mini 3 Pro), l’usage professionnel reste limité. Ces drones sont utiles pour du repérage, mais rarement pour un rapport professionnel d’inspection.

Livrables attendus : photos, vidéos et orthophotos

Un bon rapport d’inspection toiture doit contenir plusieurs éléments visuels structurés :

  • photos haute résolution des zones à risques (gouttières, tuiles, cheminées) ;
  • vidéo de survol avec stabilisation ;
  • orthophoto ou plan 2D si traitement photogrammétrique ;
  • analyse thermique si caméra infrarouge (toit terrasse, panneaux solaires);
  • une plateforme capable d’accueillir toute la donnée pour votre client : c’est ce que nous proposons chez Dronelis, avec l’application de gestion de données Drone, Dronelis-Atlas.

La réglementation ne demande pas de forme précise, mais les attentes des clients exigent professionnalisme et cohérence. Il faut donc maîtriser les logiciels comme Pix4D, WebODM ou DroneDeploy pour livrer des fichiers exploitables.

Quels risques en cas de non-respect de la réglementation

En effet, les sanctions peuvent être lourdes : amende de 15 000 € et jusqu’à 6 mois de prison pour vol sans autorisation ou sans certification. En cas d’accident, votre responsabilité civile et pénale est engagée. Une déclaration de sinistre sans assurance professionnelle spécifique peut entraîner un refus d’indemnisation.

Pour toutes ces raisons, il est indispensable de se former correctement et de respecter les règles aériennes avant de démarrer une activité d’inspection par drone.

Pourquoi suivre une formation spécifique chez Dronelis Academy

Notre formation Drone, dédiée à l’inspection,  s’adresse aux couvreurs, façadiers, experts et syndics. Elle comprend :

  • l’apprentissage des règles S3 et de la gestion administrative (AlphaTango, préfecture) ;
  • des exercices pratiques sur de vraies toitures ;
  • une introduction à la photogrammétrie et au traitement d’images ;
  • et l’utilisation de drones professionnels pour cas complexes (thermique, zoom, inspection détaillée).

Quelle formation drone pour artisan du bâtiment ?

Par Métiers de l'inspection par drone : formations et débouchés | Dronelis-Academy, Métiers du démoussage par Drone

Artisans du bâtiment : pourquoi se former au drone en 2025 est-il important?

Vous êtes artisan et souhaitez gagner du temps sur vos chantiers ? Le drone peut vous y aider. Qu’il s’agisse d’inspecter un toit ou de suivre l’avancement d’un projet, il change la donne. Il permet d’aller plus vite et d’être plus précis. Et si vous ne l’avez pas encore compris, sachez que vos amis concurrents le savent et utilisent le drone de plus en plus. C’est un outil parfois utilisé à la va vite. Cependant, légalement, vous êtes dans l’obligation d’être formé et d’avoir les certifications qui vous permettent de voler.
Car piloter un drone professionnel nécessite une certification spécifique, et une formation complémentaire qui vous permettra d’appliquer ce nouvel outil à votre métier.

Le drone, nouvel outil indispensable pour les artisans

Dans le BTP, chaque heure compte. Utiliser un drone permet d’évaluer un bâtiment sans monter. Il améliore la précision du diagnostic tout en renforçant la sécurité des interventions. Ne pas monter, c’est déjà éviter de prendre des risques inutiles. Et le drone a l’avantage en plus d’enregistrer l’information, de pouvoir la traiter et maintenant de pouvoir la modéliser. Modéliser la donnée, c’est en faire une 3D ou une orthophotographie, afin de pouvoir faire des calculs dessus. Prise de côte, traitement des volumes… les possibilités sont nombreuses.

formation au démoussage par droneC’est ce qui explique qu’il séduit de plus en plus d’artisans couvreurs, façadiers ou peintres en hauteur. Ces derniers se lancent même dans le démoussage par drone, un métier que nous avons largement contribué à faire évoluer par la création de notre propre drone de pulvérisation. Ainsi, vous pourrez en plus de votre formation drone de base pour devenir pilote, la capacité de suivre une formation avancée sur un métier comme le démoussage ou la photogrammétrie.

Quelles compétences sont nécessaires pour débuter une formation drone pour artisan.

Il faut d’abord maîtriser le vol manuel et automatique. Ce savoir-faire s’acquiert par la pratique.

Ensuite, la réglementation aérienne doit être connue. Elle encadre strictement l’usage professionnel.

Enfin, il faut apprendre à capter des images utiles au chantier. C’est souvent oublié, mais crucial.

Une formation adaptée aux métiers du bâtiment

Chez Dronelis Academy, nous avons conçu une formation sur mesure. Elle répond aux besoins terrain.

Les modules incluent les scénarios S1 à S3, avec des cas concrets : inspection, mesure, plan de toiture.

Vous apprenez à piloter, à analyser et à livrer des résultats exploitables par vos clients.

Coût et financement pour les professionnels du bâtiment

modélisation pour le calcul de cotes par droneBonne nouvelle : la formation est prise en charge par les fonds de formation la plupart du temps.

Plusieurs dispositifs existent pour faire financer votre formation drone pour artisan:

  • Selon votre statut (artisan, salarié, indépendant), OPCO, FAFCEA ou CPF peuvent financer jusqu’à 100 %.
  • Nous vous accompagnons dans les démarches administratives. Cela simplifie grandement le parcours.

Matériel conseillé pour débuter dans le bâtiment

Un drone léger mais précis est souvent suffisant. Le DJI Mavic 3E est un bon point de départ assez technique. Cependant si vous ne faites que quels clichés de relevé, les premiers modèles suffiront. Le Mavic 3 Enterprise a tout son intérêt à partir du moment ou le drone fera des calculs.

Ce sont des drones que vous verrez dans nos formations. S’il ne l’est pas et que vous avez une idée en tête, n’hésitez pas à le demander à votre formateur. Il saura vous en faire une démonstration. Avec les avantages et les inconvénients des différents modèles que nous utilisons, jusque notre drone cormoran, référence pour le démoussage de toitures par drone.

Quels débouchés après la formation drone dédiée aux professionnels du bâtiment.

  • Beaucoup d’artisans intègrent le drone dans leur offre. Ils proposent des inspections ou rapports photo, et le plus souvent l’automatise pour leurs propres besoins.
  • D’autres créent un second service indépendant. Cela valorise leur savoir-faire et attire de nouveaux clients.

Dans tous les cas, c’est un outil qui prend de plus en plus de place dans le quotidien des artisans et des professionnels du bâtiment. Nous le voyons d’ailleurs bien dans notre quotidien, avec le développement de nouveaux métiers chez Dronelis.

Lancement de notre formation au démoussage par Drone à Nantes.

Par Métiers du démoussage par Drone

Formation au démoussage par drone : lancement des premières formations à Nantes.

Le démoussage de toiture est essentiel pour préserver la durabilité d’une maison. Avec l’avancée des technologies, les drones offrent aujourd’hui une solution innovante. C’est dans cet esprit que nous accompagnons les pilotes souhaitant se former au démoussage par Drone. Cette formation a pour objectif de vous rendre autonome sur le pilotage d’un drone qui évolue dans des situations complexes.

En complément de votre formation pilote de Drone à Nantes nous vous préparons aux côtés de notre équipe de spécialiste. Car au delà du pilotage de Drone, c’est avant tout l’expertise technique de l’enveloppe du bâtiment qui doit être appréhendée.

En effet, l’utilisation de drones permet de gagner du temps tout en réduisant les risques, mais il faut avant tout comprendre les enjeux et les objectifs d’un entretien de couverture.

Pourquoi opter pour le démoussage par drone : les principaux avantages

D’abord, le démoussage par drone permet d’accéder facilement aux zones difficiles d’une toiture. Il réduit ainsi la nécessité d’utiliser des échafaudages coûteux et potentiellement dangereux. Par ailleurs, cette méthode minimise les risques de chute, rendant le processus plus sécurisé pour les professionnels.

De plus, les drones offrent une efficacité accrue grâce à leur précision. En effet, ils sont équipés de caméras haute définition pour repérer avec précision les zones couvertes de mousse. En conséquence, cela permet d’optimiser le traitement sans gaspiller de produit. Il en résulte une intervention plus rapide et plus économique.

formation pour le démoussage par droneLes prérequis avant de se lancer dans cette formation spécialisée

Avant d’investir dans un drone de démoussage, il est important de valider certaines compétences.

D’abord, il faut préparer son CATS, conformément à la réglementation en vigueur, désormais réglementation européenne.

Ensuite, il est nécessaire de comprendre l’environnement de la couverture. C’est pourquoi la plupart de nos stagiaires sont d’abord des spécialistes de la couverture, en nettoyage de toiture ou en couverture. La maîtrise des produits, des types de couvertures ou encore des méthodes d’applications sont essentielles.

Comment se déroule la formation au démoussage par drone

La formation que nous proposons est divisée en plusieurs modules pour une compréhension progressive.

  • Tout d’abord, nous vous présentons les bases du télépilotage de drones.  Elles sont réputées acquises, mais un rappel préalable ne fait jamais de mal !
  • Ensuite, nous détaillons à vos côtés les conditions d’intervention pour permettre la réalisation de la mission dans les meilleurs conditions de sécurité.
  • Puis, un point préalable est réalisé sur la machine. Chaque drone de démoussage et de pulvérisation est unique. Nous vous recommandons la sécurité et la fiabilité à travers un drone que nous vous présenterons. Sur la marché, peu d’entreprise propose une solution fiable. C’est dans cette esprit que Dronelis a décidé de créé un drone entièrement dédié à notre métier.

Un métier complet en plein essor : pilote de drone pour démoussage de toiture

Investir dans cette formation présente de nombreux avantages à long terme. Dans le milieu du drone, la plupart des pilotes qui ont passé leur formation drone, sont devenu pilote pour faire de l’image. Peu d’entre eux s’oriente vers une formation pour apprendre à réaliser des thermographies aériennes, ou de l’inspection. Pourtant, au même titre que la formation au démoussage, c’est une formation qui assure une véritable activité. L’enveloppe du bâtiment reste un sujet pour de nombreuses entreprises, qui touche de nombreuses activités.

Ainsi, en choisissant cette formation vous vous assurer de pouvoir pratiquer un métier d’avenir.

La formation au démoussage par Dronelis-Academy : l’intérêt de faire partie d’un réseau

Au delà de la partie formation, nous sommes en mesure de vous proposer des solutions complètes pour exercer ce métier. Grâce à notre couverture nationale et en cas de succès de votre formation, nous vous proposerons un accompagnement pour devenir partenaire de Dronelis, dans le cadre de nos démoussages par Drone.

Les 20 plus beaux sites en France pour Drone !

Par Droniste Image et Vidéo : métier et formation | Dronelis-Academy

La France, avec ses paysages variés et ses monuments historiques, est un véritable paradis pour les amateurs de photographie et de vidéo par drone. Voici une sélection des 20 plus beaux sites à immortaliser en drone dans l’Hexagone. Nous les connaissons tous, mais les lister pour partir en drone en prendre des photos permet de se rendre compte qu’il y en a partout en France. Forcément un grand lieu près de chez soi, l’idéal pour faire ses premières images après avoir passer son examen drone. Bien loin de nos formations pour faire du démoussage par Drone, le drone reste quand même la premier outil pour se faire plaisir en photo. Et la France ne manque pas de spectacle pour ça !

Le mont Saint-Michel, un joyau en Normandie qui reste le numéro 1 des photos par Drone.

Le Mont Saint-Michel est un îlot rocheux situé en Normandie. Avec son abbaye perchée au sommet, il offre une vue spectaculaire à filmer en drone, surtout à marée haute. Le contraste entre l’îlot et les eaux environnantes crée des images impressionnantes. Les variations de lumière au lever et au coucher du soleil ajoutent une dimension magique aux prises de vue aériennes. Attention, la zone est en R12, il faut une autorisation spéciale pour être autorisé à voler sur la zone;)

Les calanques de Marseille, des criques aux eaux turquoise

Les Calanques, entre Marseille et Cassis, dévoilent des criques d’eau turquoise encadrées de falaises blanches. Ces paysages sont parfaits pour des prises de vue aériennes. La beauté sauvage et préservée de ce parc national, combinée aux eaux cristallines, crée des images à couper le souffle. Les drones peuvent capturer des angles uniques de ces falaises spectaculaires.

La dune du Pilat, l’immense mer de sable, mais attention, il y a du monde dans les airs!

La Dune du Pilat, près d’Arcachon, est la plus haute dune de sable d’Europe. Survoler cette immense étendue de sable offre des images saisissantes. Les contrastes entre la dune, la forêt environnante et l’océan Atlantique créent des compositions photographiques exceptionnelles. Les jeux d’ombre et de lumière sur le sable ondulant rendent chaque prise de vue unique. En revanche, prenez bien le temps de vérifier les zones de vols. Les ULM sont nombreux et le traffic aérien est très dense sur tout la zone. En raison des présences militaires, mais également en raison de nombreux passionnés. Les photographes sont là tout le temps, en drone comme au sol. N’oubliez pas également que vous allez survoler une zone fréquentée. Respectez donc bien les autorisations de vols!

Le château de Chambord, merveille de la renaissance

Le Château de Chambord, dans la vallée de la Loire, est un chef-d’œuvre de la Renaissance française. Ses jardins et ses toits ornés se prêtent bien aux prises de vue par drone. Les images aériennes montrent la grandeur du château et la symétrie parfaite de ses jardins à la française. Les perspectives inédites révèlent l’ampleur et la beauté architecturale du site.

Les gorges du Verdon, le grand canyon européen

Les Gorges du Verdon, situées en Provence, sont les plus grandes gorges d’Europe. Le contraste entre l’eau turquoise et les falaises abruptes est idéal pour des vidéos spectaculaires. Les vues aériennes permettent de capturer la profondeur et la majesté des gorges, offrant des perspectives impressionnantes. Les drones révèlent des panoramas inaccessibles à pied, rendant chaque image spectaculaire.

La côte de granit rose, beauté bretonne

En Bretagne, la Côte de Granit Rose est célèbre pour ses formations rocheuses aux teintes rosées. Les drones peuvent capturer la beauté unique de ces paysages côtiers. Les contrastes entre les rochers roses, la mer bleue et le vert des landes créent des compositions colorées et harmonieuses. Chaque prise de vue aérienne dévoile la singularité et la poésie de ce littoral exceptionnel.

Le pont du Gard, chef-d’œuvre romain

Le Pont du Gard, un ancien aqueduc romain dans le sud de la France, est un site historique impressionnant. Les vues aériennes révèlent l’ingéniosité de cette structure antique. Filmer ce monument permet de saisir son imposante architecture et son intégration harmonieuse dans le paysage environnant. Les drones offrent des angles inédits qui soulignent la grandeur et la précision de l’ouvrage. Si vous pouvez le photographier ou le filmer de loin, attention à ne pas vous en approcher. C’est ouvrage d’art. L’inspection des ouvrages d’art exige un savoir faire précis, des drones spécialisés et des autorisations de vol très claires!

Les châteaux de la Loire, splendeur architecturale

La vallée de la Loire est parsemée de nombreux châteaux magnifiques. Survoler des sites comme Chenonceau, Amboise, et Azay-le-Rideau permet de capturer leur grandeur et leur élégance. Les prises de vue en drone mettent en lumière les détails architecturaux et la beauté des jardins qui entourent ces demeures historiques. Chaque château révèle une part de l’histoire et du patrimoine français.

Le massif du Mont-Blanc, majesté alpine

Le Mont-Blanc, le plus haut sommet d’Europe occidentale, offre des paysages de montagne époustouflants. Les drones peuvent filmer les glaciers et les pics enneigés sous un angle inédit. Les vues aériennes capturent la grandeur des montagnes, les étendues glaciaires et les crêtes acérées, offrant des images spectaculaires de la chaîne alpine. Chaque vol révèle la majesté et la beauté sauvage des Alpes.

Les jardins de Versailles, écrin de symétrie

Les Jardins de Versailles, avec leurs fontaines, bassins et parterres de fleurs, sont un véritable joyau à photographier. Les vues aériennes mettent en valeur la symétrie parfaite des jardins. Les drones permettent de capturer l’étendue et la précision des aménagements paysagers, révélant la grandeur et l’harmonie du site. Chaque prise de vue montre la magnificence du palais et de ses jardins royaux.

Les falaises d’Étretat, sculptures naturelles

Les Falaises d’Étretat, en Normandie, sont célèbres pour leurs arches naturelles et leurs aiguilles rocheuses. Les drones peuvent capturer la grandeur de ces formations côtières. Les vues aériennes montrent l’imposante verticalité des falaises, les arches sculptées par l’érosion et les contrastes entre la pierre blanche et la mer bleue. Chaque vol révèle la majesté et la beauté brute de ces paysages.

Le lac d’Annecy, perle des Alpes

Le Lac d’Annecy, avec ses eaux cristallines entourées de montagnes, est un lieu idyllique pour la photographie aérienne. Les vues au-dessus du lac sont à couper le souffle. Les drones capturent les reflets du ciel dans l’eau pure du lac, les montagnes environnantes et les charmants villages riverains. Chaque prise de vue met en valeur la tranquillité et la beauté naturelle de ce cadre alpin.

Le marais poitevin, la Venise verte

Le Marais Poitevin, également appelé la « Venise verte », est un réseau de canaux et de marais. Les prises de vue en drone révèlent la beauté paisible de ce paysage aquatique. Les vues aériennes montrent les canaux sinueux, les prairies inondées et la richesse de la faune et de la flore. Chaque vol capture la sérénité et la diversité écologique de ce territoire unique.

La Camargue, terre sauvage

La Camargue, dans le sud de la France, est célèbre pour ses marais salants, ses flamants roses et ses chevaux sauvages. Les vues aériennes montrent la diversité et la beauté de cette région. Les drones capturent les étendues de marais, les troupeaux de chevaux en liberté et les colonies de flamants roses. Chaque prise de vue révèle la richesse et la singularité de cet écosystème préservé.

Le cap Ferret, beauté naturelle

Le Cap Ferret, à l’entrée du Bassin d’Arcachon, offre des plages de sable fin et des forêts de pins. Les prises de vue en drone capturent l’essence de ce lieu naturel préservé. Les vues aériennes montrent les contrastes entre le bleu de l’océan, le blanc des plages et le vert des pins maritimes. Chaque vol révèle la beauté et la tranquillité de cette péninsule unique.

Les vignobles de Bordeaux, élégance viticole

Les vignobles de Bordeaux produisent certains des meilleurs vins du monde. Survoler ces vignobles permet de capturer les rangées de vignes parfaitement alignées et les châteaux viticoles. Les drones révèlent la beauté géométrique des vignobles, les couleurs changeantes des saisons et l’architecture élégante des domaines. Chaque prise de vue célèbre la tradition et l’art de la viticulture bordelaise.

Les Pyrénées, splendeur montagnarde

Les Pyrénées, à la frontière entre la France et l’Espagne, offrent des paysages de montagne spectaculaires.

Les drones peuvent filmer les vallées, les lacs de montagne et les sommets enneigés. Les vues aériennes capturent la grandeur des montagnes, les crêtes escarpées et les pâturages alpins. Chaque vol révèle la diversité et la beauté sauvage de cette chaîne montagneuse impressionnante.

La baie de Somme, nature en mouvement

La Baie de Somme, en Picardie, est un estuaire où se rencontrent terre et mer. Les vues aériennes montrent les vastes étendues de sable et les marais qui abritent une riche biodiversité. Les drones capturent les mouvements des marées, les oiseaux migrateurs et les paysages changeants. Chaque prise de vue révèle la beauté et la dynamique naturelle de cet écosystème unique.

Le puy de Dôme, volcan majestueux

Le Puy de Dôme est un volcan endormi dans le Massif central. Les prises de vue en drone montrent la majesté de ce sommet volcanique et le panorama sur les volcans environnants. Les vues aériennes capturent les cratères, les forêts et les vallées qui entourent le volcan. Chaque vol révèle la grandeur et la beauté naturelle de ce site géologique remarquable.

La Corse, l’île de beauté, avec un très grands nombres de sites à explorer en drone.

La Corse, surnommée l’Île de Beauté, offre une diversité de paysages incroyable. Les vues aériennes capturent les plages paradisiaques, les montagnes escarpées et les villages pittoresques. Les drones révèlent la diversité géographique de l’île, des criques isolées aux sommets montagneux. Chaque prise de vue célèbre la richesse et la beauté sauvage de cette île méditerranéenne.

 

Voilà donc pour les plus beaux sites de France ! Si vous en avez d’autres en tête, vous pouvez nous les communiquer, nous écrirons dessus avec plaisir!

 

Lancement de la saison des formations à la thermographie par Drone.

Par Métiers de l'inspection par drone : formations et débouchés | Dronelis-Academy, News - Dronelis-Academy

La technologie progresse à un rythme effréné, et l’industrie de la construction et de la rénovation n’est pas en reste. Parmi les innovations les plus récentes, la thermographie du bâtiment par drone se démarque comme une avancée révolutionnaire. Cette technologie offre une nouvelle dimension à l’inspection des bâtiments, en permettant une analyse approfondie de la performance énergétique et de l’efficacité de l’isolation. En cette période passionnante, nous sommes ravis d’annoncer le lancement de la saison des formations à la thermographie du bâtiment par drone.

Rappel de ce que permet la thermographie du bâtiment.

La thermographie du bâtiment, ou thermographie infrarouge, est une technique avancée qui permet de visualiser et de mesurer les variations de température à la surface des bâtiments. Cette technologie est précieuse pour identifier une variété de problèmes, tels que les fuites de chaleur, les ponts thermiques, les infiltrations d’air, les problèmes d’isolation, et bien plus encore. Ces informations sont cruciales pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, réduire les coûts de chauffage et de climatisation, et contribuer à la réduction de l’empreinte carbone.

L’avantage des drones

Traditionnellement, la thermographie du bâtiment nécessitait des inspections visuelles à partir du sol ou l’utilisation d’équipements coûteux, tels que des nacelles élévatrices. Cependant, avec l’essor des drones, cette technologie a atteint de nouveaux sommets. Les drones équipés de caméras thermiques peuvent survoler les bâtiments à différentes altitudes, capturant des images thermiques haute résolution de la surface de la structure. Cette approche offre plusieurs avantages significatifs :

Efficacité et optimisation du temps de captation de la donnée thermique.

Les drones permettent de couvrir de vastes zones en un laps de temps considérablement réduit par rapport aux méthodes traditionnelles. Cela signifie des inspections plus rapides et une analyse plus approfondie des bâtiments.

Précision des caméras thermiques, jusque 640px.

Les images thermiques capturées par les drones fournissent des données extrêmement précises, permettant une analyse approfondie et une détection plus précise des problèmes. Evidement, si on compare avec la résolution des matériaux qu’on utilise pour l’inspection par Drone, c’est faible. Mais pour des caméras thermiques, ce sont des hautes résolutions. Résolutions nécessaires, en raison de l’altitude et donc de l’éloignement qu’a le drone avec ses ouvrages.

Accessibilité : les couvertures sont intégralement analysées.

Les drones peuvent atteindre des zones difficiles d’accès, telles que les toits, les façades élevées et les espaces confinés, ce qui était auparavant impossible ou dangereux pour les inspecteurs. C’est pourquoi ces inspecteurs se forme à la manipulation des drones. Précisément pour compléter leur métier et le réaliser dans de meilleurs conditions.

Nos formations à la thermographie du bâtiment par drone

Nous sommes heureux de proposer une série de formations complètes à la thermographie du bâtiment par drone pour répondre à la demande croissante de professionnels de l’inspection, de la construction et de la rénovation. Nos formations sont conçues pour vous initier aux principes fondamentaux de la thermographie du bâtiment et à l’utilisation avancée des drones pour effectuer des inspections thermiques.

Nos programmes de formation couvrent une gamme complète de sujets :

Théorie de la thermographie du bâtiment

  • Les principes fondamentaux de la thermographie infrarouge.
  • Les diverses applications de la thermographie du bâtiment.
  • Interprétation des images thermiques pour identifier les problèmes potentiels.

Utilisation des drones pour la thermographie du bâtiment

  • Sélection et configuration appropriée des drones et des caméras thermiques pour des missions spécifiques.
  • Techniques de vol en toute sécurité pour garantir une capture de données optimale.
  • Acquisition d’images thermiques de haute qualité.

Analyse des données et rapports

  • Traitement des images thermiques pour une meilleure visibilité et une analyse détaillée.
  • Identification des problèmes courants du bâtiment, y compris les fuites de chaleur, les ponts thermiques, les infiltrations d’air, etc.
  • Rédaction de rapports complets et professionnels pour les clients.

Certification : en collaboration avec des entreprises agréées

À la fin de notre formation, les participants auront l’opportunité de passer un examen de certification qui atteste de leurs compétences en thermographie du bâtiment par drone.

Qui devrait suivre ces formations ?

Nos formations à la thermographie du bâtiment par drone sont adaptées à une variété de professionnels, notamment :

  • Inspecteurs en bâtiment : Pour améliorer leurs compétences et offrir des services d’inspection plus avancés à leurs clients.
  • Entrepreneurs en construction et rénovation : Pour mieux comprendre les aspects thermiques des bâtiments et optimiser leurs projets.
  • Experts en éfficacité énergétique : Pour aider leurs clients à économiser de l’énergie et de l’argent.
  • Ingénieurs du bâtiment : Pour intégrer la thermographie du bâtiment par drone dans leurs analyses.
  • Gestionnaires de biens immobiliers : Pour maintenir la performance énergétique de leurs propriétés.

L’adaptation des caméras thermiques sur les drones permet donc beaucoup. Elle permet de combiner les avantages de la thermographie infrarouge avec la mobilité et la polyvalence des drones. Ce qui ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour l’industrie de la construction et de la rénovation.

Si vous êtes prêt à acquérir des compétences essentielles pour l’avenir de l’inspection du bâtiment, ne manquez pas l’opportunité de vous inscrire à nos formations dédiées à la thermographie.

La saison des formations est sur le point de commencer, alors réservez votre place dès aujourd’hui. Pour plus d’informations, contactez-nous à contact(@)dronelis.com ou au 02 28 07 81 81

L’histoire sur l’intégration progressive du drone civil dans notre quotidien

Par Métiers du drone

L’histoire des entreprises de Drone Civil dans l’industrie du Drone

Le développement technologique rapide du 21e siècle a introduit le monde aux drones civils, une invention révolutionnaire qui a transformé divers secteurs. Avec une application croissante dans la photographie aérienne, l’agriculture, l’inspection des infrastructures et la livraison de colis, les drones ont attiré l’attention de plusieurs entreprises. Cet article trace l’histoire du drone civil, en mettant l’accent sur le rôle que les entreprises ont joué dans leur développement et leur utilisation.

L’origine des drones : militaires puis civils

Les drones, officiellement connus sous le nom de véhicules aériens sans pilote (UAV), sont issus du domaine militaire. Utilisés pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale pour le pilotage à distance d’avions cibles, ils ont été développés de façon significative pendant la guerre froide pour des missions de reconnaissance et de surveillance.

La transition du drone de l’usage militaire à l’usage civil a commencé à la fin des années 2000, avec la démocratisation de la technologie et la réduction des coûts. La FAA (Federal Aviation Administration) a joué un rôle crucial en autorisant l’utilisation commerciale des drones aux États-Unis en 2006, ce qui a stimulé leur adoption dans diverses industries. La France a également joué un rôle stratégique

Les entreprises pionnières. Les fabricants restent chinois et les Français résistent mal.

Parmi les premières entreprises à se lancer dans l’industrie des drones civils, DJI (Da-Jiang Innovations) basée en Chine, a pris les devants en 2006. Connue pour ses drones fiables, accessibles et de haute qualité, DJI a dominé le marché dès le début et continue de le faire aujourd’hui. Parrot SA, une entreprise française fondée en 1994, est entrée dans l’indus

S900 drone dji

Le S900 de DJI, le tout premier drone capable de produire un vrai travail professionnel en toute fiabilité

trie des drones en 2010 avec le lancement du drone AR.Drone. Elle est ensuite devenue l’une des principales marques de drones civils en Europe jusqu’en 2020 qui marque un tournant chez DJI. La marque chinoise fournit de plus en plus les professionnels du Drone et prend la main mise sur tout le secteur : audiovisuel, btp, que ce soit pour l’inspection, de la photogrammétrie, de la thermographie. Reste encore quelques niches non explorées comme la pulvérisation, mais ce sera vite fait en 2022.

Ce qui fait la réussite, dès le début, de DJI, c’est qu’il ne s’agit pas d’un héritage militaire. Les drones DJI sont à la base des Drones issus du modélisme. C’est la vrai réussite du drone, avoir adapté à un usage civil, des quadricopter à la base créés par des passionnés d’aéromodélisme.

L’expansion de l’industrie : un démarrage rapide pour les applications mais plus doux pour le déploiement commercial

Au fur et à mesure que l’industrie mûrissait, de nouvelles entreprises ont émergé, offrant une gamme de drones adaptés à diverses applications. 3D Robotics, une entreprise américaine fondée en 2009, a introduit des drones conçus spécifiquement pour l’imagerie aérienne et la cartographie. SenseFly, une entreprise suisse, s’est spécialisée dans les drones pour l’agriculture et la cartographie.

En outre, des géants de la technologie tels qu’Amazon et Google ont lancé leurs propres initiatives de drone. En 2013, Amazon a annoncé Amazon Prime Air, un service de livraison de colis par drone. Google a également lancé Project Wing sous Alphabet Inc., sa société mère, pour développer des drones de livraison. Sur ces derniers sujets, on ne voit pas grand chose. On peut simplement dire que ces grands groupes sont dans les starting block, prêts à dégainer le jour ou la règlementation drone le permettra.

Les défis et la régulation, certains européens bloquent, d’autre libère, et la France structure.

Alors que l’industrie du drone civil se développait, elle a également rencontré des défis. En particulier en matière de réglementation et de confidentialité. La DGAC en France a dû mettre en place des réglementations pour assurer la sécurité du ciel. Les entreprises ont alors dû respecter des réglementations strictes pour préserver la vie privée et minimiser les nuisances. La navigation dans ce paysage réglementaire complexe est devenue un aspect essentiel du développement de l’entreprise de drone. C’est d’ailleurs le point noir pour beaucoup de développement. C’est le cas de la société Dronelis, qui souhaitent activement se développer sur le démoussage massif de toitures par Drone. Même si en parallèle, l’avenir sera aussi sur le nettoyage de façade, avec l’alliance de méthodes traditionnelles et de drones.

L’adaptation et l’innovation

Face à ces défis, les entreprises de drones ont dû s’adapter et innover. Par exemple, DJI a lancé le système Aeroscope pour aider les autorités à suivre et identifier les drones en vol. Ils contribuent ainsi à augmenter la sécurité aérienne. Parrot, quant à elle, a intégré des technologies de cryptage pour assurer la confidentialité des données de vol.

La révolution de l’IA et l’intégration des drones

La révolution de l’intelligence artificielle (IA) au cours de la dernière décennie a eu un impact majeur sur l’industrie des drones. L’intégration de l’IA a permis le développement de drones autonomes. Skydio, une entreprise basée aux États-Unis, a été un pionnier dans le domaine des drones autonomes.

Le Skydio R1, en 2018 fut le premier à pouvoir éviter les obstacles. DJI le suivra de très près comme toutes les autres marques de drone. En revanche, si l’IA intervient sur l’utilisation « mécanique » du drone, il faut aussi voir que l’avenir est dans le traitement. L’IA et le machine learning est en train d’apporter des solutions pertinentes, au service des pilotes de drone. Ainsi, lors de formations pour devenir pilote de drone professionnels à destination des entreprises, le sujet est très clairement au centre des discussions.

La poursuite de l’innovation et les tendances futures

L’avenir de l’industrie du drone civil semble prometteur, avec de nouvelles innovations et applications émergentes. De plus en plus d’entreprises sont attirées par ce secteur en croissance. Elles cherchent à développer des solutions qui vont de la livraison de médicaments en zone rurale à la surveillance environnementale et à la recherche de personnes disparues.

L’industrie du drone civil a parcouru un long chemin depuis ses débuts modestes. Grâce à l’innovation continue, les entreprises de drone ont non seulement transformé diverses industries mais ont également ouvert la voie à des avancées technologiques encore inexistantes. Alors que l’avenir reste incertain, une chose est sûre : l’industrie du drone civil continuera à évoluer et à surprendre, repoussant les limites de ce qui est possible.

L’évolution des règlementations

Avec l’essor de l’industrie des drones, les réglementations ont également dû évoluer pour répondre à l’évolution rapide de la technologie. Des pays comme la France, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie ont mis en place des réglementations spécifiques. L’objectif était de contrôler l’utilisation des drones. Des organisations telles que l’Agence de l’Union Européenne pour la Sécurité Aérienne (EASA) ont également travaillé à harmoniser les réglementations à travers l’Europe. Un coup d’épée dans l’eau au début, mais qui a l’avantage de jeter les bases de la nouvelle réglementation.

La réglementation a permis à l’industrie des drones de se développer de manière sûre et sécurisée. Cependant, elle a également présenté des défis pour les entreprises. Certaines ont dû naviguer dans une mer de réglementations différentes pour rester en conformité.

L’implication des géants du secteur, en préparation de l’avenir.

Les géants de la technologie, comme Amazon et Google, ont également joué un rôle clé dans l’évolution de l’industrie des drones. Amazon a été l’un des premiers à proposer l’idée de la livraison par drone avec Amazon Prime Air. Google, à travers sa filiale Wing, a également investi dans le développement de drones de livraison. Ces entreprises ont non seulement ajouté une légitimité à l’industrie, mais ont également poussé à l’innovation, en développant des technologies qui pourraient un jour transformer la livraison de colis.

Le futur de l’industrie des drones : l’autonomie d’abord

Le futur de l’industrie des drones semble brillant, avec un potentiel d’expansion dans un très grand nombre de métiers. Des entreprises comme Zipline sont déjà en train de transformer le secteur de la santé. En utilisant des drones pour livrer des médicaments et des vaccins par exemple. D’autres entreprises voient le potentiel des drones pour améliorer les opérations agricoles. Ou encore les inspections d’infrastructures, la surveillance de l’environnement, et bien plus encore.

Les entreprises de drones sont également en train de pousser les limites de ce qui est technologiquement possible. Des drones autonomes sont d’ailleurs en train d’être développés, ouvrant la voie à des applications encore plus diversifiées.

En conclusion, l’histoire des entreprises de drones civils dans l’industrie des drones est une histoire d’innovation et d’adaptation. De leurs débuts modestes à leur statut sociétés innovantes, ces entreprises ont révolutionné de nombreux secteurs. Et à l’avenir, ils ont le potentiel de transformer encore plus notre façon de vivre et de travailler à l’avenir. Alors que l’industrie continue d’évoluer, nous pouvons nous attendre à de nouvelles avancées passionnantes dans les années à venir.

Comment apprendre à piloter un drone FPV et pourquoi?

Par Pilote FPV : métier et spécialisation drone | Dronelis-Academy

La pratique de drone racer ou apprendre à piloter un drone FPV.

Depuis quelques années, l’univers du drone laisse de plus en plus de place à une nouvelle discipline. Preuve s’il en est une, l’engouement inédit des groupes de passionnés de FPV sur les réseaux sociaux. Ils sont de plus en plus nombreux et de plus en plus professionnels.

Jusque là, l’usage d’un drone se résumait à le faire décoller et à le piloter à vue, la technologie dite FPV offre désormais une véritable expérience immersive. En effet, grâce à la caméra embarquée positionnée sur le drone, vous disposez de vues aériennes comme si vous vous trouviez dans l’appareil : c’est ce que désigne le FPV pour First Person View, comprenez « vol en immersion ».

Rien de nouveau pour les vieux pilotes, mais la technologie, désormais accessible grâce à DJI permet aux apprentis de se lancer plus facilement.

De fait, à l’aide de cette technologie, un pilote de drone a la possibilité d’observer à la fois en immersion et en temps réel ce que filme son appareil.

Pour quelles utilisations acheter un drone First Person View ?

comment apprendre à piloter un drone fpvAujourd’hui, les drones civils et professionnels sont presque tous équipés d’un système FPV. Il est vrai que pour les drones dotés d’une importante portée, le simple vol à vue peut devenir très limitant. C’est pourquoi, le vol en immersion permet de piloter plus précisément et plus sereinement son appareil. Et si on reste sur le vocabulaire de base, le FPV n’a pas besoin de lunettes. Un écran suffit, ce qui est le cas pour de nombreux drones.

Mais, la pratique « sportive » du FPV ouvre la voie à l’utilisation dans plusieurs domaines. Ils dépendent tout d’abord de l’environnement de vol (intérieur, extérieur) et de l’objectif (loisirs, vidéo, compétition, etc.). Le FPV est ainsi recherché dans certains secteurs :

  • L’industrie cinématographique : très en vues ces dernières années, les drones FPV permettent nouvelles prises de vues plus dynamiques. Plus vives et plus immersives, ce sont des plans recherchés. Contrairement aux drones habituels, il faut cependant apprendre à piloter un drone FPV avant de produire des images de qualités cinéma.
  • La course (race) : C’est une approche plus ludique du hobby, une expérience “comme si vous y étiez”  que représente désormais le FPV. Cette pratique mettra avant tout en avant vos réflexes, un sens de la précision et l’optimisation de la trajectoire pour éviter les obstacles et maximiser les performances du drone.
  • Le freestyle : Pratique la plus créative et artistique dans l’univers du FPV, elle revient à réaliser des enchaînements de figures avec votre drone en exploitant le plus possible les limites de chaque environnement et ainsi en tirer une expérience immersive hors du commun.
  • Le « long range » : Cette utilisation du drone FPV correspond à un vol à longue distance (souvent plusieurs kilomètres). Elle se révèle très utile pour explorer des endroits difficiles d’accès. Pratique très attirante par son côté aventureux, elle est toutefois réservée aux pilotes aguerris. Un parfait pilotage et une maîtrise optimale sont nécessaires pour voler en toute sécurité. Ne serait-ce que pour espérer récupérer votre drone. (oui, c’est un problème de base mais c’est le premier quand on parle de Drone FPV!)
  • Enfin, la pratique la plus basique et la plus répandue est le freeride, qui correspond à du vol libre, sans d’autre objectif que le plaisir de faire décoller un drone et de bénéficier d’une expérience immersive.

En définitive, on peut faire beaucoup grâce aux drones FPV. La maximisation de l’expérience de vol grâce à l’immersion et la possibilité de partager les vues du drone intéressent donc de plus en plus de professionnels.

Comment profiter du FPV avec son drone ?

Si vous souhaitez vous procurer un drone FPV très abordable, le vol ne sera que partiellement immersif, puisque ce que vous allez filmer sera généralement retranscrit sur une radiocommande ou sur l’écran de votre smartphone ou de votre tablette. Ces appareils permettent néanmoins une expérience intéressante et sont particulièrement adaptés aux débutants, puisqu’il reste possible de piloter le drone à vue, facilitant l’évitement d’obstacles.

Pour une immersion totale, il faudra plutôt opter pour un casque de réalité virtuelle, qui vous retransmettra les images comme si vous étiez à bord du drone. D’un simple mouvement de tête, vous pouvez orienter la caméra de votre drone vers le haut, le bas ou de façon latérale, sans avoir à utiliser le joystick du boîtier de commande. Ce type de pilotage nécessite toutefois un peu d’expérience et s’avère plus coûteux que le FPV de base.

Si vous êtes déjà un pilote de drone, vous devrez tout réapprendre. Ce qui implique d’ailleurs de suivre une formation de Drone FPV pour bien démarrer. Et ceci en plus du temps à passer sur un simulateur que nous détaillerons par la suite.

Tout savoir avant de se lancer dans le FPV

Avant de se prendre de passion pour le FPV, vous devez avoir quelques éléments à l’esprit et ce afin de  vous équiper et de voler en conscience. Au fil des années, les standards de qualité en matière de drones FPV augmentent, ce qui rend de fait possible le fait de débuter la pratique du FPV avec un budget léger.

Toutefois, il est important d’avoir à l’esprit que le FPV est une activité qui nécessite un investissement de base conséquent (drone, lunettes, radiocommande et chargeur). En parallèle, et ce pour que votre pratique du FPV soit durable, vous serez amené à  investir régulièrement pour réparer, améliorer et mettre à jour votre matériel. Nous traiterons la question du budget à consacrer à la pratique du FPV plus tard dans l’article.

Avant de vous lancer dans le FPV, sachez également que les réparations supposent quelques aptitudes en bricolage. Mettre le nez dans votre drone sera donc une nécessité et vous devrez maîtriser les bases de l’électronique et du soudage.

En définitive, le FPV est une activité qui allie le modélisme, immersion, bricolage, électronique et agilité. Le plein d’adrénaline sera au rendez-vous ! In fine, vous pourrez réaliser de belles prises de vues aériennes.

Un impératif : la sécurité

Avant de se lancer dans l’univers prenant du FPV, il faut garder en permanence à l’esprit que c’est un loisir à risque à la fois pour le pilote et pour les tiers à proximité.

Un accident aux lourdes conséquences peut vite arriver ! C’est la raison pour laquelle la Direction Générale de l’Aviation Civile liste certaines règles s’imposent. Ainsi, il convient de :

  • Ne pas survoler des personnes
  • Respecter les altitudes imposées (120 mètres de hauteur en général)
  • Garder son drone à vue lors du vol et ne pas voler dans un environnement diurne
  • Ne pas faire voler son appareil au-dessus de l’espace public en agglomération
  • Ne pas faire voler son appareil à proximité des terrains d’aviation
  • Ne pas survoler de sites sensibles ou protégés : centrales nucléaires, terrains militaires, réserves naturelles…
  • Respecter la vie privée d’autrui, c’est-à-dire ne pas effectuer de prises de vue sans l’accord explicite des intéressés et proscrire par la même toute utilisation commerciale
  • Vérifier son assurance pour voler sereinement.

De manière générale, si vous avez le moindre doute, le seul interlocuteur fiable à qui vous devez vous adresser est la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). Vous trouverez par ailleurs sur le Géoportail, le détail des zones au sein desquelles vous pourrez voler et le cas échéant, les altitudes plafonds qu’il ne vous faudra en aucun cas dépasser.

Le drone FPV étape par étape : il faut démarrer par la simulation puis ensuite choisir le bon matériel.

L’étape préventive : le simulateur

Etape très conseillée avant de faire décoller un drone, faire du simulateur ! Deux simulateurs made in France sont très bien pour démarrer : Uncrashed et AI Drone Sim !

Ces simulateurs, bien que payants, sont accessibles à des prix très abordables. Et surtout, ils seront vite rentabilisés ! Les simulateurs permettent de se roder au démarrage, mais assure ensuite de se perfectionner.

  • Une Autonomie illimitée sur simulateur longtemps (pas de contraintes LiPos). C’est bête, mais on peut répéter des mouvements et des exercices sans limite de temps.
  • De ne pas être tributaire des conditions météorologiques
  • De se crasher fictivement sans conséquence. Ce qui évite les accidents par la suite, ou les diminuent tout au moins.

En définitive c’est l’outil nécessaire pour débuter. Pédagogique et sans risque, il est votre allié pour que votre apprentissage ne se transforme pas en gouffre économique.

Une fois initié au pilotage FPV, vient le moment de s’essayer aux choses sérieuses en s’équipant pour voler.

Première étape, choisir ce que vous aurez littéralement entre les mains.

La télécommande : RC comme radiocommande

Pour se déplacer, un drone est guidé par une radiocommande et évolue suivant 4 axes. Il est fondamental de mémoriser ces termes qui sont universellement utilisés dans l’univers du FPV (comme du drone en général).

  • Le Roll (roulis) : qui permet de pencher d’un côté ou de l’autre.
  • Le Pitch (tangage) : qui permet de se pencher vers l’avant ou l’arrière.
  • Le Yaw (lacet) : permet de tourner au drone d’effectuer des rotations sur lui même tout en restant à plat.
  • Le Throttle (les gaz, l’altitude) : qui permet d’appliquer une poussée dans la direction définie par l’ensemble des 3 autres axes.

C’est la parfaite maîtrise de ces notions et de leur mise en pratique qui vous permettra de piloter efficacement et en sécurité votre drone FPV.

Les batteries

En FPV, les drones nécessitent de grosses puissances et par conséquent des batteries performantes. C’est la raison pour laquelle les batteries Lithium Polymère, plus connues sous le nom de LiPos sont les plus répandues.

Plusieurs choses à connaître pour le choix des batteries
  • Tout d’abord, le nombre de cellules (compris entre 1 et 6), qui définit la tension de la batterie. La tension unitaire d’une cellule est de 3,7V. Par exemple une LiPo avec 6 cellules aura une tension de 22,2V
  • Une capacité qui indique la quantité de courant qu’elle peut délivrer en une heure, en MaH
  • Un taux de décharge, permettant de calculer la quantité maximale de courant qu’une LiPo peut délivrer instanténement. Une LiPo de 1500 mAh avec un taux de décharge de 100C, pourra délivrer en continu 1,5 x 100 c’est à dire 150A. Certes, il est possible temporairement de dépasser ce taux mais prenez cependant garde à rester en dessous de ce seuil, vous ne seriez en effet pas couvert par le constructeur en cas de dommage.
Attention à la gestion des lipos pour garder vos batteries longtemps, en toute sécurité :
  • Utilisez exclusivement un chargeur agréé sous peine de dégrader votre Lipo (SkyRC, ISDT, etc.). Idéalement, elle doit supporter jusqu’à 6S et offrant quelques options supplémentaires bien utiles. On pense notamment à la décharge et au stockage.
  • Ne pas charger trop fort ni trop lentement, idéalement à 1 ou 2C (par exemple à 2A pour une lipo de 1500mAh).
  • Ne jamais totalement décharger une LiPo. Idéalement, il convient de ne pas passer en dessous du seuil de  20% et ce afin pour lui garantir une bonne durée de vie. Si une cellule descend sous les 3V, elle sera certainement irrécupérable.
  • Systématiquement charger les LiPos en mode « balance » pour s’assurer que chaque cellule soit équitablement chargée.
  • Quand une LiPo n’est pas utilisée pendant une longue période, la passer en mode stockage (~3,85V par cellule), et ce toujours afin de maximiser ses performances et sa durée de vie.
  • Conserver ses LiPos dans un conteneur adapté. Les boites de munitions (en métal) sont bien adaptées, à condition de retirer une partie de l’étanchéité (pour éviter l’effet cocotte minute en cas de fuite ou de feu). Les moteurs
Le choix des moteurs : indispensable de choisir le bon modèle en fonction du mode de pilotage.
  • Sa taille : un moteur de type 2207 aura un stator de 22 mm de diamètre et une hauteur de 7 mm.
  • Sa vitesse de rotation pour 1V : elle est indiquée en KV, ainsi un moteur donné à 3000 KV, tournera à  3000 tr/min par Volt. S’il est alimenté en 4S (14,8V), il tournera au maximum à 44 400tr/min (3000×14,8).

La caméra FPV

Attention cette dernière n’est pas à confondre avec la caméra HD dédiée à l’enregistrement en bonne qualité des vols. La caméra FPV est celle utile pour filmer le retour vidéo immersif en direct dans le masque FPV ou dans les lunettes.

Plusieurs formats sont actuellement disponible sur le marché. Leur choix dépend du chassis sur lesquels elles seront montées. Ainsi, on trouve :

  • nano (14x14mm)
  • micro (19×19)
  • mini (21.8×21.8)
  • full size (26×26).

Deux types de capteurs sont les plus répandus : le CCD et le CMOS (le plus courant aujourd’hui)

La transmission et le choix du support

Pendant des années, il n’était pas question de choix. C’est sans compter l’arrivée à l’été 2019 du DJI FPV System.

Les supports visuels FPV

Pour faire clair, c’est un masque qui contient à l’intérieur un écran qui diffuse en direct et de manière immersive les prises de vue du drone.

Solution la plus abordable, elle a pour autre avantage d’offrir un important FOV pour (Field of View), comprenez champ de vision et ce principalement grâce à des écrans intégrés d’une taille assez conséquente. Précision importante, certains masques permettent aux pilotes de porter leurs lunettes à l’intérieur du masque FPV

Les lunettes FPV

La principale spécificité des lunettes est de disposer de deux écrans distincts, à savoir un pour chaque oeil. Matériel plus ergonomique car plus léger et donc plus confortable, il est cependant beaucoup plus cher. Il existe toutefois différentes gammes de tarifs, où FatShark et plus récemment Orqa occupent le haut du classement.

Avant de comparer les prix des lunettes FPV, soyez attentifs au contenu du pack à savoir si, le module de réception vidéo, les antennes et la batterie sont fournis avec les lunettes. Pour information, le modèle DJI a la côte, chez les amateurs comme chez les professionnels.

Les écrans FPV

Dernière option qui s’offre à vous, avoir recours à un écran FPV. Pour piloter en immersion, ce n’est clairement pas l’idéal, mais vous pourrez en revanche partager le suivi de votre vol avec des tiers. Ces écrans peuvent également se monter en parallèle de vos lunettes pour offrir une deuxième vue. C’est d’ailleurs ce qui est utilisé lors de prises de vues à destination du cinéma ou de la télévision, pour que le réalisateur puisse vous suivre.

Le montage vidéo  : apprendre à piloter un drone FPV, c’est aussi savoir monter ses plans.

Une fois le vol effectué, vient le temps de compiler les images.

Le passage par la case montage vidéo s’impose. Sans surprise, les logiciels de montage vidéo les plus utilisés sont Adobe Premiere Pro ou Final Cut Pro. Ensuite si la caméra choisit sur votre drone est une GoPro ou une DJI Osmo, vous pourrez utiliser leurs logiciels intégrés qui sont de plus en plus efficaces. Surtout pour les vidéos de moins de 3 minutes.

Combien coût un drone FPV pour débuter ?

Il y a de tout et les prix varient en fonction des pièces. Mais pour la RC ou les lunettes, vous pouvez tout de suite prévoir de prendre de la qualité. Ces éléments durent et peuvent vous accompagner un long moment, quelque soit votre niveau.

Attention, mieux vaut acheter plus cher au début et tenir sur le temps. Radiocommande, lunettes ou encore batteries, investir dans du matériel bas de gamme n’est pas le meilleur plan.

Voici quelques estimations de budgets prévisionnels en fonction des différentes gammes :

  • Pour une entrée de gamme : entre 400 et 600€
  • Pour du milieu de gamme : environ 900€
  • Pour le haut de gamme: Supérieur à 1700€

Sans aller dans un drone haut de gamme, avec une bonne RC et de bonnes lunettes, il faut compter entre 1300 et 1500€. Si vous hésitez, passez du temps sur le simulateur. Et si vous aimez ça, alors vous pouvez acheter de quoi vous faire plaisir, c’est que vous allez pratiquer!

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Comment devenir pilote de Drone ?

Par Métiers du drone

Mise à jour 2026 : cette page a été réécrite pour intégrer les évolutions réglementaires, les parcours de formation actuels, les choix de matériel réellement pertinents et les débouchés concrets du métier.

Devenir pilote de drone professionnel en 2026

Devenir pilote de drone (télépilote) en 2026 ne consiste pas à “savoir voler” : il s’agit de pouvoir opérer légalement, en sécurité, avec une méthode, des procédures, des assurances, et des livrables clients exploitables. Cette nuance est fondamentale, parce que le marché s’est structuré : les clients ne paient pas un vol, ils paient une réponse technique (inspection, cartographie, thermographie, vidéo, preuve, rapport). En conséquence, le bon parcours est celui qui vous rend opérationnel sur le terrain, avec une réglementation maîtrisée et une spécialité clairement choisie.

Les étapes obligatoires pour être en règle

élève en train de faire des exercices pour devenir télépiloteLe parcours sérieux comporte toujours une partie théorique, une partie pratique et une partie administrative. Car la réglementation encadre l’activité professionnelle, la responsabilité, les zones de vol et la sécurité des tiers. Il faut donc démarrer par une formation drone généraliste. Vous devez donc valider une base réglementaire (théorie), acquérir une maîtrise réelle du vol (pratique), puis vous déclarer correctement et mettre en place vos documents d’exploitant (administratif), sinon vous êtes fragile juridiquement dès la première mission.

Concrètement, une formation complète doit vous apprendre à préparer une mission (analyse de site, météo, obstacles, espace aérien), à exécuter un vol propre (check-lists, procédures de sécurité, gestion des pannes, retour vidéo), puis à produire un livrable client (photos annotées, orthophoto, rapport, export SIG, compte rendu), parce que c’est là que se fait votre valeur ajoutée. Enfin, elle doit vous aider à comprendre les scénarios de vol les plus fréquents en France, notamment en zones habitées, car beaucoup d’interventions professionnelles se déroulent près de bâtiments, de voies de circulation et de tiers.

La réglementation : ce qu’il faut comprendre sans se perdre

En 2026, le cadre européen est la référence de base, mais sur le terrain ce qui compte est simple : vous devez voler dans un cadre autorisé, respecter des hauteurs et des distances de sécurité, éviter le survol de personnes non impliquées, et savoir gérer les situations urbaines, industrielles ou sensibles. Autrement dit, votre compétence réglementaire doit être pratique : savoir quoi faire avant le vol, pendant le vol et après le vol, plutôt que réciter des textes sans application opérationnelle.

Le point critique, c’est l’environnement : une même mission n’a pas les mêmes contraintes selon qu’elle se déroule en campagne, en zone pavillonnaire, en centre-ville, près d’un aéroport, au-dessus d’un site industriel, ou dans une zone protégée. C’est pourquoi une formation utile inclut des cas réels : lecture de cartes aéronautiques, identification des zones réglementées, procédures de demande d’accès, gestion d’un périmètre au sol, et organisation avec un observateur si nécessaire. Sans cela, vous aurez un certificat, mais vous ne saurez pas produire correctement sur un chantier.

Combien ça coûte et comment financer sa formation

Le coût d’une formation “qui rend vraiment opérationnel” varie selon la durée, le niveau de pratique, l’accès au matériel professionnel et l’intégration d’options techniques comme la photogrammétrie ou la thermographie. À l’échelle du marché, un ordre de grandeur courant se situe autour de quelques milliers d’euros, mais ce qui compte n’est pas le prix affiché : c’est le contenu réel, le temps de vol encadré, la qualité des formateurs, et la capacité à vous faire produire des livrables sérieux dès la fin du parcours.

Pour le financement, vous devez raisonner en statut : CPF pour beaucoup d’actifs, dispositifs pour les demandeurs d’emploi selon votre situation, et financements professionnels pour les artisans ou entreprises selon leur organisme de prise en charge. Une bonne école vous accompagne dans la constitution du dossier, car un financement se gagne souvent par la clarté du projet : spécialité visée, type de clients, zone géographique, et trajectoire réaliste après formation.

Matériel et compétences à maîtriser pour être rentable

Quel drone choisir selon votre spécialité

Le piège classique est d’acheter un drone “généraliste” en pensant qu’il fera tout, alors que le matériel doit servir un usage précis. Pour l’inspection bâtiment (toitures, façades, ouvrages), vous avez besoin d’un appareil stable, rapide à déployer, avec un zoom exploitable, une bonne gestion du vent et une qualité photo/vidéo constante. Pour la thermographie (énergie, photovoltaïque, réseaux, infiltration), vous avez besoin d’un drone thermique radiométrique sérieux, car sans radiométrie et sans méthode, l’analyse est fragile et vos rapports deviennent contestables.

présentation des drones pour la formation généralistePour la photogrammétrie et la cartographie, la priorité est la rigueur : capteur adapté, paramètres de prise de vue, recouvrements, plan de vol propre, et surtout chaîne logicielle maîtrisée. Dans ce domaine, votre ordinateur, votre stockage et vos logiciels pèsent autant que le drone, parce que la rentabilité se fait sur le traitement et la livraison du modèle, pas sur le vol seul.

La méthode : vol, capture, traitement, livrables

Être rentable, c’est livrer vite et bien, sans retours inutiles sur site, donc votre méthode doit être standardisée. Avant le vol : repérage, objectifs, check-lists, autorisations, plan de vol, zones de sécurité au sol, et scénarios de repli. Pendant le vol : trajectoires propres, vitesse adaptée, expositions cohérentes, prises de vues utiles, et contrôle qualité sur place (netteté, recouvrement, angles, absence de zones manquantes). Après le vol : tri, traitement, annotation, export, et rapport orienté client.

Les livrables font la différence : un client du BTP veut comprendre vite (localisation des défauts, vues d’ensemble + détails, mesures, preuves), un syndic veut un rapport lisible et actionnable (priorités, risques, recommandations), un bureau d’études veut des données exploitables (orthophoto, nuage de points, formats SIG, précision), et un exploitant photovoltaïque veut une liste d’anomalies classées et géolocalisées. Vous ne vendez pas un drone, vous vendez une décision facilitée.

Photogrammétrie et thermographie : les deux accélérateurs

La photogrammétrie est un accélérateur parce qu’elle vous fait passer du “visuel” au “mesurable” : orthophoto, 3D, volumes, surfaces, comparaisons dans le temps. Elle est particulièrement efficace pour le suivi de chantier, les relevés de toitures, l’urbanisme, les calculs de cubatures et la préparation de travaux. En revanche, elle demande une discipline de capture (recouvrements, altitude, vitesse, lumière) et une discipline logicielle (paramétrage, exports, contrôle qualité), sinon vous produisez des modèles instables et vous perdez votre crédibilité.

La thermographie est un accélérateur parce qu’elle répond à un besoin “argent” immédiat : pertes énergétiques, défauts de panneaux, surchauffes, infiltrations, anomalies électriques. Mais elle ne pardonne pas l’à-peu-près : conditions météo, heure de vol, émissivité, interprétation, et cohérence des conclusions. Une bonne formation vous apprend à cadrer la mission, à capturer correctement, à analyser sans surdiagnostic, et à livrer un rapport défendable.

Débouchés, salaires et stratégie pour vivre du drone

Les métiers qui recrutent et paient réellement

Les débouchés existent, mais ils sont segmentés : inspection bâtiment, toiture, ouvrages ; thermographie et photovoltaïque ; photogrammétrie et SIG ; audiovisuel ; agriculture de précision ; sûreté et surveillance selon les cadres autorisés. Les filières les plus stables pour démarrer sont souvent celles où la demande est régulière et le livrable concret : inspection et BTP, puis photogrammétrie et thermique pour ceux qui acceptent un niveau technique plus élevé.

Le salaire dépend surtout de votre positionnement : un télépilote “généraliste” se bat sur les prix, alors qu’un spécialiste bien organisé facture la valeur du livrable. En salarié, les niveaux varient selon le secteur (BTP, énergie, géomatique, production) et l’expérience, tandis qu’en indépendant la variable clé est la régularité commerciale et la capacité à industrialiser votre méthode. Un professionnel rentable sait transformer une journée de vol en une livraison propre, rapide, et facturable sans discussion.

Salarié ou indépendant : le bon choix selon votre profil

Le salariat apporte une stabilité, un apprentissage accéléré sur des missions répétées, et souvent un accès à du matériel et des procédures déjà en place, ce qui est précieux si vous voulez progresser vite sur des dossiers techniques. L’indépendance apporte une liberté, un potentiel de revenus plus élevé sur certaines niches, mais elle exige une rigueur commerciale, une organisation administrative solide, et une capacité à livrer sans faille, parce que votre réputation se fait en quelques missions.

Une stratégie efficace consiste souvent à choisir une niche claire dès le départ, puis à construire un portefeuille client autour de cette niche, au lieu de courir derrière “toutes les demandes”. Par exemple, inspection toiture + rapport standardisé, ou photogrammétrie chantier + livrables formats bureau d’études, ou inspection solaire + protocole thermique + rapport de maintenance. Plus votre offre est nette, plus votre marketing est simple, et plus votre SEO devient puissant.

Les erreurs à éviter pour ne pas perdre deux ans

Première erreur : croire que “piloter” suffit, alors que le marché paie des livrables et des résultats. Deuxième erreur : acheter du matériel trop tôt, sans spécialité ni clients identifiés, ce qui crée de la charge financière sans retour. Troisième erreur : négliger la réglementation terrain et les autorisations, ce qui bloque des missions ou vous met en risque juridique. Quatrième erreur : ne pas standardiser vos rapports et vos process, ce qui vous transforme en artisan du fichier, lent et non rentable.

Enfin, évitez le piège du “contenu vide” : sur votre site, vos pages doivent répondre à des requêtes longues traînes concrètes (inspection toiture drone, photogrammétrie chantier, inspection photovoltaïque thermique, réglementation en zone urbaine) et renvoyer vers vos formations avec des promesses claires. Une page pilier comme celle-ci doit mailler vers des contenus spécialisés, parce que c’est ainsi que vous gagnez la profondeur sémantique et la crédibilité aux yeux de Google et des prospects.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter nos parcours spécialisés : toutes les formations, démoussage par drone, photogrammétrie, et inspection thermique.

La formation photogrammétrie éligible au CPF

Par Financement de formation drone : CPF, aides et solutions | Dronelis-Academy, Métiers de l'inspection par drone : formations et débouchés | Dronelis-Academy

La photogrammétrie par Drone est l’un des principaux métiers « techniques » vers lequel s’orientent les dronistes.

Après les prérequis Drone, l’expérience de vol générale, la photogrammétrie est l’un des premiers choix pris par ceux qui veulent devenir pilote professionnel.

En effet, on parle de photogrammatrie comme d’un métier, c’est en réalité une action : Il s’agit de réaliser des mesures sur 2D ou 3D sur une photographie de type orthophotographie, ou sur un nuage de points.

Alors pourquoi autant de succès? C’est le drone et ses facilités de mise en place qui ont permis l’essort de ces dernières années.

La photogrammétrie est une matière plus large que la simple réalisation de vols de drone à destination de calculs ou de relevés.
Alliée à une connaissance plus large des métiers de la topographie, elle permet de gagner un temps précieux sur le terrain et d’avoir une précision d’information importante.

La formation photogrammétrie éligible au CPF.

Si depuis le début de l’année dernière, notre formation pilote de Drone est éligible au CPF, les autres ne l’étaient pas. Dronelis-Academy a donc noué un partenariat qui lui permet aujourd’hui de vous engager sur une formation photogrammétrie dans le cadre de votre CPF.

Cette formation, nivelée en trois blocs, vous permettra d’aborder le nécessaire à la réalisation d’une photogrammétrie à partir de vos images Drone.

  • Découverte de la photogrammétrie
  • Réaliser un vol de drone à destination d’une photogrammétrie : vol pour orthoplan, vol pour nuage de points…
  • Découverte des vols pour le bâtiment : méthodologie de vol en fonction des vols, de hauteurs et des drones (drone simple, drone RTK, prise de points au sol…)
  • Utilisation des logiciels dédiés :
    • Pix4D
    • Metashape

Cette formation est ensuite sanctionnée par un examen sur table, nécessaire à la prise en charge de votre formation.

La photogrammétrie reste une matière large qui s’applique à des nombreux métiers de l’inspection, de la topographie et du bâtiment. Dans ce cadre là, des modules complémentaires peuvent être ajoutés pour ajuster votre formation au plus près de votre métier.